PLAN EE
« objet de permettre aux Portugais et aux étrangers de « pouvoir résider sur le territoire chinois pour les be- « soins du commerce; peu à peu les ne qui l’unis- « saient à l'Empire chinois se sont rompus tout à fait; « Macao a cessé d’appartenir à la Chine»
En 1902, le Portugal a fait une tentative pour agrandir son territoire par le procédé d’une cession à bail. Mais, en 1903, il était manifeste que la Chine refusait de se dépouiller à nouveau d’une parcelle de son territoire. La seule satisfaction qu’elle accorda au Portugal fut la concession du chemin de fer de Macao à Canton.
2° A la suite des avantages obtenus par la France par la convention du 20 juin 1895 avec la Chine, l’Angleterre, prenant ombrage de la cession d’une partie de Kieng-Houng, à l’'Esi du Mékong, demanda une compensation au gouvernement de Pékin.
Or, dans l’arrangement anglo-chinois du 4 février 1897, qui résolut cette question, opérant rectification des frontières de Birmanie, on peut lire (art. 11, $$ 2 et 3) :
« La Grande-Bretagne s’engage à reconnaître « comme appartenant à la Chine la région située au « sud de la rivière Namwan, près de Namhai, qui est « fermée à l'Ouest par un bras de la rivière Nam-Mak « et la chaîne de collines Mawsiu jusqu’au pic Loi « Chow, et de là par une chaîne courant dans la direc- « tion Nord-Est jusqu’au fleuve Shweli.
« Dans toute cette région, la Chine ne devra exer- « cer aucune juridiction ni autorité quelconque. L’ad- « ministration et le contrôle seront entièrement con- «< duits par le gouvernement britannique qui le louera