Darwin, ch. XIII, § X
2. Vo^ aoflsr, pùof \m organBS foMm, Esflbo ^vi. 0»ràiM»)^ U ci4» Imi doigtt àjx QQcboç, qui ne lui servent à rien, la membrane de ïallantoide dans le fœtus. — It réfhte l*opinfon de ceax qa\ éiseni que le nonbr». ém BMtn^te» eià proportionnel au nombre des petits. — D'ailleure tout cet article est un plaidoyer contre les causes finales, qu'tt h\x{ ajouler à Ira» cwi (}» nte» aonrai
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portions, l'approprie diversement, suivant les diverses circonstanceSy et que les organes, devenus inutiles dans ces circonstances^ ne soient plus qu'un souvenir du plan primitif : non pas sans doute que la nature crée exprès des organes inutiles, comme un architecte fait de fausses fenêtres, par amour de la symétrie; mais le type étant donné, et se modifiant suivant des lois prédéterminées, il n'est pas étonnant qu'il en subsiste quelques vestiges réfractaires à la finalité.
Quant à la seconde explication, elle se concilie également avec notre doctrine : car si les organes ont cessé de servir et ont été par là réduits à un minimum qui n'est plus que le résidu d'un état antérieur, il ne s'ensuit pas qu'ils n aient pas pu servir dans un autre temps ; et rien de plus conforme à la théorie de la finalité , que la disparition progressive des complications inutiles.
G. Adaptations apparentes et nuisibles^. L'inutilité, réelle ou apparente, des organes peut donc s'expliquer, tantôt par notre ignorance, tantôt par des lois de structure qui nous échappent. Mais en est-il de même, lorsque nous rencontrons dans les êtres des adaptations parfaitement caractérisées, et qui cepen* dant ne servent à rien, ou encore, ce qui est plus grave, des adaptations nuisibles à l'être même qui en est muni? En voici quelques exemples :
a On palmier traînant de l'archipel Malais grimpe au somme des arbres les plus élevés à l'aide de crampons admirablement