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5. V. Act., I, 15; 11, 41; IV, 4; VI, 1; IX, 32, 35, 43; XI, 21; XII, 24 XVI, 5; XVII, XVII I. Il y eut un grand nombre de chrétiens dans les villes grecques, selon Julien TApostat, apud. Cyril,, I, 10. Une partie de« Juife embrassa cette doctrine, selon (^else; apud Orig, contra Ceitum, III, 7. Au temps de Néron, la multitude des chrétiens était déjà considérable. Sulp. Sev., II.
comme captif, demeura libre sous la garde d'un soldat; convoquant dans son logement les principaux des Juifs, y recevant quiconque venait l'entendre, prêchant deux années entières a en toute confiance et toute liberté ^ » Emprisonné plus tard, il faisait servir ses fers « au progrès de l'ÉvangilQ , rendait sa captivité plus glorieuse pour le Christ dans tout le prétoire, » et encourageait « ses frères, » au dehors, a à répandre sans crainte la parole de Dieu ^. » Aussi le christianisme avait-il des disciples dans le palais même de Néron ^. Plusieurs églises naissaient en Italie *; la foi se répandait même dans les provinces occidentales , la Gaule et l'Espagne^. Les empereurs et les chels du sénat se plaignaient de l'invasion des superstitions étrangères^, le
1. In omni flducià et sine prohibitjone. {Act,, in fine.) Sur tout oe qni précède, F. Àct, XXVIIl.
2. Sur cet emprisonnement de saint Paul, K Phil., I, i2, 13; Phiiem., I, 9, 10 ; Cohss., IV, 10, 18.
3. Salatant vos omnes sancti, maxime autem qui de domo Caesari sont Philipp, IV, 22. Salutate eos qui sunt ex Narcissi domo qui sunt in Domino. Aom. XVI, U (j'ai souvent parlé de Narcisse, affranchi en crédit sous Néron). Les pères de l'Église parlent de la conversion d'un échanson (saint Jean Chrysost. tn Tim., H. Hom., X, 2. In Act. Hom., XLVI, 3), et d'une concubine de Néron (Idem In Ad., ibid et Advern. oppugn,vitœ monast., 1, 3; saint Astère, In apostoL princ, Petr. et Paul.); Théophylacte m II Tim., l\\ Le Columbarium des affranchis de Claude, récemment découvert, porte des noms qui 'se retrouvent parmi ceux des disciples nommés dans les épitres de saint Paul. Ainsi Hermas, (Rom, XVI, 14), Tryphsena et Tryphaera {Hom., XVI, 12), Nereis (ou Nereus {Rom,, XVI, 14), Philologue (tWrf), Crescens (II , Tim., IV, 10), Hymenœus et Pbiletus (II, Tim., 11, 17) av«c le» noms de famille {gentilitia) de Glaudius ou de Valerius qui les font reooDuattre comme affranchis de Claude ou de Measaline. II y a aussi une Sentia Renata dont le surnom semble une allusion au baptême.