‹ Les causes financières de la Révolution française (volume 2)Chapitre 48 sur 54 · CHAPITRE X · texte numérisé non relu

CHAPITRE X

I. Nomination de Fourqueux au contrôle général (310). — Elle est mal accueillie, quoique bientôt suivie de la disgrâce de Galonné (317). — Necker publie un mémoire pour nier que le déficit existât sous son administration; il est exil'-, et l'indignation est générale (319). — La chute de Calonue rend les Notables plus exigeants que jamais (321). — Louis XVI tient, le 23 avril, une séance royale (322). — Les Notables persistent à repousser toute augmentation d'impôts (323),

— Perplexités de Louis XVI (324),— Il appelle Brieune au ministère (325). — II. Grande réputation dont jouit depuis longtemps l'archevêque de Toulouse; espérances que suscite sa nomination (327).

— Faute qu'il commet en voulant obtenir des Notables le vote immé-

diat et intégral dn plan financier de Galonné (329). — Vole d'un emprunt de 60 millions (329). ~ Le roi ('crit aux Notables que des impôts nouveaux sont nécessaires pour combler le déficit (330). — Brienne insiste en vain dans le même sens (3301. — L'assemblée réclame <les économies, la publication annuelle de l'état des recettes et des dépenses, et la création d'un Conseil des finances; elle admet l'émission d'emprunts successifs, mais elle refuse d'accroîti'e les impositions (331). — Elle ne s'associe pas ù la demande des Etats généraux, lancée par La Fayette (33o). — Séance de clôture le 25 mai. Importance des déclarations que prononce Brienne contre l'inégalité en matière d'impôts (337). — Réserves faites par le premier président du parlement de Paris (340). — En laissant la monarchie aux prises avec le déficit, l'assemblée des Notables a rendu sa situation plus difficile qu'auparavant (341). — Déconsidération dans laquelle est dés lors tombé Brienne (342). — Sentiments d'indépendance qui se répandent dans la nation (342).

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