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I Ainsi qu' estoie en tel estât,
J'oV a une d'elles dire ;
« J'en voy un qui prent son esbaf ,.
A penser, sans jouer ne rire.
Vers lui vois savoir s'escondire 6 Me vouldra de moy raconter
Une partie du penser Qui en ce point le lie et tient.
Je croy bien que d'Ampurs lui vient Qui l'a mis en son doulx servage
I I Es jeunes jours de son aage. »
1 2 Lors s'en vint **ns plue; de débat
Vers moy, en moy disant : « Beau sire, Je vous voy cy simples et mat ; Bien croy qu'Amours vous fait desrire Et qu'a lui penses tire a tire
17 Et es biens qu'il vous peut donner.
Est ce vray? Ne veuilliez celer
Vers 12. La seconde strophe (*. 12-22) manque dans B\ mais non dans B.
A moy ce que vo cuer soustient, Car par bon conseil bien avient Qu'aucun amoureux devient sage 22 Es jeunes jours de son aage.
23 Et la besongne va de plat
A celui qui ne scet eslire Son bien eh téinjys' car'tôst s'étaib'àt Un autre en ce qiFfl pVié idesiré,'' '>■' ' Doni'pîïh ïèîàut' vivre a"martiré;
28 Et, pour 2è f que vous voy ester '
En jeuhéisèV conseil dàûhèt : ' j :
Vous voirtdrtty bien borï; & u Dié vient, En tel qu'il en jôîe ïhaifitient Chascun qui en ensuit 1 usage
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33 Es jeunes jours de son aagel' »
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Vers 3i. À, B, E, F Et tel qui; C, G qui. — 32. C a ajouté en en surcharge.
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LES CENT BRADES 1 1, 1
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