Suet.^ m Caiig
2. Suet., ibid., 16. Sur cet impôt, F. Pline, Hist. nat., XÏX, 19; Tacite, Jtmal., I, 78; II, 42; Dion, LVIII, 16; LIV.
SON GOUVERNSMBNT A ROBfB. 3f
€M49ipm%gfff cle Q^tte parta ; tput hon^ro^ ^ ta^tft Aose furent impo^ ; — pour la vept^ des coqiestiblw ^lOUf touto Ia Y^le, tant ; — poivr les procès, un (Iu«^a^Uà9ttQ ^ la fOQime, une amende s^ w tramùgeait; — l$^r Us gaiop journaliers d^ porteE^ix, un huiti^ipe ; -r fa^t ^ur le« p^air çon^ de débauche ; r- tant sur les mariages ^ Toi^tc^ s*établ|ssait par des édits bien ignoréSj bien claiMÏci^tnf « pour prendre plus facileinantleç gms en défaut. Lc^ peiqpik ^^m^nda une loi, ç'est-à-:dire une affiche ; car toute la dififére^^ do la loi à Tédit était celle d'une afiS^be ^ mm lettre. Çalus c^da ^ son peuple : au coin de qiMl<]iie place» dans uu li^u bien retiré , il fit af&cher sa lo^ en si petîtai letti^ que persoi^ne ne la pouvait lire *.
I^ais 1,0 pauvre boipme ^t bien Qmbairassé qi^and wne fille lui n,9f{uit (malheureuse eniant qui n^ vécut paadenif ans^ Qt que, par une justice ^ la romaine, on éi^rasaoontre un mur api^ avoir tué spn père). Les chairgesderempîffe, la. fardeau de la paternité, une fille à «pun^ir, à élever^ & doter^ spfçttaiei^le comble à son indigepice : il demandait l'aum^ue, le pauvre César ! Au mois dé janvier^ ilsûttmtait des étrenues ; ^^n^ te veistibute du palais étaÂt le n»eQ4iant impérial^ ^^ sur son trône^ t^ndwt la main, ; len (»wvi», le séutaij, la ff^vifif api^lés jj^a^ oi^onnance , venaient,, lies mains et la toge pleines, couvrir de leurs dons le siège du souvemin. Il n'y ^^^ S^^ ^i infirme dont cet homme pût roug;ir : il y avait un lieu de débauche dans son palais: ; on inscrivait les noms de ceux qui y entraient, gens dignes de la recçnuftisgwce du monde, poujr av<9ix^ ii^ouilé un denier au revenu de César ^.
i. Suet, ^ Çal^g,, 40.