II
niais contre sa principauté temporelle. Sans la France ipii soutient les iléliris de ce trône, la souveraineté temporelle du Saint-Sirpn ne serait plus ipi'un souvenir hislorii|llc. Mais nous sommes en présence de si praves événements qu'ils pourraient bien un jour modifier l'opinion du gouvernement français, et alors s'accomplira le plus p'iaind acte dont ce siècle puisse être témoin : le pontife romain, le vicaire du Christ, le successeur de Pierre, réduit îi la seule chose qui lui appartienne : la souveraineté spirituelle ! lai parole du Christ respectée, l'Italie libre et une, et ce qui appartient nu César moderne, c’est-à-dire au peuple, rendu à César ; le royaume du Christ placé où il le plaça lui-même : hors de ce monde, hors des intérêts humains et périssables! La liberté de conscience, la tolérance devenues la renie de toutes les relations !
Voilà eu définitive le but où nous marchons, le résultat auquel Pie IX aura, par scs qualités personnelles autant que par sa faiblesse, h* plus contribué.
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