‹ Les cercles de Paris, 1828-1864Chapitre 34 sur 69 · LA SOCIÉTÉ D'ENCOURAGEMENT — SON BUT SCS RESSOURCES · texte numérisé non relu

LA SOCIÉTÉ D'ENCOURAGEMENT — SON BUT SCS RESSOURCES

J'ai indiqué avec insistance la lijrne de démarcation qui existe entre le cercle de la société d'encouragement et la société elle-même. — Je vais essayer de dire très-rapidement quels sont les actes de la société , ses ressources , son budget. Il n'y a pas là !e plus petit mot badin, mais nous avons fait assez I>our le pittoresque.

Ijï société existait avant le cercle, et ce sont les membres qui la comj>osaient qui , sentant le besoin d'avoir un petit point commun de réunion , s'établirent me du Helder, dans le local dont nous avons déjà parlé.

Son but, — nous l'avons défini à plusieurs reprises, — c'est l'amélioration des races de chevaux en

l* CERCLES PARISIENS

France , les moyens, ce sont les prix , — appât offert aux éleveurs.

Les ressources qui permettent d'arriver à ce résultat sont de diverse nature.

La cotisation du cercle étant de 450 francs , sur lesquels 350 sont affectés au cercle et 100 attribués & la société , il résulte de là que la société dispose d'un revenu personnel qui lui permet de distribuer des prix d'encouragement.

Ajoutez à cela les dons faits par l'empereur, — les prix donnés par l'État, ceux donnés par la ville de Paris, — par les compagnies de chemins de fer (ces derniers se sont élevés à la somme de 100,000 francs),

— les prix offerts par le conseil général de la Seine,

— le conseil général de l'Oise ; — les dons particuliers, — tels que le prix de la Newa : 5,000 francs, donnés par M. Yakouleff, et le prix de Vista- Alegre : 0,000 francs donnés par M. Salamanca.

Il faut ajouter aussi les abonnements de sportsmen qui, moyennant une somme de 100 francs , jouissent du privilège d'assister à, toutes les courses de Tannée. — Les recettes faites à l'entrée des hippodromes et quelques et cetera , parmi lesquels on compte 1rs plus-values sur les prix à réclamer.

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