MIROIRS GRECS ORNÉS DE FIGURES AU TRAIT
beaucoup de réserve dans ces assertions. C’est depuis quelques années à peine que le sol de la Grèce est exploré avec quelque activité, sans compter que le mode de sépulture adopté en ce pays comporte en général un mobilier assez modeste.
Ces conditions très particulières, dontnous tenons trop peu de compte, ne doivent pas nous faire illusion. On voit mieux chaque jour que les colonies ne représentent, d’une façon générale, ni des industries, ni des idées qui leur soient propres, mais qu’en somme la Grèce propre a dii leur être un modèle en toutes choses, en sorte que tout objet à la fois original et hellénique qui est découvert en dehors de la Grèce nous avertit que le prototype de cette œuvre a dû exister en Grèce et que nous le constaterons un jour par les découvertes que l’avenir nous réserve.
BUSTES DES COSMÈTES
DE
L’KPIIEBIE ATTIOUE
(Extrait du Bulletin de Correspondance hellénique, 1877, pp. 229 et siiiv., pl. ui et iv.}
(Planches XXXVI-XXXVIII)
Les l)ustes des cosmètes de l’éphébie atlique, découverts il y a quelques années et conservés aujourd’luii au Alusée national, n’ont pas encore été publiés. Cette riche série, qui ne eompte pas moins de trente-trois portraits, mérite d’être reproduite tout entière par la gravure. Nous faisons un premier choix, en prenant de préférence ceux de ces marbres qui j)ortent encore des inscriptions ; ils représentent des personnages dont nous savons le nom et dont nous pouvons retrouver la date.
Sans revenir sur ce que j’ai dit ailleurs du cosmétat et même de ces bustes {Essai sur r E phéhie attique,. t. L pp. 166 et suiv.; Il, pp. 24b etsuiv.), il suffira de rappeler (jue le cosmête, élu pour une seule année par le peuple, exerçait une magistrature, une àp/ri; que d’ordinaire il appartenait aux l’amilles les plus riches et les plus anciennes ; qu’au sortir de cette charge il en obtenait d’autres que la république ne eonliait qu a ses eitoyens d’élite, la stratégie par exemple. On voit cpie ces portraits sont ceux de personnages qui avaient une grande situation dans la cité. Us témoignent d’un art (|ui conserve encore d’excellentes traditions. Ils accentuent les caraetères individuels de chacpie figure avec une sûreté qui est une garantie de ressemblance. Us nous donnent donc les types princij^aux de l’aristocratie athénienne pour la période (jui commence
T. II
BUSTES DES GOSMETES
au premier siècle de notre ère et qui va jusqu’à la fin du ni® siècle; il est même permis de croire que ces types, bien loin d’être particuliers à la seule ville d’Athènes, devaient au contraire se rencontrer dans toute la haute société hellénique de cette époque.
î; I. Héliodoros fils d’Héliodoros (Planche xxxvi, d.)
Hermès, marbre du Pentélique, veiné de lignes sombres (ET.APX. AO. AP. 830 AlO. Autrefois au musée du Varvakeion, n. 830 des marbres; aujourd’hui au Musée National). Découvert dans les fouilles faites par la Société archéologique à "Ayio; t\r,a'/iTpioç KxT7;<pôp-/); en 1861. Hauteur 1”,63, largeur 0'“,29, épaisseur 0“,22. La tête a été trouvée séparée du corps de l’hermès ; elle a depuis été replacée; elle appartenait certainement à l’hermès qu’elle surmonte aujourd’hui. Le corps de Thermes est en trois morceaux.
Sur la face principale, inscription :
'H £Ç ’Apeêju rayou pouVè •/.ai, 7] JiouVo Twv é$ax.oijitov /.ai ô r^og-oç ô ’AG'/jvaicov tÔ[v '/.oi7[ar;T'ov 'll>,i6fhopov) patla.
i]yrip.a 'Epp.eiao aai eud va; 'IDaofhopou | '/.erjTpotpdpoi TwS’ àvsGsvTo T'Jrw" I TO’j p.èv ÉtoI Geo; èaji. )cal e’j[arî]£ T^aiw £<pr,êoi;, | toO S’[d]
Tl '/.o['7]p.-/ÎT<OV â'^oyov £'.>.[£]
’EtvI apyyjVTo; <ko[up]êju M'/irporhopou Eouviloj; o[i] ifriêoi àvFdyjpa-iav Toù; 7rati'^£UTà; '/.al éauTod; lly.uhuzff.i
IlXaxcov) AlOaüai^r^; .
•/lyep.wv ZtoTip.o;) B'/)(7ai£ij;
7,aii^OTpiê'/;; A-op.-^Tpio; [ 'Ijciyevou; Pap.v6ucrio[;j ypap,p,aT£'j; ’Ai'pporΣi'7io; ’HT^io^wpou Il£ipai£u; d7rXop.ay^o; Aiovoxio; ’AvTiTc[â]Tpou ’A^riVi£[u|;
["E(pr,êoi]
X£Oaov Eu'/iâpTTO’j [Al£]pa7t[u<>v A]£t(pi[}^]ûu
AuTip,ayo; Eô^apTou ’AyaGoTTOu; E’j'/.ap77o[’j]
’Ap)'pp.•r,r^r,(; ’AvTidp[uJ ZwTTopo; ’ID/.ofhopou
[AI]w^op.£[vou]
DE L’EPHEBIE ATTIQUE.
’ApiCTTÔêo’jlo; ’Afl<7T . . .
0£o>.6yo; ’EpâTwvoç 'IlS'jlo; Zco^o[J£[v]o’j 30 XpiKîepco; KapTC[ of^ojplo’j
’AttoT^T^mvio; Zco'Ttp.o’j "D^apo; EiGKÎcopo'j 'Vp,£vaio; ’E7ra<ppo^£iTO’j AïO/tVo;)
35 Tp’jçcov ’AcX.X'/î~175^0U
[M£Vl]'jîto[ç]
’AtTo'XT^WV'.O; ‘p£'rîia. . .
’ Ay aO o'/Ayi ; Ka pTT t w [v o ?] Tp6(pip.o; 51r;Tpoêi'o[’jJ E£vuo; A’p.£vy.iou ^NEyiGTuov ....
Koumanoiidis, Phil/iistor, t. III, p. 60, p. 383; t. IV, p. 468; Dumont, Essai sur l'Ephcdie adiqtæ, t. II, p. 246; Neubauer, Epifjramme ans dem Ephehengymnasiwn, dans VHermèSy 1876, p. ISO ; [Sybel, Katalog der Sculpturen zu Athm, lE 599. J’ai révisé le te.xte de l’inscription d’après la lecture plus complète de M. Dittenberger, Corpus inscript, atticarum, III, 1, n“ 1102, sauf pour le nom de l’archonte (lig. 13) qu’il lit <bo[u>OUt]o'J (?). - E. P.J
Le texte donné plus haut est celui que porte riiernièstel qu’il est conservé aujourd’hui au Musée national, mais de très petits fragments découverts à différentes époques et publiés par M. Koumanoudis dans le Philhistor, l. L, lui ont permis de compléter en partie plusieurs lignes. Dans la colonne de droite des éphèbes, M. Koumanoudis a lu en 1862 plusieurs lettres que notre copie omet; il nous a été impossible jusqu’ici de restituer les noms dont ces lettres faisaient i)artlc, M£vtV/.o; excepté. Aux lignes 6 et 7 la lecture £i/Avy.; est certaine.
Sur le côté droit de l’hermès on lit :
’Ep.vr,»70-/i ’Apyt[x[vi]
rîïlÇ TWV cptAlov ['/-îù] '7'JV£(p'/lêwV.
Cette Inscription gravée à la hâte et avec peu de soin est d’une lecture difficile. Un nouvel examen de la pierre ne me permet pas de croire que ce texte ait été suivi, comme je l’avais pensé d’abord, des noms des (piAoi et des iruvÉïpriêoi d’Archimédès {^Essai, t. II, p. 248). M. Koumanoudis a raison de dire : -h wT^ayia aur/i 77).£upà, av x.al £lvai Tzol'j p£Ç>.y.ag£vr, Tr,v £ri';pÿv£iyv, <pxiv£Tai op.w; và gr, £iy£v x'k'ka. ypyggXTX [Pllll., t. III, p. 62).
Cet Archimédès est l’éphèbc qui est inscrit à la ligne 25 sur la face principale de l’ hennés.
BUSTES DES COSMETES
l.c nom de l’aechoiUe, ligne i3, est complété par un texte que donne Pittakis, Ancienne Athènes, p. 52. Voy. Neubauer, Commentationes epiqraphicæ, p. i45; Dumont, Essai sur la chron. des arch., p. 77; Fastes, pp. 61, 67.
51. Neubauer propose pour l’arcliontat de «ï’o’jpio; Morpoi^copo; p. 162, l’époque d’Adrien; p. i45, les environs de l’année ii5; p. i5o, une année indéterminée apres iiG et avant 125. Je suis en désaccord avec iM. Neubauer sur l’ordre de succession des paidotribes Démétrios et Vriston, que l’on trouvée tantôt seuls, tantôt associés sur les documents épliébiques. C’est la raison pour laquelle nos deux systèmes clironologiqucs présentent quelques différences pour les archontats de cette époque {Essai, t. l, p. i84). J’ai cru pouvoir démontrer qu’Ariston avait d’abord été seul en charge, qu’il s’était associé ensuite Démétrios, enfin que Démétrios était resté seul paidotribe. D’après 51. Neubauer, au contraire, nous aurions suecessivement sous deux archontes Ariston et Démétrios associés, sous deux éponymes Démétrios seul, sous deux autres archontes Ariston seul et enfin Démétrios seul. Le système de 51. Neubauer, à mon sens, a l’inconvénient de supposer une anomalie dans la succession ordinaire des paidotribes, en faisant reparaître, puis disparaître Démétrios, qui serait en charge en iii, en 1 12 et en 116, qui n’y serait plus en 120 et en i25, mais qu’on y retrouverait en i35; pour admettre ce fait, qui est peu naturel, il faudrait des raisons évidentes que les marbres ne fournissent pas.
Le [laidotribat en commun d’Ariston et de Démétrios se prolonge certainement jusqu’à l’année 1 i 1 , puisque nous le trouvons sous l’archontat d Adrien. En i 16, sous My.xpsîvo;, Démétrios est seul en charge. En i38 selon 51. Neubauer, en i35 selon mes calculs, commence le paidotribat d’Abaskantos [f'ormnentationes, pp. i5 et i5i ; Hennés, 1876, t. XI, p. 3{j7). Les limites extrêmes de l’époque où l’on doit placer l’archonte ‘l’rjjpio; My)Tp6(^copo;, qui a été éponyme quand Démétrios était seul paidotribe, sont donc les années 1 1 1 et i35. Le buste du cosmète Héliodoros appartient à cette période.
Les quatre vers, lignes 6 et 12, sont assez médiocres comme prescpie tous ceux qu on trouve sur les hermès des cosmètes à cette époque. Le second offre un exemple intéressant de l’emploi du mot tjtco; : par ce
DE L’ÉPHÉBIE ATTIQUE. 219
mot il faut entendre ici riiermès et le buste, renseinble dn monument. « Les keslroplîores ont réuni dans une même image Hermès et le cosmète Iléliodoros. »
Le vers
ZoZ •/.OTJ^.'/l'TCoV l'^O/OV ïlle -tCkirjÇ
doit, je crois, se comprendre ainsi : « Ils ont fait le buste d’Héliodoros parce qu’il avait obtenu la gloire très haute d’exercer la fonction de cosmète. » Le mot est le ternie honorifique qui au superlatif £;o/(oTy.To: est devenu synonyme de notre expression « Excellence ». Les l'o/foxyTO'., eminentisshyii, se rencontrent dès les origines de l’empire d’Orient. Ce quatrième vers semble donc préciser le degré de dignité que le cosmétat avait pour les Athéniens du ii® siècle.
Le buste d’Héliodoros ne rappelle en rien le type grec tel que nous sommes habitués à nous le figurer d’après les monuments de la belle époque. L’expression générale est plutôt romaine qu’hellénique; ce portrait pourrait même être pris pour celui d’un moderne, si l’inscription ne nous reportait au temps d’Adrien et d’Hérode Atticus. Héliodoros a été chef de l’éphébie cinq ou six années avant ou après le cosmétat du célèbre Hérode.
§ II. Sosislralos fils de Sosistratos Marathonios . (Planche xxxvi, ^.)
Hermès, marbre dn Pentélique, trouvé en 1861 dans les fouilles d’^Ayio;
brisé en trois morceaux, aujourd’hui au Musée national. Haut. I“,93, larg. 0”,33, épaiss. 0“,26.
0[ £771 II. AîXi'o’j dH>.£0’j Me /.it£(ü; apyovTo; â'ç'/iêoi xov éauTwv /to(7jx-/)Tr(V
iSwxiCTpyxov) MapaOco 5 viov eùvoiy; eveyev
TTÎç £t; aôxo’j; àv£<7x*/)'7av,
(espace vide et ai^ciwv)
'TrynLxptêo'jvxo;
pt'ou ’Aêacxavxo»
xo» EÙ[7.o>.tco'j Kyipei 10 r7',£W;
Dans l’espace vide, traces de lettres gravées à la pointe. Lig. 1, .II. entre deux points et surmonté d’un trait; ligne 2, point au milieu de la ligne après aoyovxo;; lig. 8, même
BUSTES DES GOSMÈTES
point après fîià fiiou. Koumanoudis, Philhistor., t. I, p. 516; Rhousopoulos, arch. nouv. série, n” 186; Dumont, Essai sur l'Ephébie, t. II, p. 256; [Dittenberger, Corp. mscr. ottic. III d, n“ 745 ; Sybel, Katalog der Scidpt.^ n" 597.]
J’ai fixé la date de l’archonte U. ‘bdéa; à l’année 187,
Passai, t. II, p. 81, et je me suis déterminé en particulier par les raisons suivantes : en général, Abaskantos inscrit sur les marbres éphébiques l’année de sa charge; nous avons la mention de la trente-quatrième année, et neuf autres mentions. En établissant la liste des archontes pour la durée de ce paidotribat, il reste des lacunes surtout au début. Il est naturel de placer dans cet espace vide les éponymats qui ne sont pas accompagnés du nombre des années d’Abaskantos. De plus, sans affirmer que ce fonctionnaire ait commencé par ne pas inscrire les années de sa charge sur les marbres éphébiques, il est cependant probable, quand cette indication de toute évidence n’a pas figuré sur une dédicace — ce qu’il est facile de constater pour l’hermès de Sosistratos, — que ce monument appartient au;, premières années plutôt qu’aux dernières (1) : c’est, en effet, au lendemain de sa nomination plutôt que par la suite que le pjaidotrlbe a du omettre de noter depuis combien de temps il était en fonction.
M. Neubauer, Comme?itationes , p. 27, se borne à dire cjue Philéas ne peut appartenir aux dernières années d’Abaskantos. En 1876, Hermès^ t. XI, p. 898, il croit que la date de cet éponyme doit être cherchée dans la première moitié de ce paidotribat.
11 n’est pas douteux que l’archontat de Philéas ne soit, sinon de 187, tout au moins d’une des années qui suivent immédiatement; la date du buste de Sosistratos est donc connue. On voit que ce cosmète était contemporain d’Héliodoros, à qui il ne ressemble que par un certain caractère presque moderne qu’offrent les deux figures. Les traits de Sosistratos rappellent de loin les types classiques de l’art grec, avec moins de fermeté et de noblesse. Tandis qu’IIéllodoros est romain, Sosistratos nous paraît montrer par un exemple intéressant ce qu’était devenu le type athénien dans les familles où le sang hellénique n’avait subi qu’à un faible degré l’action des alliances étrangères.
(t) [M. Dittenberger, l. c., croit au contraire que cette inscription appartient aux dernières années du paidotribat d’Abaskantos.]
DE L’EPHEBIE ATTIQUE.
(Extrait du Bulletin de Correspondance hellénique, 1877, p. 360, pt. v.)
La planche xxxvii, i, reproduit le portrait de KXx’jrho; XpjGi-TCo;, qui fut chef de l’éphéhie attique aux environs de l’année 142 après J. -G., la sejitièine année du paidotribat d’Abaskantos (Dumont, Essai sur l'éphébie^ t. I, p. 246; t. 11, p. 263; Neubauer, Commentationes epigraphicæ, p. i6; [Dittenberger, Corp. inscr. ait., 111 1, n“ 740; Sybel, Katalog der Scidpt., n“ 600]. Le marbre, trouvé au même endroit que les précédents, est conservé au iM usée national [ou à FUniversité, d’après M. Dittenberger.]
(Extrait du Bulletin de Correspondance hellénique, 1878, p. 626, pl. vi, vu, viii.)
Les planches xxxvii, 2 et xxxviii reproduisent les portraits de trois cosmètes de l’éphébie attique.
Le premier (Musée national, sans numéro. IL i"',79; L. o'",32 ; E. o"',26; marbre pentélique) est le buste de "Ovx'îo; Too-pG-ou HxXV/iveuç, cosmète vers la fin du second siècle (i).
Le nom du second (2) ne nous est point parvenu.
Le marbre est brisé et l’inscription ne donne que le nom de l’arclionte Kacixvo; que les calculs placent vers le milieu du iiF sièele (239 ou 243) (3).
Le troisième, classé au jMusée sous le n® 354, est l’un des vingt-huit bustes de cosmètes dont la date précise ne peut être déterminée faute d’indications épigraphiques. Ils paraissent être de la seconde moitié du i" siècle ou du ii® siècle après notre ère (4)-
(1) A. Dumont, Éphéb. ait., II, pp. 299-300, n” lxxvi ; [Dittenberger, Corp. inscr. ait., III 1, n“ 752 ; Sybel, Katalog der Sciilpt., 11° 598.]
(2) Mus. nat., AlO.; n» 358, H. 0”,68, L. 0'",323, E. 0”,295. Pentélique. [Sybel, op. /., n» 601.]
(3) Éphéb. ait., II, p. 150, xcviiP ; [Dittenberger, Corp. inscr. ait., III 1, n® 1 DU ; cf. le n“ 1063 où il place l’archontat de Kasianos entre 21 1 et 235.]
(4) Éphéb. att., I, pp. 247-248; [Sybel, op. /., n° 613.]
♦Ç>- ' fil , , I
ii< . K* l'i.îi '•ii-fi 1 1» i‘uj
■' ' • '«•ÿ ' ••■(>.■ * ’■ .'( ji»'
ji*- ■ ■ ••- •■*'‘é*w
'»'t.Mf Mî'yrt fJ Uijj» t «tU /àii» ^7 î
■•■' -y'V** îT '/. i *■• '( t
t Jfijt** V ^
.1 » tf . v;{ '"riftj ■; ift ^ i':,i ?»Mf<trij * I
tiiM ^ i*>.lvï t U ’• •■ <yn ü '*•'>) .>ii'
’.')• Tl • • *i»^*v <• *!''''>*• t i' 1, ..J
‘i '• ; M/ii.r| -If 'i,’>i^i.}'i/tt^;lft«»iL ; T» ~ J
Z .r ii-j, ,J . ”1-^
' , îi- Aît;* “
7 ^ . • ’ '■ ji'- * •;« g,.
'■Jn!'
i fi
V"' • ' “Vr*.
CHOIX [)E TERRES CUITES, RRONZES ET M VRHRES