‹ Les cent nouvelles nouvelles publiéesChapitre 128 sur 156 · Macfarlane, op. cit., pl. I · texte numérisé non relu

Macfarlane, op. cit., pl. I

s. Jbid., pl. INT.

CN

il s’est adressé à plusieurs artistes, dont l’un est particulièrement habile. Cent images pour illustrer cent nouvelles, ce serait bien tentant, mais hélas cela coûterait fort cher | Vérard ne fera donc graver que quarante-deux bois, qu’il répétera. Nous en donnons dans l’album

la reproduction pour la première fois. Beaucoup de ces bois sont charmants et expressifs dans leur simplicité 1,

1. Antoine Vérard a publié une autre édition sans date des Cent Nouvelles (Bibl. Nat., Rés. Y2, 175). Mais à considérer les bois qui l’illustrent, il s’agit d’une édition postérieure, imprimée d’ailleurs en caractères plus forts. Certaines de ces illustrations sont empruntées aux dessins de 1486; les autres proviennent d’images figurant dans diverses publications. (Macfarlane, n° 106, vers 1495). Ainsi l’image qui ouvre le volume, représentant un religieux offrant son livre au roi de France, vient du Livre de Politique de Aristote (Claudin, Histoire de l'imprimerie en France, I, p. 422). L'image illustrant la première nouvelle n’a aucun rapport avec le texte. Les illustrations sont disposées au hasard. D’autres ne s'accordent pas avec le texte. La nouvelle 12 est illustrée par une figure tirée des Prouffits champestres de Crescens (atelier de Pierre Levet, vers 1486).

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