LIVRE m. — DES MOEURS
CHAPITRB PREMIBB. — LA SÛGléTB.
§ L — Entrée dam Rome,
Pouzzol, le golfe de Naples. L'Italie; sa désolation. . • • 246
Premier aspect de Bomo .........,.,••..,..• 247
Les faubourgs ...,,..,,.,......«.. 248
TM^ QES AlilTIËBES OU T0)1E SECOND. 563
PagM.
^PGToissements 8ucc00sif3 de la ville de Romo 249
LpPomérium »... ^50
4|}uence de la population sous la républic^ue 250
Sl^nsion ^ fdi^l^Urg;)» • %^i
Piftie centrale et o^oauipentale de Horoe : Cbamp-de-Mars, Capitole,
Fbrom,» • • • • m
Bi^e en général 256
Natur9i)0«a fi9fvH»iiQU' • 257
in. — Umhvft.
|//^lavage^ loi universelle de U^clât^* ••.••• 25|
Qmdition de l'esclave ; diverses sortes d'esclaves 259
Mépris légarpour Vp^aive 260
Le contuhemium, le pécule, etc 260
Des fugitifs 262
Droit de châtiment entre les mains du maître 262
Exécution de quatre cents esclaves après le meurtre de leur maître
(AndeJ.-G. 62) 26i
§ m. — Le clferi^,
Les tnsulcp; les mendiants et le petit peuple de Home 265
Le client, le salutatmr 266
J^^ salon romain, la politesse romaine 267
J^.clientelle, dans son principe et dans sa décadence 268
Le§ spor^ute/les frumentations • . , • • 269
Insalubrité de ritialie et de Ijioine. Misère du petit peuple 270
L.|i servilité romaine: le parasite, le chasseur aux héritages.. • . . • 272
I^ servilité devenue plus dégradante par la débauche 273
§ IV. •- le maUre.
^Çjpissance du riche : les maisons, les t;t7to » • • • 274
Sfcès du luxe, caprices, élégances, singularités 275
L«s volières. • 277
h^ viviers. ...•.•..,., ...*•.••. 278
56k TABLE DES MATIÈRES OU TOME SECOND.
Luxe de la table; éducation du gibier, des loirs, des escargots. • • • 279
Raffinements de la cuisine 280
L'émétique et le bain après le repas • 284
Autres progrès des arts et de la civilisation : tuyaux de chaleur, etc. • S84
Toutes ces joies tempérées par la crainte du délateur et de César. • • . 282 Terreur que les Césars éprouvaient à leur tour. Système réciproque
d'oppression et de terreur 284
Comment ces plaies s'engendraient l^ine l'autre ; le bien-être des riches
nécessitant la multitude des esclaves • 285
Le grand nombre des esclaves amenant le grand nombre et la misère
des prolétaires.* 286
Et tous ces maux réunis, le despotisme impérial 288
CHAPrrBB SECOND. — DE LA FAMILLE.
§ L — ConstitiUion primitive de la famille romaine.
La porte Capène, le Forum des femmes 290
Par la condition de l'homme s'explique la société, la famille par la condition de la femme 294
Organisation première de la famille. — Le père de famille 291
Les clients, les esclaves, les liberi ' 292
Puissance absolue du père 292
Le nom. — L'héritage 294
Caractère exclusivement aristocratique de la loi de famille sous le pa-
triciat . 295
Son caractère exclusivement national dans les temps postérieurs. . . • 296
Condition de la femme romaine. Sa sujétion dans le droit civil 298
Sa sujétion dans la vie morale, comparée à la liberté de l'affranchie ou
de l'esclave • 299
Cette soumission de la matrone et de la vierge payée par le respect. . 301
Dignité des femmes dans la république et dans l'histoire romaine. . . 302
Puissance de cette loi de famille ; son influence sur l'éducation 303
Persistancedel'esprit antique; respect pour le mariage. ...••• 306
Morale de Cicéron plaidant pour Célius 306
Morale d'Auguste dans ses lois 307
Morale d'Horace 308
Cette idée des devoirs comparée aux idées modernes.. . • 310
§ II. — Décadence du système antique.
Ces traditions et ce droit pouvaient-ils se maintenir sous les Césars? . 31 4
Du droit, et des modifications qu'il éprouva 314
Progrès de la science du droit. — L'édit du préteur. — Les jurisconsultes. — Caractère plus philosophique de la science juridique. ... 312
Progrès de la science du droit sous les empereurs 315
Changements opérés dans le droit de famille 347
L^ possessi(m de biem dilUiiCbée k \di cognation 348
Le pouvoir du testateur et du père de famille restreint 349
Le concubinat considéré comme union licite 320
La condition civile des femmes améliorée 324
Résultats moraux de ces changements dans le droit 322
Progrès du célibat 323
Fréquence des divorces dès les derniers temps de la république. . • . 323
— - autorisée encore par Veicemple des empereurs. • • 324
On se joue du mariage et même du divorce • • . • 326
Les esprits s'accoutument à l'adultère 327
L'adultère encouragé par l'exemple des Césars 329
De là, émancipation apparente, réel abaissement de la femme 330
La femme se fait homme 334
Enfin elle descend jusqu'à la prostitution 333
Corruption nécessaire de l'éducation 333
Plaintes de Tacite et de Quintilien 334
Affaissement de l'esprit de famille et du sentiment moral 336
GHAPrrRE TROISIÈME. — DE LA VIE INTELLECTUELLE.
8 L — Des sciences.
Richesses acquises du monde intellectuel. • • % 338
Infériorité scientifique du génie romain 3S9
Décadence de la science par sa richesse et sa popularité même. . . . 340
Cette décadence apparaissait aux esprits comme nécessaire et fatale. . 344
Éléments de la science antique. — La tradition ; la spéculation. . . . 342
Âristote y ajoute Texpérimentation, négligée avant lui 344
La science recule après lui ; la tradition s'efface, la spéculation languit. 345
566 ÏABtii DES MATIÈRES DU TOMB SECOkO:
Le génie romain peu favorablô â robservation scieâtifiqne 315
Pline comparé à Aristote; son retour aux anciennes erreurs sur le système du monde ; • • ; é 147
Contes puériles en fait de géographie et d'histoire naturelle. ..... 318
Décrépitude de la science. . ; • • • é . 319
§ II, -- De Moquenee, dé la poéèie e$ de$ durii;
J'ai parlé ailleurs de l'éloquence. «.«.;.... di9
La poésie. — Ses traditions homériques. ....'..•••••.. 350
Poésie nouvelle de Virgile. ;.••.«;:.. 350
Abondance de poëtes.-—Déclm de la poésie. *.:... ^ ; •'• . 351
Discrédit de la poésie homérique, impossibilité de la poésie vifgllienne. 352
Liicain. Sa déclamation, son culte du fatalisme et de la mo^. .... Stii
tJd mot de la musique ...:.•.:.; 356
Des arts. — Caractère de ridéal artistique delà Gtècè ; 356
Persistance de la tradition grecque, môme après la conquête rothaine. 357
Développement des arts au temps d'Auguste. ..:...«••• 358
Commencement de sa décadence. . : « ;.'.;;;;. 359
Causes de cette décadence, politiques, religieuses, moraIe§; .' ; ; ; • 360 L'art travaille pour Néron ou pour les affranchis. Sa httMeSSh ttkOOÊ^
trueuse et ses petitesses infâmes. •...•.••;•••;.; 361 Corruption de la peinture en particulier. Fresquèef de l'offlpéfi flM(%(M
aux peintures du xviii* siècles : petitesses, colifiëhets, obscénités. . 862 La peinture se fait marchande et êtaccombe néahinoins sous là préëiiil-
nence des arts marchands 365
Des destinées de Tart antique 366
§ III. — - Des spectacleê.
Le spectacle préféré à tout 367
Le théâtre^ — Le drame devient tout matériel 368
Luxe du spectacle ; succès, insolence, obscénité dés histrions 369
Des pantomimes 374
L'amphithéâtre. — La chassé 37<
Le combat des gladiateurs. La lanistBf la sagina gladiatoria, • . • • . 373
Restrictions légales, fréquemment éludées 373
Vessédatre, le rètiaire, Yaniahate 874
L'intermède, les gladiateurs de midi S75
La namnachie, la bataille dans le cirque 376
Joie, enthousiasme, fureur dlmitaticm A la vue de ces combats. • • . 377
Magnificence, délicatesse, débauche à côté du meurtre 379
C'était la vraie poésie romaine 3S0
CHAKTBB QfUAniàMB. ^ BÉSUHÉ BT GONCLCSION,
Tout se résume dans Finhumanité et la corruption 384
Ces deux faits, présents dans la politique^ dans la religion, dans la société, dans la famille, les sciences et dans les arts 382
De Tinhumanité antique : droit de vie et de mort du vainqueur, — du
père de famille (droit d'exposition), du prince 383
De la corruption des mœurs; combien universelle, publique, hardie. . 386 Explication donnée par saint Paul. — Peinture de cette corruption d'après les Écritures 387
Le monde romain et le monde grec s'étaient mutuellement corrompus. . 389
Quel bien avait produit la conquête romaine ?•.... 390
Ses tendances vers la civilisation et l'unité 390
Ces tendances-là mômes détruisaient la force de la société antique. . 390
Les bienfaits de la conquête se tournaient en misères pour le monde. 394
Paroles de l'Apocalypse 393
Progrès vers le mal 394
Point d'espéi'ance. — Peu de vertu dans les classes opprimées. . . • 395
Un instant le monde avait pu espérer en la conquête romaine 396
Elle coïncidait avec les temps marqués pour la délivrance du genre
humain 396
Cette espérance déçue, tristesse générale de cette époque, fatalisme,
misanthropie. — Pline et Lucain 397
La volupté môme était lugubre 400
Suicide de l'homme du peuple, — du proscrit, — do l'homme à la
mode 400
Suicides délibérés et conseillés 402
Étrange admiration de Montesquieu 403
Le suicide était donc le dernier mot de l'antiquité 403
Croyance au déclin de l'humanité 404