‹ Les cavaliers athéniensChapitre 36 sur 86 · V. 48 Tûv eTiiXÉXTWv eùavSpicf · texte numérisé non relu

V. 48 Tûv eTiiXÉXTWv eùavSpicf

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(f\)\i\ âvixa Aiytii; (puXapxouvxoç ['Apaxtwvoc] xou S[i[jl]ou èy MuppivoyxxY)?.

cavaliers (1). Cependant, le nom du taxiarque manque dans certains textes (2) ; dans un autre , on trouve , après les phylarques , les noms des deux hipparques; enfin , dans l'inscription C. I. A., Il, 446, où nous trouvons l'indication d'une réorganisation de la cavalerie qui a eu, entre autres conséquences, de substituer ici les tarentinarques aux phylarques; c'est l'hipparque qui est nommé, après le nom de la tribu , pour le prix d'euav8pia ; pour le prix d'eûoTcXia , ce sont les tarentinarques.

Il ne peut y avoir de doute sur l'organisation même de ces concours. Les deux citoyens qui , dans chaque tribu , sont chargés de cette liturgie, prennent, l'un dans les fantassins, l'autre dans les cavaliers , un nombre d'hommes probablement déterminé ; ils choisissent les plus beaux , les mieux faits ; ils les habillent , les équipent , ou simplement se contentent de compléter leur équipement. Le fait seul que ces concours constituent une liturgie ne permet pas de supposer que tous les fantassins et tous les cavaliers de chaque tribu y aient pris part. Un passage d'Athénée indique d'ailleurs qu'on faisait un choix (3). Nous retrouvons dans d'autres villes ce genre de concours, mais là ils sont individuels : par exemple à Samos (4).

(1) Nous avons indiqué tous les prix d'eOavôpia et d'eùoTuXia pour l'inscription C. /. A., II, 444; pour les inscriptions 445 et 446, nous nous contenterons de rapporter les prix de la cavalerie :

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