MAT ER
de la position du malade). M. Olivier Moxop a insisté sur la radio-topographie, méthode qui, réunissant les renseignements fournis par plusieurs clichés pris dans des positions différentes, permet de situer sur une coupe horizontale une lésion cavitaire et d’en déterminer les dimensions exactes.
La stéréoradiographie permet aussi de localiser plus facilement une lésion, seul l’appareillage, un peu plus compliqué et surtout plus onéreux, qu’elle nécessite, en rend l’usage moins fréquent.
La radiokymographie reposant sur la photographie du mouvement a permis d'expliquer, dans un certain nombre de cas, les insuccès de la phrénicectomie, en montrant l’indépendance qui existait entre les mouvements de la caverne et la mobilité du diaphragme.
Enfin la méthode de double impression sur le même cliché (ToBÉ) nous permet de juger des modifications lésionnelles au cours des mouvements respiratoires.
Y a-t-il des images radiographiques qui puissent, à tort, être prises pour des images cavitaires ?
Les causes d’erreur sont peu fréquentes. Les pneumothorax partiels spontanés sont rares. Le signe de Bernou nous permettra de les différencier. Le raccordement de l’image avec la paroi se fait sous un angle aigu, en cas de pneumothorax partiel, obtus, en cas de caverne.
Les dilatations bronchiques peuvent quelquefois présenter des images d’ombres annulaires. Elles sont