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reuses sont rarement durables comme rarement complètes. »
Que cette bulle d'air apporte une amélioration ou qu’elle n’en apporte pas, cas le plus fréquent, il nous faudra envisager une intervention plus complète. La résorption d’une bulle d’air inutile se fera sans aucun inconvénient pour le malade.
Là encore le pneumothorax est impossible et c’est à une opération chirurgicale que nous pourrons avoir recours.
A l'opposé, le décollement pourra être beaucoup plus important. L'examen radiographique nous montre des brides ou des adhérences. Le pneumothorax n’est pas complètement efficace, le plus souvent le cavitaire continue à cracher des bacilles, tout au moins par intermittence.
Un nouvel examen s'impose, la pleuroscopie qui nous montrera l’état exact des deux plèvres, le nombre et l’étendue des brides qui relient le poumon à la plèvre pariétale et leur mode d'insertion.
Une période de deux à trois mois suffit en général pour se rendre compte de l’action d’un pneumothorax. Au début, les adhérences s’étirent progressivement, quelques-unes mêmes peuvent se rompre spontanément, puis elles s’organisent ; il vaut mieux alors intervenir sans trop attendre.
Si le volume de ces brides n’est pas trop important et surtout si le parenchyme pulmonaire nous paraît à une distance suffisante de la paroi pour permettre d'opérer sans l’atteindre, il suffira assez souvent d’en