‹ Les céramiques de la Grèce propreChapitre 82 sur 94 · TYPE DES COLONIES G RELOUES D’AFRIQUE · texte numérisé non relu

TYPE DES COLONIES G RELOUES D’AFRIQUE

conslalcf (lu’oii a trouvé préciséiiKMit à Naiicratis un fragment |)ortanl sa signature ( i) et l’on peut se demander si l’atelier de ee céramiste n’a pas (Hé en relations suivies avec la labritpie de la côte africaine oii lleurissait cette technique particulière' (y). (^)uoi fju’il en soit, il a certainement contribué plus c[ue jïersonne à en |)ropager l’nsage' dans leN fabriques grecepies ; de là sont nées |)lus lard les belles coiqx's à fond blanc et à ligures polychi'omes du \' siècle, les lécythes à cou\erte jaunâtre et à ligures noires epi’on nomme' quehpiefois lécythes de Locres, enfin les élégants léeythes polvchromes. réservés aux rite's funéi-aires de l’Attique, (pii rejirésentent le suprême perfectionnement de' ee' st^le. fous ces vases (pii s’inspirent, pour le dessin et pour les formes, (le^ progrès accom|)lis par la peinture à ligures rouges, se séparent eomplètement, pour les procédés, ele la technique nouvelle et reste'iil lidèles à une tradition ancienne, qui leur venait (h' ces poterii's à couverte blanche du m*" siècle (pie nous vi'iious d’étudier (3). J

1)1. XIV, 11“ “2), ornenieut que nous avons signalé sur les vases de l'abrication eorinlhiennc (h'cadente et sur les vases de la présente série ;voy. p. 301, note 2i.!

(1) [C. Smith, /. r.., p. 52; Klein, MeislerHKjnatnren, 2“ édit., p. 220.]

i2j i.M. Smith, !.. r., l'ait observer qu’il n'est pas démontré que Nieosthènes soit Athénien et que le style assez étrange de ses vases peut faire supposer une origine provinciale. |

(3) l A côté de ces deu.x séries il faudrait placer l’étude des poteries trouvées à Défenneh , en Égypte, dont la découverte est due également à l’exploration anglaise et qui sont à peu près de la même époque (voy. plus haut, p. 203, note 2). Certains vases présentent des particularités de style et de technique qui dénotent une fabrique particulière, différente de celle de Cyrène ou de Naucratis, en particulier de hauts vases cylindriques d’une argile gris clair, munis de deux petites anses et portant des sujets dans un cadre réservé de chaque côté sur le col même. Sur l’un d’eux, on voit un dieu harbu ailé, à queue de poisson (Nérée). tenant deux serpents; de l’autre côté, un génie ailé, imberbe, et près de lui un oiseau, un lièvre, une cigale dans le champ; style archa'ique ; cadres richement ornés de dessins géométriques. Dans l’autre, de style plus récent, un des cadres porte un cavalier (Rellérophon) sur un cheval aux ailes recoquillées et le revers, la Chimère. Mais ces peintures sont encore inédites et l’on comprendra que nous n’insistions pas sur ces découvertes dont la publication appartient aux savants anglais; elle prendra place dans la série des Memnlrs of tlic l^gni)i /'Jx/)loratioii fu)id.\

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