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(5) C. I. A., Il . 19. Dittenb., Syll, 62. Voir la discussion de M. U. Kôhler, Hermès, V (1880), p. 10.
(6) Pour Boiotos, 1 et 2.
(7) Hipparch., II, 2, et suiv.
(8) Schômann. Griech. AU,, I, 451. Gilbert. Uandh., 226.
OFFICrERS DE LA CAVALERIE. 397
sation de l'armée lacédémonienne ; il indique les traits principaux de cette tactique : chaque soldat a une place fixe qu'il connaît bien; les meilleurs soldats, les plus forts sont presque toujours chargés de l'attaque; les ordres sont donnés par le général en chef aux officiers et non directement aux soldats (1). La division en décadarchies que Xénophon propose semble rappeler l'énomotie Spartiate ; elle est numériquement moins forte : l'énomotie avait vingt-cinq, trente-deux ou trente-six hommes; la décadarchie n'en aura que dix , mais les divisions sont toujours plus faibles dans la cavalerie que dans l'infanterie.
11 est étonnant que nous n'ayons aucune mention concernant les sous-officiers de la cavalerie et de l'infanterie ; il y en avait certainement : on ne peut pas admettre que le régiment d'hoplites de mille hommes n'ait eu qu'un seul officier, le taxiarque ; nous avons pensé, pour le régiment d'hoplites et l'escadron de cavalerie, à une division qui aurait pour base la trittys ; mais, comme nous l'avons dit , ce n'est là qu'une simple hypothèse (2).
(1) Xén., Rép. Lacéd., XI. Thuc, V, 66. Cf. Grbte, Hist. Gr., IV, 19 et suiv.
(2) Voir plus haut , p. 99 et 369.
Le passage de Platon (v. p. 99, n. 7) ne suffit pas pour prouver que les trittyarques ont été des officiers d'infanterie ou de cavalerie placés hiérarchiquement au-dessous des taxiarques et des phylarques.