LAURAGUAIS
Frappé de plusieurs lettres de cachet, Lauraguais les appelait plaisamment : sa Correspondance avec le roi.
Le lieutenant général de police ayant fait prier Laura* guais de passer chez lui pour y porter un témoignage, il répondit : « Si vous avez quelque chose à me dire, ayez la bonté de venir chez moi, monsieur, je ne suis ni c...., ni bouc, ni lanterne.