I.Vl
Deux mois apn's. If 2!) février 1702, Anna tiuidarini mfllail au mnmlf h Posait», ilans los Étals-Romains, un onfanl du saxe masoulin qui roi, 'ut la nom da (iionrohino, I.’anfant suivit sas parents h travers leur vio do Bohème. Il apprit la musique, romma les rossignols apprennent à chanter. Bien jaune encore, il faisait sa partie dans les concerts en plein vent dont ses parents étaient les principaux virtuoses.
Ce fut seulement a Filtre da 12 ans que plusieurs personnes avant remarqué la voix charmante al le goût musical du harnhin. engagèrent son père à lui donner un professeur. Son père hésita, puis il chercha al avec l aide de quelques amis, l'enfant fut ronflé aux soins d'Angelo Tassai de Bologne.
I.'élève lit de rapides progrès qui ravirent le professeur, et eu très-peu de temps le jeune Itossini fut en état de tenir l'emploi île maître de ailleurs dans les théâtres de plusieurs petites villes et entre autres ceux de LugO, Ferrare, Forli, Sinigaglia. etc. Sa voix avait alors un éclat et un charme qui ne furent pas de longue durée. Avec la puberté sa voix mua et renonçant à monter sur les planches, il se vouait l’art de la composition.
En 1807, il entra au Lycée de Bologne oit l’abbé Malteï fut son maître de contre-point. Mais ces vieilles règles dans lesquelles on voulait enfermer ce géuie si prime-sautior, si plein de verve, lui devinrent insupportables. Il se forma lui-mème eu mettant en partition des quatuors et des symphonies d’Haydn et de Mozart, ses maîtres de prédilection.
L’année suivante (1808) il fit exécuter à Bologne une symphonie et une cantate: // jiimilu <T unuoiiia qui eut un très-grand succès. Mais il rêvait déjà une gloire plus éclnlanle et songeait au théâtre qui, seul, pouvait établir sa réputation : il travailla avec ardeur et en 1810, grâce it l’appui de la famille Porticari, fie l’esam, il lit recevoir au théâtre île San-Mosé, à Venise, son premier opéra sous ce titre: Im Gnmhinb i/i MnliimiHim. C'était un acte savamment écrit, d’où les qualités qui devaient plus tant distinguer ce talent étaient absentes. Im GuniMale n'eut qu'un succès d'estime. Ce début ne le découragea pas.
L'année suivante, il lit représenter à Bologne l 'Equivœo slraeaganle. Cette fois, hélas! ce ne fut pas même un succès d'estime : la pièce tomba pour ne plus se relever. Il s’acharna alors au travail et jura qu’il trouverait sa voie, qu'il vaincrait l'apathie, le mauvais vouloir du public.
En |8|2. ce fertile génie produisit sept opéras ni plus ni moins. Il est bon d’en rappeler les titres, qu’à l’exception des artistes et des amateurs, peu de personnes connaissent aujourd'hui.
Tirnirtri» c l'nhtun lut représenté à Rome' a»ce succès. C'était une femme
ROSSINI
ni
distinguée, madame Mnnhnlli. la inére, qui avail fmunl à Rossini le libretto rie rot opéra.
L ’lngmmo fr/ice et // cambio ilella Valiyia furent représenté» à Venise. A Ferrait!, il tlnnna Ciro in Pnbilnnia : h Milan, la Pietra ilel Paragnne, et enfin dans les derniers mois de l'année, encore à Venise, la Scala ili seta et l’Oo rasione fa il Irnlro.
Le puhlie vénitien fut celui qui d'abord se mentit! le plus favorahlo au talent du jeune mafstro, et ce fut pour lui qu'il écrivit, en 1813, trois opéra», dont deux sont restés célébrés: Tanrrrtii et Y Itnlmnu in Al//ieri; il avait alors vingt ans.
Ce fut après le succès de Y Itahana qu'étant h Milan, il rencontra le célèbre tiall dans un salon : la maîtresse de la maison pria le phrénolngue île palper la tète du jeune artiste dont il ignorait le nom et la gloire naissante, fiait ne se lit pas prier, et il mesure que sa maiu parcourait les proéminences du crAnc , il prononça ces mots que la maîtresse de la maison écrivit sous sa dictée : n Inspiration, génie créateur, énergie, grâce, fécondité, souplesse. » Ce fut bien plus lard seulement que Hall apprit que ce jeune homme était Rossini.
Les événements se précipitaient en Europe : la coalition marchait sur Paris et les houleversemants qui se préparaient allnient changer les destinées de l'Italie. Rossini se laissa peu. trop peu. émouvoir par ces perspectives, et pendant l'année 1814 il lit représenter à Milan un opéra séria : Aureliano in Pahnira, et un opéra huila : il Turin in Ilnlia. Nous ne mentionnons pas les cantates et les mures de circonstance pour lesquelles sa verve était toujours prèle. Le bruit de sa réputation s’étendait déjà dans toute- l’Italie, mais il n'avait pas encore franchi les Alpes : la France était trop douloureusement préoccupée en ce moment , pour prêter l'oreille â de si joyeux accents.
U‘ directeur du théâtre San Carlo, â Naples, il Sii/norr Unrbaga . l'attacha il sou théâtre avec un traitement annuel de 14,000 francs. Son début n’y fut pas heureux. Ce fut Elûaértla, rn/ina (Thn/bUterra. L'engagement fut résiliée! pendant cette même année, revenant h ses premières amours, il donna nu théâtre de Venise son opéra do Sigimiomln.
Ce fut pendant l'année 1 81 fi que Rossini mil le sceau à sa réputation et se
nossiM.
plaça an premier rang (les compositeurs contemporains, eu faisant représenter il Rome YOtelln et // Barhiere. Paësiello avait déjà traité le sujet du Barbiei de SériUe ; l'oeuvre de Beaumarchais avait eu en France un tel succès qu'elle devait tenter nécessairement plus d'un compositeur. Le duc Sforza Cesariui, qui, malgré sa qualité dé grand seigneur, était tout simplement impressario de V Arr/eiitiaa , avait commandé à Rossi ui , moyennant une somme de 2.000 francs et le logement en sus, cette partition du Barbier. Rossini, avant de se mettre à l'oeuvre , demanda à Paësiello la permission de mettre en musique un sujet qui avait déjà été traité par un mattre si célèbre. Paësiello la lui accorda gracieuse- ^ ment et, quelques mois après, le Barbier fut représenté à Naples et outrageusement siftlé à la première représentation. Rossini, selon l'habitude italienne , tenait ce soir-la le piano d'accompagnement. A la dernière période du célèbre linal du premier acte, la salle entière témoignait sou mécontentement par des signes non équivoques. Rossini, plein de foi en lui, se leva et s'adressant aux acteurs : « Ne les écoutez pas, s'écria-t-il avec feu, allez toujours! ceci est très-beau! » et seul il applaudit le» chanteurs. Non pas seul cependant , un des spectateurs donna raison à Rossini et applaudit avec lui , c'était Panseron.
On a beaucoup parlé du mécontentement de Paësiello et des intrigues qu’il aurait ourdies contre l'audacieux jeune homme qui avait osé refaire sou œuvre. On a calomnié Paësiello, qui était incapable de revenir sournoisement ainsi sur une autorisation qu'il avait de bonne grâce accordée à son jeune confrère, et d'ailleurs nous avons ici des dates certaines; Paësiello est mort le a juin IKlli et c'est seulement dans le courant du mois de décembre suivant que la représentation du Barbier de Rossini eut lieu à Rome , devant un public, qui y manifesta avec si peu de courtoisie et de raison son mécontentent. Ce jugement, ou le sait, ne lut pas sans appel, et le Barbier eut un succès fou, non-seu lemeri! à Rome mais dans toute l'Italie, puis dans l'Europe entière.
Le succès d 'Oleth fut moins contesté. Celte belle musique excita dès le premier jour des transports d'enthousiasme si familiers aux populations italiennes. la» lendemain de la première représentation . un Anglais excentrique fit demander à Rossini la permission de le contempler [tendant quelques instants. Rossini avait en ce moment auprès de lui un de ses amis, le comte de F. . ., Rossini lui proposa immédiatement de poser à sa place en face de l'insulaire. 11 adorait ces sortes de mystifications. Le compositeur et le comte portaient tous deux un habit lileu à boutons d'or. L'Anglais s'inclina devant le comte, prononça quelques formules admiratives et sortit. Il alla immédiatement trouver l’impressario et lui dit : Il me faut absolument . et ;'i quelque prix (pie ce soit, l'habit ou le gilet de M. Rossini,
HllHSIM.
L’Anglais avait il sa disposition tics arguments irrésistibles, «>t l'impressario consentit A s’acquitter de cette délicate cuimnissiou. Le comte prit gaiement l’aventure, se dépouilla de son lialiit et le donna eu échange de tOO livres ster- I liug que Rossini lit immédiatement distrihuer aux choristes du théâtre. 1. histoire fut contée à quelques personnes et un journal raconta tout au long la mvstilication dont l’Anglais avait été victime. Le soir de la seconde représentation on remarquait au beau milieu de l’orchestre l’Auglais alTublé de 1 habit bleu .it bouton* d’or. Pendant un entre-acte il lut le journal qui s'égayait sur la plaisanterie que Rossini s’était permise à sihi endroit, et aussitôt, poussant un cri . il se dépouilla de sa relique el la foula aux pieds. L’Anglais quitta la salle au milieu de ( hilarité générale.
Du reste, la causticité do Rossiui n épargnait el n épargne encore personne. On raconte qu’un jour, à la luire de Lodi , pendant qu'il faisait répéter uu petit ouvrage, un cor malencontreux laissa échapper quelques notes douteuses. Rossini arrête tout à coup son orchestre et demande quel est l’auteur de ce couac. — L’est moi, répond une voix hésitante, — Ah! c’est toi, eh hieu, mets tou cor dans sa caisse et retourne à la case, — jouant ainsi sur ha deux mots italiens nmi et ai*». Le malheureux virtuose que Itussiui apostrophait ainsi eu riant n’était autre que (iiuseppe sou père.
A l'époque oh nous sommes jtarveuus (1816) la musique du jeune maestro , déjà si populaire eu Italie, lit sa première apparition sur lu scène française, madame Catalaui était alors directrice des* ltalieus, et dans son enthousiasme pour les compositions du sou célèbre compatriote, die monta avec beaucoup de soin \ /hi/iiuui in Alyini , qui avait été représentée pour la première fois à Venise et avec un Irès-graud succès en 181.1.
L éducation musicale du public français, qui n'est pas très -développée "J encore aujourd'hui , élai! eu ce temps fort incomplète; celle joyeuse cl charmante musique que l’Italie entière applaudissait avec frénésie depuis trois ans uc trouva pas grâce devant nos dilcttanti; I 'fta/iami. il faut bien 1e dire, fol outrageusement sifllée ; il est juste d’ajouter que, depuis lors, celle faute a été dignement réparée, mais il n'était pas moins juste de la constater. Rossini ne se (lut pas pour battu el se promit d'en apprlcr plus tard du public français au public français lui-méme; eu allcndaut l'heure de la
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réparation , qui no pouvait tarder à sonner, il poursuivit en Italie le cours de ses triomphes. Nous suivons l'ordre chronologique , sauf à revenir sur nos pas. . En 1817, trois chefs-d'<euvre : la Gazza Ladra à Milan. Armida à Naples et h Rome la Cencrentola qui avait fourni précédemment eu France le sujet de l'opéra do Cendrillun, de Nicole Isouard. Vous croyez peut-être que Rossini va s'arrêter un instant , jouir en ùjpnce de l'admiration qu’il excitait, savourer sa gloire, la déguster? Non! celte prodigieuse source d'harmonie ne cesse pas un seul jour de vei'ser ses raélodieuses^i'ascades. Rossini chante pour le plaisir du chanter, sans fatigue, sans effort, comme v. un oiseau du bon Dieu.
11 donne, eu 1818, son M<m* , Adelaïda dt Borgogna et Bicaardo e raide; eu 1819 la Dtmna de! Ijujo, Ermitma, Edoarda e Crhlrna qui n’est qu'un pastiche tiré de ses o- livres précédentes.
La Donna del Logo fut sifllée à la première représentation et le jeune maître aussi indifférent jusque-là à ses revers qu'il l’était à ses succès , éprouva une telle émotion qu'il s’évanouit. On dut le transporter chez lui sans pouvoir lui arracher une parole. Certes , il aurait pu alors , comme à la première représentation du Bariirr, dire aux exécutants : « No faites pas attention, ce que vous chantez là est très-beau 1 » Le coup porta au rieur cette foi», mais à peine était-il remis de cet accès de sensibilité, qu'il apprit l'éclatante résurrection de l'ouvrage. Le bruit de ce succès traversa les monts et l'administration de l’Opéra français chargea Niedermevcr de remanier, de mutiler, d'arranger il la fi ançaite cet opéra qui fut réprésenlé sous le titre de Bnberl Bruce et qui fut applaudi. La gloire du Rossini s'imposait ainsi de vive force. Mais le Théâtre-Italien, que Pai r dirigeait alors, se gardait bien d’accueillir les œuvres du maître, et Derton ne craignait pas d'écrire des couplets dans le goét de celui-ci, qu'il faut citer pour montrer jusqu'où peut aller l'oubli de soi-même sous la triste influence du l'envie ut de la jalousie :
Oui, dans cc Paris sans égal.
Tous les jours c’cst uu carnaval :
Ce monsieur Chose est un Molière.
Cc monsieur Chose est un Voltaire Nous n'avons plus de Sacrhini,
De Grétry ni île Picdni ;
Noos n’avons pins que Rossini,
A la chienlit ! a la chienlit I
IIOSSIM.
Mahomet II ut Biama e Julieiv furent représentes eu IH2U ; ilutihla tii Shahran en 1821.
Eu 1822, Rossini se marie avec mademoiselle Isnbcllu Colbraud, célèbre catilalrire espagnole, et ce mariage lui assure une très-belle fortune. L'uhliô Totola écrit pour lui le libntto de Zelmira <|iii est joué à Naples, et le ThéAIre des Italiens, comprenant «pi’il ne peut plus longtemps exclure de sa scène le compositeur le plus brillant, le plus fécond et le plus populaire de l'Italie, se décide à faire exécuter le Moïse.
Les sympathies de la France lui armaient lentement ; en revanche leiithuusiasme des Anglais allait jusi|iiii l'extravagance. Lumpi'cu I82Ü Rossini se rendit à Londres pour y surveiller l'exécution d'une de ses «ouvres , b 1 Roi euvoya vers lui un «les gentilshommes de sa l'.liambre pour plier I illustre compositeur de se rendre au cbtkleau, où il désirait le voir. Rossini fut indisposé pendant plusieurs jours et ne put «|uilter sou appartement ; chaque jour le chambellan «le service vint, il heure lixe, s'informer <l«> sa sauté nu nom du nmnanpie.
Dès qu’il fut rétabli . Rossini se rendit au Palais. Le Roi alla au-devant de lui et, prenant affectueusement sa main, l'introduisit dans son cabinet; ils déjeunèrent tous deux en lète-il-téte. Peu de jours après, «les notabiliti* de la politique, dos arts et des sciences, des grands soigneurs, des membres du parlement et de la chambra des Lorils offrirent à Rossini un hauipiet splendide. Rossini lut étincelant d'esprit, de verv«>, de hoiiuc humeur; au dessert, après les toasts, on le pria «le chanter; il rlianta ailmiraldement un air d 'Otclln, puis ses nmphylrions le prièrent d’uccepler, en souveuir «le - celte réunion, un prélieu l de 2tHMl livivs sterling (30,0U0 francs) ; les |H lils cadeaux eiitretieuueul l’amitié !
Le comte do Liéven , ambassadeur de Russie , le mari de la célébra Kgérie «pii a rempli à Paris, sous le règne «le Louis-Pbilip|«e, un rôle jm«I itiipie si actif, présenta officiellement Rossini à la Lotir. Pendant les cilu| mois qu'il |>assa à Londres, il gagna, ëu leçons «>t eu concerte, 2 '« 0,000 fr. ; ce qui fit dire h M. Scribe dans un des vaudevilles qu'il faisait alors représenter au (iymnase , en parlant des arts :
Kn France on suit les ml mirer,
Mais an les paye en Angleterre.
Les admirer ! Pus toujours, mais fi fallait fuite uu public celte galanterie.
KOSSINI.
Mil
C'est ail milieu îles otaliuus anglaises qu’il acheva Sfminuitts, ilout la représentation eut lieu peu de temps après à Venise.
Pour que rieu ne manquât à ni gluiir , l'auteur du tant de chefs-d'œuvre fut élu membre associé de I Institut de France , eu remplacement de PaPsiello. L'Institut eut la main heureuse ce jour-là : eu même temps que Rossiui il élut le célèbre statuaire Thorwaldscn. L aimée suivante (I82it la IJhiuiii tlel Imijo fut jouée sur la scène Louvuis, puis aux Italiens, puis enliii a lOiléou.
Nous mentionnons pour mémoire une pièce de circonstance qui Tut écrite et jouée à Paris en 1823; le Voyage « /teints ou Y Auberge du Lys d’or, à l’occasion du sacre de Charles X.
Rossiui avait acquis d mit de cité; il était Parisien. 11 arrangea, eu 1826, son opéra de Mahomet II pour la scène française, sous ce titre qui est demeuré |H)pulaire : Le Siège île Corinthe. L'n éditeur très-connu , M. Troupenas, acheta la partition pour le prix de 16,000 fr. Mais, jiar des circonstances indépendantes de sa volonté, des procès, des contrefaçons, etc., cette opération fut désastreuse pour lui. Rossiui, qui cependant n'a pis lu bosse du la générosité, apprit cela et il voulut indemniser son éditeur eu ue lui vendant que 8,000 fr. la partition du Mime qu'il refondit et arrangea pair l'Opéra français en 1827.
L aiiuée suivante il reprit les mutila de sou opéra de circonstance, lu Voyage « /tenus , et en lit la délicieuse partition du Comte Ory. Puis vint le chefd’œuvre des chefs-d'œuvre, celui qui devait mettre le sceau à sa réputation : Guillaume Te/h qui fut représenté à l'Opéra, le 3 août 1829.
Cette o unie admirable avait été écrite il la campagne, chez M. Aguailo, au milieu du bruit et des conversations les plus futiles et les plus graves, avec une facilité remarquable. On lui adressait la parole; il répondait avec à-propos, avec esprit, écrivant toujours comme s'il ertl jeté scs notes sous la dictée d’un génio invisible.
Quelquefois, c’était lui qui, pour stimuler et égayer les causeurs, s'interrompait et racontait quelques-unes de ces innombrables anecdotes qu'il raeoule si bien : « Figurez-vous, dit-il un jour, qu êtant à Padnuc, j'avais de très-sérieux motifs pour désirer d'être admis dans une maison dont les portes m'avaient été fermées jusque-là. La maîtresse de lu maison > consentit . mais à la condition que