‹ Les CésarsChapitre 6 sur 321 · Rom., vin · texte numérisé non relu

Rom., vin

DE LA PREMIERE EDITION. il

Resterait maintenant une seconde moitié du travail ; car le siècle des Césars n'est pas ici tout entier. H faudrait encore à cAté des corruptions du paganisme montrer le christianisme déjà tout parfait dans sa nouveauté. Ici, par le spectacle de ce qu'était le monde quand le christianisme lui manquait, on a cherché à montrer l'utilité sociale du christianisme et les bienSsits que les hommes lui doivent; là, dans l'histoire même du christianisme, on trouverait la preuve de sa vérité : et ce point de vue est plus important encore ; car, si Ton veut juger une religion, c'est sa vérité qu'il faut discuter par-dessus tout. Dans ce nouvel essai, l'écrivain trouverait une compensation à tous les dégoûts et & tontes les tristesses qu'à offerts à ses yeux la décrépitude du monde païen, il se reposerait à cette a lumière admirable )» de Dieu qui « est la voie, la vérité et la vie » au milieu de tout ce qui est divin, de tout ce qui est saint, de tout ce qui est pur.

Hais un tel travail ne saurait être l'ouvrage de quelques jours. Et, comme nous le dit l'apôtre : « Nous ignorons ce qui sera demain... » et nous devons dire : « Si le Seigneur le veut, et, si nous vivons^ nous ferons ceci ou cela ^

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