C. 1. A., II
(3) Lebas, Attiqiie, 361 : « 'Euî îepetaç *A6pu>.Xiôoç | tîjç MtxCcovo; KyiçKjéwc | 6ur Yatpoç. » Cf. Bull, de corr. hellén., III (1879), p. 490.
(4) Polyb., V, 106.
(5) C. 1. A-, II, 983, col. I, l. 8 : « Mixîcav KïiÇKrieùç | xat ûuèp toO ûoO EOpyxXeCôou I xai Toû utôoO Mtxiwvoç. »
Son fils Eurycleidès est vainqueur , cette même année , au concours -^vloxoç syêtêàJioiv {ibid.^ I, 38). Des membres de cette famille sont encore mentionnés sur un catalogue environ de l'an 125 (C. /. i., II, 1047).
Famille Pheidyllos-Hiéron.
Dème Aithalidai, tribu Léontis.
Pheidyllos, fils d'Hiéron , est hipparque sous l'archonte Phaidrias (446, I, 55); la même année, il est vainqueur au concours firiro) Xa[i.7rpw ; un siècle plus tôt, OU trouve un Hiéron, fils de Pheidyllos, du dème d'Aithalidai , épimélète de la tzoiltzyi de Dionysos (Dittenb.,5t///., 382, 1.28).
Voilà les principales familles dont nous trouvons le nom sur les catalogues des jeux équestres des Théséia et des Panathénées; ces noms suffisent pour nous montrer que , dans l'Athènes du deuxième siècle avant notre ère, il y avait encore des familles qui avaient su conserver les anciennes traditions de l'aristocratie athénienne ; qu'à cette époque , comme du temps de Selon et de Pisistrate, comme du temps d'Aristophane , la passion des jeux équestres était toujours considérée comme un des devoirs de la richesse ; les familles Echédémos-Mnésithée et Philocratès occupent un rang des plus honorables dans l'histoire de l'agonistique athénienne.
LES PHYLARQUES.
Aux jeux équestres des Théséia et des Panathénées , les phylarques, comme on l'a vu, ont un rôle très important ; trois concours leur sont attribués exclusivement par plusieurs catalogues ; il peut être utile de dresser le tableau des victoires qui ont été obtenues par ces officiers de la cavalerie.
Archontat d'Aristolas (C. I. i., II, 444).
En règle générale, il y a sur les catalogues des Théséia cinq concours pour lesquels se trouve mentionné le nom du phylarque; ce sont : les deux concours d'sûavSpia et d'eùoTcXia, et les trois courses qui constituent VoLyèùv Ix twv çpoXapj(.a)v. Pour l'archontat d'Aristolas : toutes ces cinq victoires ont été obtenues par un seul phylarque, Aration, fils deSimos, du dème de Myrrinonthe, de la tribu Aigéis ; son nom se trouve à côté du nom de cette
tribu quia eu le prix au concours d'gùavSpia; c'est aussi le nom de ce phylarque qu'il faut restituer quelques lignes plus bas , pour le prix d'eûo7rX{a , puisque ce prix est encore décerné à la tribu Aigéis (1) ; enfin Aration a été vainqueur aux trois concours des phylarques au StauXoç sv ottXoiç (col. II , 78), au SiauXoç (Ibid., 79), àrà)cà{A7tioç(/Md., 81).
Archontat d'Anthestérios (C. I. A., 445).
Alexandre, fils d'Alexandre, phylarque de la tribu Aigéis qui a le prix d'euavSpia (col. I, 1. 10); vainqueur au diaulos des phylarques (col. II, 1. 49) ;
Déimaque, fils de Déimaque, phylarque de la tribu Léontis, qui a le prix d'sùoTrXia (col. I, 13) ; vainqueur au diaulos ittttw TroXefxKTTÎi des phylarques (col. II , 1. 41) ;
Platon, fils d'Alexion , de la tribu Hippothontis, vainqueur au diaulos des phylarques (Ibid. , 43) ;
EuBios, fils de Télésidème, de la tribu Ptolémaïs, vainqueur à l'acampios des phylarques (Ibid., 45) ;
Théodo... , fils de Ghariclës, de la tribu Aiantis, vainqueur au diaulos lUTito TroXsfxtaTri des phylarques (Ibid. , 47) ;
Harmoxène, fils d'Harmoxène, de la tribu Gécropis, vainqueur à l'acampios des phylarques (Ibid., 50).
Archontat de Phaidrias (C. I. A,, 446).
L'inscription 446 ne mentionne que deux tarentinarques , Euthoinos et Polynice qui sont tous les deux fils de Moschion et du dème de Marathon ; leur nom se trouve à côté du nom de la tribu Aiantis qui a eu le prix au concours d'eùoTiXia.
Quant aux catalogues panathénaïques, des noms de phylarques n'ont pu être lus que sur l'inscription C. LA., 968 : BouLARCHOS , fils de Damoclès , de ]a tribu Acamantis , est vainqueur au diaulos Vtttco) -KokeincTri £V ^TîXotç (1. 30) ; Satyros, fils d'Hiéroclès , de la tribu Gécropis, est vainqueur au diaulos iTTTTtj) 7roX£{jt,tarTyi (1. 32) et à VÏTfKtô acampios (1. 35).
(1) Lignes 57 et 58, il faut restituer èy MupptvouTTyiç . Kumanudis donne le £ final ; ligne 60, il faut restituer 'ApaTtwvoç tOY StfjiOr ; chaque tribu ne peut avoir qu'un phylarque , les lettres qu'on a pu déchiffrer concordent parfaitement avec ces restitutions.