Tite-Live, XXXVIII, xvi; XL1V,xxvi
4. Tite-Live, XXXIlf, xxi; XXXVIII, xvi ; XLÎ, xxm ; XLIV, xxvii.
5. Norica caste/la dixit ab urbe Norica quae eü in Gallia, ut Asellio histonarum non iqnarus docet. Scholie du ms. Berne sur Virgile, Géorgiques, III, 74, chez Hermannus Peter, Historicorurn romanorum relliquiae , p. 183.
6. César a employé une fois Gallia pour désigner le pays habité par ses Celtae , entre la Seine, la Marne et la Garonne : Remi, qui proximi Galliae ex Belgis sunt (De belloGallicn, lib. II, c. m); il se sert aussi de Galli comme synonyme de Celtae: Senonibus reliquisque Gallis qui finitimi Belgis erant (lib. II, c. h, cf. lib. I, c. î). Mais ce sens du mot Gallus n’a pas prévalu dans l’usage; Gallus , dans l’usage, n un sens plus étendu qui comprend les Belgae comme les Aquitanù
lerranée, les Pyrénées et l’Océan. On appelle aussi ce pays Gaule transalpine pour le distinguer de la Gaule cisalpine dans l’Italie du nord.
La littérature antique a possédé, enfin, pour désigner l’ensemble des Celtes continentaux, un terme générique dont nous n'avons presque rien dit, c’est le mot grec ra^arvjç1. Les plus anciens exemples que nous en ayons sont deux épitaphes. L’une est celle d’un jeune Athénien mort en combattant les Gaulois à la bataille desThermopyles en 279 2 ; l’autre est celle de trois jeunes filles de Milet qui se donnèrent la mort de crainte de tomber entre les mains de ces barbares en 278 3. C’est probablement l’historien Timée qui a donné au mot TaXaTYi? la popularité dont il a joui plus tard4. Timée a terminé son livre en 264 avant J.-C. Sous la domination romaine, les auteurs grecs employèrent ordinairement le mot raXàtï)? pour traduire le latin Gallus , mais il leur arriva aussi de s’en servir comme de Ksato'ç pour rendre le latin Germanus : ainsi Diodore de Sicile
1. rocXàxriç est presque le même mot que le vieil irlandais galdae — * gala-tio-s, « brave », que M. Whitley Stokes a trouvé dans la pièce intitulée Togail Troi , « destruction de Troie », dont il vient de donner une édition d’après le livre de Leinster, ms. du xne siècle. Sur le thème gala, dont galdae dérive, voir les exemples réunis dans la Grammatica celtica, 2e édition, p. 997, à la fin de la note 14. raXàxr); est une variante de Ta), âxoç, mot gaulois employé comme nom propre chez Polybe, liv. II, ch. xxi, § 5, dans le récit des événements de l’année 238 avant notre ère ; et qui est le nom d’un roi des Boïes d’Italie. — A galdae (brave) = * galatios , dont les Grecs ont fait raXàxriç, comparez gaide (armé d’un javelot) = gaisatio-s (dérivé de gai, javelot, = * gaisa -) dont les Grecs ont fait raio-axT]? (Polybe, Strabon), à côté duquel se place le nom propre rouÇoxopioç (ibidem).
2. p.àXa 07*1 'rcoôeouaa véav £xi KuSioo •/jêriv àcmîç àpiÇïjXou çcoxoç, àyaXp.a Au,
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Pausanias, liv. X, ch. xxi, § 5, édition Didot-Dindorf, p. 520.