‹ Les causes finalesChapitre 7 sur 142 · LES · texte numérisé non relu

LES

LE PROBLËHB.

Le terme de cause anale {causa finalis) a été introduit dans la langue philosophique par la scolastique ^ Il signifie le but {finis) pour lequel on agit, ou vers lequel on tend, et qui peut être par conséquent considéré comme une cause d'action ou de mouvement. Aristote l'explique ainsi : « Une autre sorte de cause, dit-il, est le but, c'est-à-dire e$ en vtt$ de quoi (to oS ?vexa) se fait l'action : par exemple, en ce sens, la santé est la cause de la promenade. Pourquoi un tel se promène-t-il ? c'est, disons-nous, pour se bien porter; et en parlant ainsi, nous croyons nommer la cause K •

!. Aristote ne l'emploie jamais; il dît : U but (rà riXoç), le en vue de quoi {rà ov» iv8<«), mais jamais la cawe finale (air (ce tsAuoS). Il en est de même des autres causes qu'il désigne toujours par des substantifs {vX-n, eWo«, &px^ xt»)^(j«w«). Ce sont les scolastiqnes qui ont transformé ces sulïstantifs en adjectifs : causa matérialité efficiens, formalit, fInaUi»

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