V. En une ville de Hollande
La Chapelle-Saint-Antoine près de La Haye.
Stevelinghes à deux lieues de La Haye.
Le ms. met partout curé que j’ai remplacé par prieur.
Le texte semble altéré. V. au mains de la pluspart. Si bien advint que ceulx qui avoient esté
presens ou nostre ivrongne s’estoit chargié y estoit. Le sens est : il rencontra un chariot chargé ongn ge 8
de gens qui pour la pluspart (comme il se trouva) avaient été présents là où notre ivrogne s'était enivré.
NoUvELLE 7. On fermait les portes de Paris dès la tombée du jour.
C'est le temps où le commerce des orfèvres était, en effet, très prospère à Paris.
NouveLLE 8. Sur les sources, voir t. I, p. Xv.
NOUVELLE 11. Sur les sources, voir t. I, p.xvii-xvrIr. L’envoi de chandelles de cire devant les images des saints était un acte fréquent de piété. Comme la précédente, cette nouvelle est très remaniée au point de vue du style dans V.
NouvELLE 12. Sur les sources, voir t. I, p. xv. Il y a des variantes de rédaction assez notables entre les deux textes. Comme toujours, nous avons suivi G.
NouvELLE 14. Sur les sources du conte, voir t. [, p. xxxv. La conversation doit être bien naturelle ; cf. par exemple ce que dit R. de Baudricourt quand on lui amena Jeanne d'Arc.
Sur le diable qui se transforme en ange de lumière, voir le traité de Gerson que j'ai analysé (Procès de condamnation de Jeanne d’Arc, p. LxIV).
NouvELLE 16. Sur les sources du conte et la date, voir l'introduction, t. I, p. XvInI.
NouveLcE 18. Sur les sources du conte, voir t. Ï, p. xv.
NOUVELLE 19. Sur les sources du conte, voir t. I, p. xxxI1.
NoUvELLE 20. Sur les sources du conte, voir t. I, p. xx. Philippe de Laon commence par plaisanter les Champenois sur leur simplicité proverbiale.
Je ne saisis pas bien l’allusion au voisinage des gens de « mal engin ». Est-ce rancune de Bourguignons envers les Français ?
NouvELLeE 21. Sur les sources, voir t. I, p. xx. L’abbaye de dames près de Rouen est-elle de l’ordre de saint Augustin ?
NouvELLE 22. Sur l’assemblée des gens d’armes que Monseigneur, c’est-à-dire Philippe le Bon, réunit à Bruges, voir l’introduction, t. I, p. xxxIv.
NouvELLE 23. V. Par Monseigneur de Commesuram. Voir ce que j'ai dit de cette faute à propos de Quiévrain, p. xXVI. La cour de Mons était la juridiction.
NouveLLE 24. Sur ce souvenir de la famille de Saint-Pol, voir l'introduction, p. xxx.
NouYELLE 25. Voir l'introduction, p. xLv, sur les rapports de la nouvelle avec Philippe de Saint-Yon.
NouvELLE 26. V. le nomme toujours Girard.
À la façon d’Allemaigne. On pense au départ de Jeanne d’Arc. Nous la voyons, elle aussi, vêtue à Ja façon d'Allemagne, sur la vieille tapisserie à bestions reproduite entre autres dans la Yeanne d’Arc de Wallon.
Ovide. Allusion au De remedis Amoris où le poète conseille de chasser un amour par un autre amour.
NouveLLe 27. C’est la première des nouvelles françaises, cf. l'introduction, p. XLVII et suiv. Le plus « grand maistre de ce royaume » désigne Charles VII dont la réputation de galanterie n'était plus à établir.
NouveLce 28. Le début de la nouvelle a été biffé dans le ms. jusqu’au mot racompter.
L’allusion faite ici vise le livre latin de Boccace De casibus virorum illustrium dont il existait déjà des traductions françaises et de très nombreux manuscrits.
NoUvELLE 31. Il y aurait lieu de citer, pour le commentaire de cette histoire, toutes les aventures chevaleresques où la première vertu, après le courage, est la discrétion.
np
Wé
NouveLce 32. G. Ostellerie. NV. Hostelerie. I] s’agit d’Hostalrich près de Girone, cité curieuse qui a conservé ses vieilles murailles. Il y avait un couvent de frères mineurs, cf. D. Gayetano Barraguer y Roviralta, Las Casas de religiosos en Cataluna, Barcelone, 1906, t. 1, p. 13.
NouveLce 33. G. Baïllé de l’oye. V. Baïllé de l'oignon. Ce passage est important et semble prouver que la Farce de Pathelin est antérieure à la rédaction des Cent Nouvelles, c’est-à-dire
à 1462. L. Cons, L'auteur de la farce de Pathelin, 1926, p. 18-21, avait donné comme date de
la farce les termes extrêmes 1464-1469. Le sens est « on m’a bien trompé ». On pense à la scène finale du Petit Saintré où le loyal chevalier se venge de la coquette
en montrant à tous sa ceinture bleue.
La dernière allusion est intéressante. Nous possédons, dans les recueils manuscrits de poésies du xv® siècle, plusieurs chansons satiriques et des rondeaux écrits dans ces CIrconstances. Voir Droz et Thibault, Poëtes et Musiciens, p. 6.
NouvELLE 34. La nouvelle est abrégée dans V.
NouveLLe 40. G. et V. Femmes d’Ostelerie ; j'ai corrigé Ostalrich, voir la note de la nouvelle 32.
NOUVELLE 42. L'année 1450 fut celle du grand pardon de Rome qui attira dans la ville beaucoup de pèlerins et d’aventuriers. Voir P. Champion, Histoire poétique du XVe siècle, t. L, p. 344.
Mois du pape. Martin V, en 1417, avait décidé que tous les bénéfices ecclésiastiques, séculiers où réguliers, qui deviendraient vacants en quelque lieu que ce fût dans les mois de janvier, février, avril, mai, juillet, août, octobre et novembre seraient réservés à la disposition du pape. C’est ce que l’on appela les mois du pape. Cette disposition, acceptée par le gouvernement anglais de la France, le fut ensuite par Charles VII (J. Combet, Louis XI et le Saint-Siège, 1903, p. VII).
Monseigneur de Noyon désigne l’évêque de Noyon ; c'était alors Jean de Mailly, prélat anglo-bourguignon. (Gallia christiana, t. 1x, col. 1020-1022).
Sur les enfants légitimés, même ceux des ecclésiastiques, voir nos extraits des registres de l’Audience du duc de Bourgogne.
NouvELLE 45. Sur une source italienne du conte, cf. introduction, p. xvI.
NouvELLE 46. J'ai corrigé Thieuges, voir notice, p. XXVIII.
NOUVELLE 47. G. adventure; j'ai corrigé advertance, suivant V.
NouvELLE 49. Sur la source douteuse du conte, cf. introduction, p. XxvI.
« Comme il appartient a mon estat ». Le tasseau doit être la marque du marchand d’Arras, appliquée ici comme un signe d’infamie. Voir Ulysse Robert, Les signes d’infamie. 1890.
NouvELLe 50. Sur la source de cette nouvelle, cf. l'introduction, p. xxxIx.
NouveLce 52. Sur les sources, cf. l'introduction, p. xvI.
La disme des Cordeliers, comme dessus est touché, est une allusion à la nouvelle 32.
NOUVELLE 53. J’ai retrouvé une farce sur le thème de Ïa Fontaine de Jouvence. Un vieux mari veut s’y rendre pour rajeunir. Il demande son chemin à un peintre, occupé à contempler le portrait de sa maîtresse. Le peintre a tout à coup l’idée de le rajeunir en lui peignant la face. La femme ne reconnaît pas son mari qu’elle envoie se laver. Le thème comique de la Fontaine de Jouvence est donc antérieur à 1462 (Voir Mélanges offerts à M. À. ‘eanroy,
Monseigneur de Cambray, désigne l’évêque de Cambrai. NouveLLe 54. G. Anquasnes, V. Auquesne. Voir la notice, p. Xxx1x.
NouUvELLE 55. Nous avons déjà indiqué que l’année du grand pardon de Rome correspondait à l’an 1450. La peste est signalée l’année suivante en Dauphiné par les documents. Nicholas Chorier, Histoire générale du Dauphiné, 1672, p. 451, donne des détails sur l’espèce de « maladie contagieuse » qui apparut au mois de juillet 1451 en Dauphiné et remplit de funérailles « les principales villes et les bourgs les plus peuplés ». Vienne n’échappa pas à la contagion.
« Noz cousines en Avignon » ce sont les prostituées (Cf. Dr Le Pileur, La prostitution dans le midi de la France). On lit dans Viollet-le-Duc, Ancien théâtre français, IL, p. 17 « s’amye est en Avignon ». Voir aussi Montaiglon, Recueil d'anciennes poésies françoises, t. V, p. 116 « ne de bourdeau qu’en Avignon ». Félix Platter a parlé dans ses Mémoires, p. 40, des deux rues d'Avignon occupées par les filles qui payaïent tribut au pape. Leur supérieure s’appelait l’abbesse.
NouveLLe 57. Le prologue est intéressant, voir l'introduction, p. LVII.
De la houlette, équivoque sur le mot houlier.
NouvELLE 58. Sur le préambule, voir l’introduction, p. XVIII.
NouveLLe 59. Le sergent du roi à Saint-Omer est le représentant de la France.
Pour ung plaisir mille doulours, vieux refrain d’une chanson employé aussi comme proverbe.
NouvELLE 60. Sur les sources de cette historiette, voir l’introduction, p. Xxv.
NouveLLE 62. G. Monseigneur de Quievrain, V. Commesuram. Cf. introduction, p. XXI.
Dans le manuscrit de Glasgow la page est refaite.
Sur l'assemblée du château d’Oye, voir P. Champion, Wie de Charles d'Orléans, 1911, p. 289 et suiv. Jean Stotton est John Stourton, gardien de Charles d'Orléans, lors de la conférence tenue au château d’Oye (6 juillet 1439).
Le cardinal d'Angleterre est l’évêque de Winchester, Henry Beaufort.
Sur la réputation des Anglaises, belles et amoureuses, cf. le Débat des hérauts d'armes, éd. Pannier, p. 5, 120.
Le guet à Calais, ville frontière, se prenait, on le voit, sérieusement.
NouveLce 63. Sur Monseigneur d’Étampes, protecteur de Montbléru, voir p. XLII. Humbert de Plaine, maître de la chambre aux deniers de Philippe le Bon, cf. p. XLII. Roland Pipe, secrétaire et garde des joyaux de Philippe le Bon, cf. p. XLII.
Jehan le Tourneur, valet de chambre de la duchesse de Bourgogne, cf. p. XLH, note 10.
Montbléru « plaisant et gracieux », voir la notice p. xLi.
La grande église d'Anvers était déjà au xv® siècle la cathédrale. La plaisanterie de Montbléru n’est qu’un calembour sur séant et céans. La représentation figurée de Dieu assis sur l’âne n’est pas rare en Flandre. Le baron François de Béthune possède un bois sculpté fort joli, analogue à la représentation à laquelle notre nouvelle fait allusion. Le jour des Rameaux, dans certains villages de ce pays, se déroulait une procession où l’on voyait le Christ sur son âne, rappelant l’entrée à Jérusalem. Parfois cette procession avait lieu dans l’église et il arrivait que cet âne fût en bois, monté sur des roulettes.
NouveLe 64. V. La réponse du curé est abrégée,
Def
qh
NouveLceE 67. Sur la réputation des Parisiennes, voir la ballade de Villon sur le refrain : Il n'est bon bec que de Paris.
Sur les bénéfices à simple tonsure, cf. P. Champion, François Villon, 1913, p. I, t. 41-2. Voir la résignation faite plaisamment par Villon.
NouveLce 69. Sur l’histoire qui a fourni le sujet de cette nouvelle, cf. l’introduction, p. XVII.
Souvenir de la bataille de Nicopolis (1396), le roi de Hongrie était Sigismond de Luxembourg ; le «duc Jehan » désigne Jean sans Peur, alors comte de Nevers, Sur le sort des prisonniers, voir la Chronique de Boucicaut. Le dit Turc, c’est le grand Turc Bajazet.
Clayz Utenhoven (V. Utenchonen). On a vu dans l’introduction qu’il ne s’agit pas d’un personnage imaginaire ; chevalier de Gand, il fut fait prisonnier à la bataille de Nicopolis, mourut le 18 février 1458 (n. st.), l’année où Philippe le Bon et le dauphin visitèrent Bruges et Gand.
NouveLLe 70. Si l’on veut relire le rite de la cérémonie du baptême on comprendra l’émerveillement du chevalier, Lä cérémonie a en effet conservé les antiques formules de l’admission des néophytes et des exorcismes. Le prêtre souffle en forme de croix sur le catéchumène. À l'esprit du mal va se substituer dans son âme l’esprit de Dieu, etc. Voir aussi le symbolisme de la tradition du sel. Les signes de croix sur la bouche, le front, les oreilles, etc.
NouveLLE 72. V. par Monseigneur de Commessuram, voir notice, p. XXI.
NouveLLe 74. Cette courte nouvelle est assez abrégée par V., comme la précédente. Monseigneur le sénéchal de Boulennois est le patron de Philippe de Laon. Cf. p. xx-xxI.
NouvELLE 75. Sur cette nouvelle, voir l'introduction, p. XLv.
À Troyes, on avait été tout à tour Bourguignon et Armagnac. T. Boutiot, Guerre de Cent ans, 1429-1435, Un chapitre de l’histoire de Troyes, a rapporté les vicissitudes de cette cité. La ville s'était rendue à Charles VII, le 9 juillet 1429. Mais tout le pays d’alentour n’obéissait qu’au duc de Bourgogne et aux Anglais. Longtemps l'inquiétude régna à Troyes. En 1431, on découvrit une conspiration en faveur des Bourguignons dont Pierre Darrantières était le chef ; en 1433, le duc de Bourgogne passa sous les murs de la ville. Le malaise persista jusqu’au traité d'Arras où Troyes retrouva quelque sécurité.
Sainte-Menehould avait une garnison bourguignonne. En 1435, Richemont avait repris la ville sur les Anglais. Le domaine fut attribué à la duchesse de Guyenne, sœur de Philippe le Bon. Par la suite, il passa à Antoine, le grand bâtard de Bourgogne (L. Brouillon, Histoire de la ville de Sainte-Menehould).
La chanson « Tu demoures trop Robinet » n’est pas autrement connue. Elle est à rapprocher de :
Hé Robinet tu m’as la mort donnée.
que chante, en 1437, Jenin le Racowatier quand on le mène à la mort sur le tombereau ; c'était un voleur qui avait dérobé deux calices (Chronique de Jacomin Husson, éd. Michelant, Metz, 1870, p. 67).
Cette chansonnette se lit dans différents manuscrits du xv® siècle, par exemple : Escorial IV. a. 24, fol. 3 v° et Bibl. nat., nouv. acq. franc. 4370, fol. 11 v°. Voir Droz et Thibault Poëtes et Musiciens, p. 6.
NouveLLE 76. Sur les sources du conte, voir l’introduction, p. xx.
NouveLze 77. Abrégée par V.
| by
NouvELLE 78. À rapprocher de la facétie de Poggio, conte du matelot qui trouve son ménage augmenté.
Sur les Rembourreurs, voir Marcel Schwob, Parnasse satyrique, p. 143, 270.
NouveLLE 79. La nouvelle est abrégée par V.
NouvELLe 80. À rapprocher de la facétie XLIIT de Poggio.
NouveLce 81. G. Vaurin, V. Waurin. Voir la notice sur Wavrin, p. xxx111. L'aventure est réelle, on le voit par l’allusion à la cour du seigneur de Wavrin. On trouvera dans la Chronique de Chastellain des récits de chasse analogues où Philippe le Bon se perd dans la forêt et gite chez un charbonnier ; de même pour le dauphin Louis.
NouveLLe 82. G. Monseigneur de Launoy, V. Jehan Martin. Voir la notice sur Lannoy, p. xxxir et sur Martin, p. XxXxIx.
La comparaison du berger, heureux comme un roi, est de style. Voir le commentaire que j'ai donné sur Franc Gontier (François Villon, t. IL p. 56-58).
Voir la chanson du ms. franç. nouv. acq. 4379, rapportée p. xxxI1, note 6.
NouveLLe 84. Sur le conteur, indiqué seulement par G., voir l'introduction, p. LI.
NouveLLe 85. Le nom de l’auteur est seulement donné par G., monseigneur de Santilly ; je pense qu’il faut lire Santigny. Voir introduction, p. XLv, sur le nom du conteur et l’origine probable de la nouvelle.
NouveLLe 86. Le nom du conteur est, de même, seulement indiqué dans G. Voir sur lui l'introduction, p. XLVI.
NouveLcE 87. Sur le nom du conteur, qui ne se trouve que dans G., voir l'introduction, p. XXXVII.
NouveLLe 88. Sur l’auteur présumé, voir l’introduction, p. XxvII.
NouvELLE 89. Thème analogue à une facétie de Poggio ; mais peut-être convient-il de signaler l’allusion à un grand hiver, antérieur à 1462, puisqu’un hiver rigoureux, celui de 1464, a servi de éerminus a quo à M. Holbrook pour dater la Farce de Pathelin. Voir également le commentaire de la nouvelle 33.
NouveLLe 90. Sur M. de Beaumont, qui avait promis des nouvelles (c’est donc déjà le titre d’un conteur), voir l'introduction sur ce personnage et la source probable du conte, p. XXXIV.
Sur les fourbisseurs de harnoys, voir Marcel Schwob, Le Parnasse satyrique, p. 143, 2; 156, 13.
NouveLcE 91. Sur l’origine du conte, voir introduction, p. LI.
NouvELLE 02. G. par l'acteur, V. par Monseigneur de Launoy. Sur ce personnage, voir la notice, p. XXX.
La confrérie de la Houlette est naturellement imaginaire, par une équivoque sur houlier,
Le roi de Bordelois est un autre souverain imaginaire, analogue au roi des ribauds.
NouveLLe 93. V. ne donne pas le nom du conteur et abrège fortement le texte du ms. Voir les notices des pages XxXXII et XLVI.
Dans V. le mot coustre est toujours remplacé par clerc.
Les vœux des femmes en travail d’enfant, où à l’occasion d’enfants nouveaux-nés, étaient alors très fréquents.
NouveLce 94. Elle est anonyme dans les deux textes.
La bonne ville au diocèse de Thérouenne, voir note, p. XXV, LVIII.
Qu mer
Sur les momeurs, voir p. LXXIX.
« sueur de sa bourse », les amendes des officialités étaient alors considérables et formaient
une partie des revenus des évêques. Voir le registre de l’officialité de Tournai.
NouvELLE 95. Donnée par G. à Philippe de Laon et par V. à Monseigneur de Villiers. On ne voit pas que ce dernier ait été un lecteur de Poggio d’où est tirée la nouvelle.
NouveLLe 96. La nouvelle est abrégée et remaniée par V. Ni G. ni V. ne donnent le nom de l’auteur.
Allusion à la rapacité des officiers de justice des évêques dont les amendes constituaient de gros revenus. Les amendes pour réconciliation de cimetières sont fréquentes.
La «boeste aux cailloux », c’est la prison ; voir le Mystère de la Passion d’Arnoul Greban.
NouUvELLE 97. J'ai omis d’ajouter cette nouvelle aux deux autres de Lannoy, cf. introduction, p. XXX.
Usque ad Hebreos est une plaisanterie de clercs, il faut entendre « jusqu’à l’ébrièté ».
Sur les femmes qui tansent leurs maris au retour de la taverne, voir p. CII.
La plaisanterie roule sur les sens différents de « haulcer ». « Hausser le pot » signifie écumer ; faire un prix plus élevé ; « hausser la main », qui signifie battre.
NouvELLE 98. Sur les sources de l’historiette, voir p. LI-Lii.
NouvELLE 99. Sur les sources de ce conte, voir p. Lil.
Bouloigne la crasse, Bologne dite la plantureuse en Italie, où était la fameuse université de droit.
La fin du conte est abrégée dans V.
NOUVELLE 100 qui est la 99° dans V. Sur la source de ce petit récit, voir l'introduction,
p. XXI.
Dans le ms. de Glasgow, le bas de la page est refait ainsi que le feuillet qui contient la
fin du conte. |
Les variantes de rédaction sont importantes entre les deux textes. Voici l’explicit de l'impression de Vérard :
Cy finissent les Cent nouvelles nouvelles composees et recitees par nouvelles gens depuis nagueres imprimees a Paris le X XIII jour de decembre mil CCCCLXXX et V, par Anthoine Verard libraire demourant sur le pont Nostre Dame a l'ymage saint Jehan l'evangeliste ou au palaiz au premier pillier devant la chappelle ou on chante la messe de messeigneurs les presidens.
== Mme “e zx Ne ee Re > L = LA nas Pre us De =: : = 2e
ee SAT LT Pr ao CS mn ce TS . = fera HSE SR -r- r5 ; CRE A I TT EE me = — nes nn = = 2 RÉ me = + 5 - - CS ee
HS at Enr - --- =" — 5 :
ds s L STE Ses ESS A es + TOUTE 27e
- : - g - ee me qe nm en nm en Te »- = a EU Nes MÉL en NE Re Te È + HR R ce ie ie RS LE + - DO D ÊTES # = 7 - = . .* Ê = 5 a ; + 5 F ‘ ï L …
om) er Éeteet e NUS TE RER DNA en nf e = PTT NE - . " és # . Te di ge a un 58