‹ Les causes financières de la Révolution française (volume 2)Chapitre 46 sur 54 · CHAPITRE VIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIII

I. Prospérité intérieure de la France sons le ministère de Galonné (237).

— Au mois d'août 1786, ce ministre révèle à Louis XVI la nécessité de vastes réformes financières pour combler le déficit; il réclame l'imposition des privilégiés et la prompte convocation d'une assemblée des Notables ^239). — Louis XVI adhère à cette proposition (242). — Mémoire de Galonné pour hâter la réunion des Notables (244j. — Illusions de ce ministre sur les chances qu'avait son plan d'être adopté d'enthousiasme (245). — Vergennes hésite avant de se rallier à ce plan (246). — Motif pour lequel il finit par l'adopter (248).

— Il ajourne à 1787 la réunion des Notables (248). — II. Dans l'espoir d'arrêter la baisse des fonds publics, Galonné édicté, en septembre 1786, un nouvel arrêt contre l'agiotage (249). — Il se fait prêter 70 millions par la Caisse d'escompte et lui accorde le privilège d'être, pendant trente ans, la seule banque d'émission en France (231). — Intervention de Galonné à la Bourse avec les fonds du Trésor; motifs qui le déterminent (253). — Imprudence avec laquelle il agit(2:j4).

— Spéculation sur les actions de la Compagnie des Indes (2:;6). — Dénonciation de l'affiotage, p&v Mirabeau (2:;7). — Crise ;'i la Bourse et perte qui en résulte pour le Trésor (2:i8). - III. Publication de la Vie de Turgof, par Condorcet (260). — Galonné décide Louis XVI, au mois de décembre, à convoquer l'assemblée des Notables pour le mois de janvier 1787 (261). — Termes dans lesquels cette nouvelle est rendue publique (262).

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