‹ Les céramiques de la Grèce propreChapitre 78 sur 94 · TYPE DES E( IL UNI ES (’.IIEEQUES D’AFHIUUE · texte numérisé non relu

TYPE DES E( IL UNI ES (’.IIEEQUES D’AFHIUUE

reliés par des ^fos points noirs (i), surtout enfin les zones de petites grenades surmontées de trois pistils qui se retroiuent sur un i>rand nombre de ees vases (p.). Un certain ornement floral, qui est placé souvent sur la tète même des personnages, sert encore à caractéi'iser la j)arenté de ces monuments entre eux (3).

Les couleurs em[)loyées sont le noir pour rensemblc des |jersonnages et des ornements, le rouge pour les retouches; les retouches blanches sont rares. Les incisions sont soincnt très liiu's et nombreuses.

Les descriptions qui sui\'ent sont laites d’a})rès la liste de MM. Loeschekc et Puchstcin, à laquelle nous avons ajout('‘ fpiehpies spécimens nouveaux pi“ 24, aJ, 26, 27). I^es originaux qui sont à Paris et à Bruxelles ont été revus avec soin; nous a^ons essaN'é j)Our plusieurs de donner des dcsci-i|)tions plus eonq)lèles cpie celles (jui avaient été lailes.

1. Goiip(; d’ArC('‘silas (Viilci), au CahiiuT (h'.s Médailles de Paris (i). Couverte l)lauc‘lie à l'intérieur et à l'extérieur. Ornements extérieurs à partir du la'hord : 1" (juadrillé à gros points noirs, hordé en haut et en bas par une ligne de grmiades à trois }»istils ; iiqialmettes horizontales à l'attache des anses, zoiu' de boutons de lotus séparés par des points noirs; 3“ cercle rouge; P arêtes noires ; 5" cercle rouge; 6° godrous noirs ornementés (h* points noirs ; 7" cercle rouge; 8" zone de grenades près du jiit'd. — lletouches rouges nouilu'cuses ; la tuniijue d'Arcésilas est seule peinte en blanc; quelques traits en jaune bruu ; incisions sobres. Division eu deux scgineiits dans l'intérieur; autour du rebord intérieur, zone de boutons et <le Heurs de lotus alternant. — Segment siqiérieur ; le roi APKEIIAAl barbu et drapé est assis à gauche probablement sous une tente dont on ne voit que les cordages qui relèvent les draperies; il porte un pétase

(t) [Arch. Zeh., ISSt, j)!. 10, n““ ;i et ;! b.\

[i] [Ibid., pl. lü, n““!2, 0; pl. t I, 11“ 1 ; pl. D2, 11“ 2'fl. L’origine orientale eu paraît indiquée par la ressemblance avec des orueuients placés sur des pierres gravées, trouvées en Judée, qui sont appareinmeut des j)roduits do l’art phénicien; cf. Perrot et Chipiez, Hisl. de PArl, IV', lig. 227.]

(3) [Ibid., pl, 13, n"'' 2, 3, d.]

(■4) [Pnehstein, .1/c/o Zed., 1<S8Ü, p. 185; 1881, p. 217, n° 1 ; Momunenti de//' /asL, I, pl. 47; Micali, Sturia deyli ant. popo! . liai., pl. !t7, 1 ; Inghiraini, PiUare di vasi eti'uscbi, III, pl. 250: Birch, ///ster/y o/rtac. l^oltery, I, frontispice; 'NVelcker, Anlike JJenkrn. 111, pl.34; U. Jabn, Vasensaniml. zu München, Einleit, j). li!t-151; Brongniart, Traite des arts réraniiques, pl. 33, 2; Panofka, Pai'odien and Karrikaturen, p. 20; Corpus Inscript. Grive., n“ 7757 ; Kircbbofl, Studien, 1877, p. 114; Brunn, Problème, p. 34 (118j; Lœscbcke, y>e basi quadam prope Spartam reperla, 1870, p. 12; Klein, Euphronios, 2‘' édit., p. 75-77; Milchhoefer, Die Anfani/e der Kunst, p. 171-172; Duruy, Histoire des Grecs, 1887, 1, p. 702; Bayet, Céramique ijrerque (en préparation), p. 81, fig, 43. J

TYPE DES COLONIES (iRECOUES D'AFRIQUE.

H bords recourbés, terminé par une pointe en ileur de lotus, des brod(‘quins lacés cl recourbés, un scetdre dans la main gancbe; sa chevelure fort longue pend en arrière. Sous son siège pliant, sans dossier, rd/.Tafhia;, est accroupie une petite panthère. Devaiil lui, des serviteurs sont occupés à peser le silpliium (1) dans une grande balance suspendue à une grosse poutre sur laquelle sont posés deux oiseaux et un petit singe ; un autre oiseau vole au-dessus; au-dessous vole un grand oiseau à long bec sur les pattes duquel est posé un insecte. Les serviteurs sont d’une taille bien inférieure à celle du roi; le percepteur de l’impôt IO0OPTOI (:2) se retourne vers le roi et fait le geste de compter; un esclave met le silpliium dans le plateau de la balance; inscription A l’arrière-plan, un esclave porte un sac on filet rempli de la même matière ; deux autres à droite sont occupés à remplir un filet semblalde ; l’iiii d’eux se dresse et montre du geste les oiseaux, l’autre se retourne pour regarder en l’air; inscriptions IPMO®OPOL O+YdO et |AI®OM A-fOL — Segment inférieur: un gardien ®YA AKO? surveille deux esclaves qui courent à droite, chargés do deux grands sacs ou filets, et qui vont les ajouter à trois autres filets déjà empilés à droite. Près d’eux, MA EN et une inscription effacée El... Tous ces esclaves sont nus avec une sorte de jupe ou de jjagne couvrant le haut des jambes.

Coupe d’Atlas et de Pj’ométbée (Céré) (3), au Musée Grégorien. Ornements en languettes sur le pourtour extérieur; l’intérieur est divisé en deux segments. — Segment siq»érieur : Atlas (i) barbu, nu, les cheveux longs et pendants, les genoux fléchis, porte sur son dos nue masse de forme irrégulière qu’il soutient de la main gamdie élevée; derrière lui, à gauche, un serpent dressé sur sa queue. A droite, Prométhée, imberbe, les cheveux longs et pendants, est lié par les ]»ieds et jiar les poignets, dans l’attitude assise (5), à une petite colonnette dorique sur laquelle, est perché un oiseau; un aigle posé sur ses genoux lui frappe la poitrine de son bec et lu sang coule (6). — Segment inférieur : haut de colonne et chapiteau dorique d’où rayonnent

deux ornements en fleurs de lotus.

3. Coupe de Polyphénie (Aola), au Cabinet des Médailles de Paris (7). Couverte bla)iche a l’int(''rieur et à l’extérieur, sauf une bande réservée de couleur naturelle à bi hauteur des anses, tdrnemeuts extérieurs : 1“ même ornement (]ue sur iC 1 ; 2" pâl¬

it ) U. Rayot, /. c., p. 84, voudrait y voir la pesée de la laine. Mais l'inscription ÎAI®0- MA+OI rend cette interprétation difficile à admettre. I (2) [La première lettre pourrait être l.]

(3j [Puclistein, Arrh. Ze/L, 18(81, p. 217, u° 2; Mus. Elrusc. Valic., H, 1842, pl. 71, n" 3« ; Gerhard, Ausevl. Vasenb., Il, pl. lxxwi; Miiller-Wieseler, Denkm. der ail. Kunst. 11, pi. tit. 825; Saglio, Dlct.des antiquités, I, fig. ülti.j (4j [Sisyphe, d'api'ès Gerhard, Le.-, cf. Ihdkllino, 1835, p. 41. |

(5) iLomparez l’attitude du prisonnier lié à un poteau sur la coupe phéiucieime do Préneste, Perrot et Chipiez, Hisl. de l'art. III, lig. 5 43 ; voy. aussi une pierre gravée de Crète. Milchhoefer, Anfange der Kunsl. p. 89, lig. 58. J

(ti) [I.,a même manière d'indiquer le sang coulant se voit sur la coupe n“ 19. i (7) Puchsteiu, ilnd., n“ 3; M(>7iwnenti dell' Inst., I, pl. 7, 1 ; M. Heyden lann, Annali, 1878. p. 230, etc., la range au nombre des imitations archaïsantos, d'après le système de h. Bi unn.

TYPE DES COLONIES (iHECnUES D’AFlilOUE.

iiitTlcs liorizoutales près des anses; 3“ et 4" eoinine sur iP 1 ; S“ bande d’oves noirs: 6'' cerele rtnige; 7° arêtes blanclies (d rouges aUernant près du pied. Autour du rebord intérieur, zone de grenades munies de pistils en haut et en bas, cercles rouges et noirs, lletouebes rouges ; incisions sobres. — Segment supérieur ; Polyjilième barbu et un est assis k droite sur une éminence, tenant dans chaque main une jambe bumaine; quatre immmes nus s’avancent en face de lui, [)Ortant sur leur épaule gauelie un long pieu qu'ils soutiennent des deux mains et qu’ils enfoncent dans le front du Cyclope, [)endant ([ue le premier (Ulyssej lui tend un canthare à une ans** et le fait boire; dans le champ, au-dessus, un serpent (1). — Segment inférieur : un grand poisson (S(juale) nageant à gauche (cf. n" 16); devant sa bouche un ormmient, pidit cerele avec point noir au centre ; cf. les n°“ 21, 26, 29 (2j.

4. Fragment de coupe, trouvé à Orbetello (^3). L(‘ style de la peinture est analogue à celui du vase d’Arcésilas. Le sujet était sans doute semblable au précédent. On voit (‘iicore (juatre hommes portant un grand jneu ; reste d'inscri})tion 5Y3S3.

3. Loupe de Ladmos an Musée du Louvre, prov(‘nant d’Italie (4). Une couveite blanche, très peu épaisse, qui laisse transparaître le foiul jaunâtre de l’argile, recouvre l’iutérieur, sauf le rebord peint en noir. A l’extéiaeur. cette couverte est répartie sui' deux zones qui alternent avec deux zones à fond naturel. De clunjue anse partent deux palmetles horizontales, allongées et incisées, portées par nn long pédoncule. Luire l’attache de l’anse et le j)led, la surfac»' est divisée par des cercles bruns en trois zones étroites qui portent : U des petil(‘s arêtes lancéolées; 2“ un méandre primitif; d" des grenades surmontées de trois pistils. Nous avons dit qiu' ce dernier ornement est caractéristique dans cette classe de vases (5). Incisions fines et nombreuses; retouches ronges sur le noir; pas de hlanc. — Segment supérieur : à droite, Ladmos, coiffé d'uii casque à cimier très élevé, couvert d’un bouclier rond avec une énorme tête de .Méduse archaïque (ui éq)isème, dans l’attitude agenouillée, brandit la lance de la main droite contre un grand serpent (6) qui dresse contre lui sa gueule ouverte à langue fourchue.; à gauche s’élève un édicule à fronton et à entablement de bois (^h's denticnles alternant indiquent l’insertion <les poutres), soutenu par une colonne dorique, placée

( 1) d^our M. Heydemann, c’est un symbole du danger qui menace le Cyclope et le poissdii du segment inférieur indiquerait sa mort certaine. Je n’y puis voir autre chose qu’un souvenir des motifs décoratifs si fréquents dans la céramique primitive, comme celle du Dipylon.J

yii "ün miroir étrusque gravé reproduit identiquement la peinture de ce vase, mais on a des raisons de croire qu’il est faux; Jnhrhuch der Vereliiea von Ah. in /{/teln/andv, t. .X.XYH dtiottj, pl. IV, u» 4. J

(3) LPiichslein, n" 3A ; HuUettino dell' Inst., 1839, p. ;14.]

(i) d’uchstein, n" i, pl. 12, n» 2; Catalorihi del Museo Canumna, Sér. 11, n“ !»7.]

la) iCf. Loeschcke, Dorpat. Prwjr., 1879, p. 15, note 34; Duchstein, /. c., ]>. 223; Milchhoefer, .\nfün(je der Kunst, p. 182. J

f3) [La ligure de serpent se retrouve dans plusieurs de ces coupes (cf. n®* 2, 3, 3) et paraît caractéristique dans la décoration de cette fabrique. M. .Milchhoefer, /. c., p. 181, y voit une preuve de pai'cnté avec les monuments crétois.J

TYIM-: DES CULOXIES DIlECnUES D’AFRIQUE.

sur liai' Ijase (juadniagulairi' ; lo fût est orné d’une bande noire verlirale avec ligne ondulée et incisée au centre; le reste de l’édifici', à gauche, est .soutenu jiar un larg(? j)an de mur en a[»pareil réticulé (1). Un second serpent, sembla])le an ])remier,se dresse à gaucbe le long de l’édifice, sur le toit duquel sont posés deux oiseaux. Au-dessus de Uadinos et derrière lui, deux oiseaux volent. — Segment inférieur : lièvre courant à droite entre deux rosaces noires incisées.

(i. Coupe du Musée de l’Ermitage ((ianino), à Saint-Pétersbourg (2). Sur un cheval marchant à droite, un petit cavalier barbu ^ nu, la chevelure longue et pendante, tient une lance. Derrière lui vole une petite ligure ailée imberbe (3j, vètiuï d’un court chiton et tenant de chacjue main une conronne. Entre les jambes du cheval, oiseau (grue?) debout sur une patte; devant le cheval s’avance en volant nu grand oiseau (aigle?) et près de lui, dans le champ, un p(dit serpent. — S('gment inférieur : grand serjient déroulant ses aiimuiux vers la droite.

7. Coupe du Musée Britannique (4) ; provenanct' non indiquée. — Segment supérieur : même sujet, même attitude du cavalier et de la figure ailée. Un oiseau (‘sl posé sur le cou du cheval; devant lui, oiseau volant; entre ses jambes, trois oiseaux })Osés ; sur la tète du cavalier, nrnemeiit tloral d’où sortent deux enroulements (uj; cf. n“® 8. 10, 14, 16. — Segment inférieur : Heur de bdus renversée d'oti partent deux enroulements terminés par une demi-palmette.

8. Coupe du Musée du Louvre (6), provenant d’Italie. Ornements l'xtériimrs : palmettes horizontales à l’attache des anses; cercles noirs et rouge brun, zone d’arêtes noires, cercle ronge brun, cercle de petits points noirs, cercle ronge brun, zone de grenades })rès du pied. La couverte blanche est visible sur certaines parties. — Segment su[»érieur : même sujet, même attitude du cavalier; oiseau entre les jambes et sur le t'.ou du cheval. La petite ligure ailée vole devant lui, à droite, les deux Jiiains étendues; sur la tête ornement lloral avec deux enroulements, comme sur la tête du cavalier. L'oiseau volant est à gauche, derrière le cheval. — Segment inférieur : large ornement tloral d’on [lartent deux volutes terminées par une demi-palmette.

( 1 ) [Feut-ètro pourrait-un y voir une draperie placée à l’entrée du sanctuaire et faisant portière? Cf. de Roncbaud, Iai laphsn'ie dans l'unliqn'Ué, pp. 7 2 et sniv.j i2) iPuchslein, n" 5; Micali, Stur'm deqli popoJ. liai., 11, pl, 87, ,i ; Stephani, /?à> l'ase//sanunluny der Kals. Ennilage, n“ t8;t; Petersen, Arch. Zcit., 1879, p. 7.]

lit) jM. Stepliani, l. c., propose de l’interpréter comme une Aère. M. Puclistein, Airh. Zcituny, 1881, p. 233-2;f i, l’explique avec plus de vraisemblance comme un type très ancien de Niké, couronnant le vaimpieur à la course. M. Milchhoefer, Anfünge der Kunst, p. 180, y voit aussi uneXiké et la rapproche des représentations de la sculpture archaïque. j

I il [Puclistein, n“ 0, pl. 13, n“ 2; Hawkins, A Catalogue of the gr. and etrusc. vases in. Ihe Ih'it. Mus., n» 080. J

(o) |Cet ornement a l’air de faire partie de la coiffure même du cavalier; mais ce doit être une imitation maladroite d’une coupe en métal où l’ornement était placé sur le rebord du vase, au-dessus de la tète du personnage. Le sceptre que tient Arcésilas (u“ 1) est surmonté d'un motif analogue.]

lO) IHichsloin, 11“ 7, pl. 13, n" 3. J

TYPK DES COLONIKS (iflECOUES D’AFHIQUi:.

9. Coupo de Florence (Géré) an Musée Etrusque (1 ) . — Segnnnil supérieur : un lioinnic barbu, vètn il’iine tnniqne courte rouge, tient de la main gaiiclie une tlùte de Pan, la main droite levée; de chaque côté s’avance en dansant un homme du même type, les cheveux longs et pendants. — Segment inférieur : Heur de lotus entre deux oiseau.x.

10. Coupe de Florence, au Musée Etrusque (2). — Segment supérieur : homme drapé marchant vers la droite, une lyre à la main; sur sa tête; rornement tloral (cf. n"’ 7. 8, li, 16). De (diaqne côté, deux hommes nus barbus, les cheveux longs et pendants, s'avancent en dansant. — Segment inférieur : Heur de lotus et palmettes.

11 . Coupe du Musée Britannique (3). — Segment supérieur : sur un support, dont on ne voit que deux pieds, est placé un vase en forme de cnitère; deux oiseaux sont perchés sur le support de chaque côté et un petit vase à une anse est posé sur le couvercle du cratère; au-dessus un oistnui volant. A gauche s’avance un homme nu aux longs cheveux pendants, tenant d'une main une grande corne (/-épa:) et de l’autre une phiale; à droite, un homme semblable joue de la double Hôte. — Segment inféritmr ; palmette renversée d’où partent deux enroulements.

12. Coupe du Cabinet des Médailles, à Paris (4). Très petite dimension. Couverte peu apparente. Ornements extérieurs : les palmettes à l’attache des anses sont simplement esquissées en silhouettes noires, sans incisions; cercle ronge; arêtes noires: cercle rouge près rlu pied. Betouches rouges; incisions fines et nomhrenses. — Segment supérieur : à gauche, danse burlesque de deux hommes nus, aux cheveux pendants, dont l’un retourne la tête en arrièrtï vers un grand cratère, j>osé à droite, sur le couvercle duquel est posé un petit vase à une anse (cf. iC* Tl, 27, 28). — Segment inférieur : ornement Horal renversé entre deux oiseaux.

13. Coupe du Musée de Würzburg (S. Feoli) en trois fragments (o). Ornements extérieurs : double zone de boutons de lotus; près des anses, [)Hlmettes conebées. Autour du rebord intérieur, frise de boutons de lotus et cercles. — Segment supérieur : sur un lit est couché un personnage très grand (G); devant lui une joueuse de tlùte, a gauche un joueur de tlùte, à droite un homme dansant (7), vêtu d’une chlamyde; cf. n"® 14, 24, 26, 27. — Segment inférieur : deux coijs combattant.

14. Coupe du Musée du Louvre (8), provenant d’Italie. Pas de couverte blanche visible; fond jaune sale. Terre plus épaisse. Ornements extérieurs : 1“ sur le rebord.

(,1) [Puchstein, ii" 8.)

(2) [Ibid., n“ 9. J

(3) [Ibid., 11“ 10, pl. 13, II” 1.]

(4) [Ihsd., pl. 13, U” 4.]

(o) [Ibid., p. 217, n" 10 B; Furtwangler, Sa/i/r aus Perfjdinun . p. 24, n“2.î

(6) [Dionysos (?), dit M. Puchstein. U est à remarquer que les divinités soiittiès rares sur cette série de coupes. Celle-ci peut, comme les autres, représenter un sujet de la vie réelle.]

(7) [Satyre (?), dit M. Puchstein. M. Furtwangler, /. c., repousse cette assimilation.]

(Sj [La description de M. Puchstein, ibid., n" 10 G, d’après une communication de M. Furtwiingler, est très sommaire.]

Page 1