‹ Les cent et un Robert-MacaireChapitre 11 sur 22 · AVIS AU PUBLIC · texte numérisé non relu

AVIS AU PUBLIC

«M. Robert-Macaire, industriel retiré des affaires, croit devoir à sa propre réputation, de mettre en garde ses concitoyens contre les affiches , placards et réclames du sieur Bertrand, qu'il décora longtemps du titre de son ami et de son associé. Cet illustre imposteur ne mérite aucune croyance. Parisiens! malheur à vous si vous ajoutez foi à ces paroles, c’est de la bllllllague, rien que de la bllllllague. Vous voilà avertis , je me lave exactement les mains de ce qui pourra survenir. »

Suis bien mon plan , Bertrand : Tu cours, après avoir lu l’affiche, chez

Ày dtaud'Cnaud! Bertrand, faut pousser à la vente de la marchandise, faut battre la ôrossc \ M caisse . faire la parade, attirer t 'attention du jobard ,• chaud1 chaud 1 ait ac|uons nous, dans les journaux., écrivons nous., répondons ndlis répliquons nous uu'uriuns nous cl

\ surtout affichons nous Tu crois que te pnhiic n a pas la de de • .

x c.es frimes là?. — Laisse donc. C'est comme nos serrures, tout le monde en . / à la Cle excepte le publie ç dp ^ ^1)/^

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