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avec les diMes provinciales. Deux Chambre* formaient la dicte üe l'Empire. Les diMes provinciales choisissaient les membres do la Chambre haute parmi les gens payant cinq cents florins d'impôt. Les membres de la Chambre, élus par le suffrage direct des citoyens majeurs et jouissant de leurs droits civils et politiques, devaient payer le même cens que les électeurs. la» constitution Admettait en outre le droit de révision et de modification par la diète générale. Pour l'Autriche cela n'était pas trop mal.
Dans tous les pays où elle existe, la monarchie a toujours cherché l'unité et la centralisation. En Franco elle a fini par atteindre son but, elle
l'a manqué en Angleterre. Eu Autriche, le prince de Schvrartzenberg, pensant que le moment était favorable au développement des tendance* unitaires, poussa vigoureusement le pouvoir dans la voie de la centralisation. Extirpé do la Lombardie et du la Vénétie par la domination française, le
régime féodal subsistait encore dans les autres provinces de l'Empire avec
son cortège d'impôts parliculier* , de privilèges locaux el de juridictions exceptionnelles. L’Empereur supprima tout cela d'un trait de plume, en apparence au nom de lu révolution, mais en réalité au profit du pouvoir impérial.
Taut que dura la guerre de Hongrie. l’Empereur se résigna parfaitement h la eonstilulion de 1849, mais l'insurrection domptée, grâce aux baïonnettes russes, François-Joseph, revenant vainqueur d'Olmutz où il s'était rencontré au milieu des fêles avec son sauveur le Czar Nicolas, trouva cette constitution inliniincnt trop libérale et la supprima sans eu promulguer une autre ; voilà donc le monarque cousliluliouuel détrôné et remplacé par un souverain absolu. Plus de liberté politique ni religieuse, plus de responsabilité ministérielle, plus de Chambres. Le Conseil de l'Empire choisi par l'Empereur devenait la seule représentation de l'Étal. Le prince Schnaitieuiierg se chargea d'expliquer ce nouveau revirement dans une circulaire adressée aux agents de l'Autriche à l’étranger. « L'Empereur , disait-il, qui a donné spontanément et de son plein gré les lettres patentes du 4 murs, ne s’est jamais lié ù leur égard, ni par un serment qu’il