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quelques jours quand il est ainsi traité. Les acides bouillants, toutefois, détruisent rapidement le poison, Il n’est réduit par la liqueur de Fehling, ni avant ni après ébullition prolongée avec 5 à 10°, d'acide chlorhydrique. Si l’on excepte l'acide phosphotungstique, cette toxine ne réagit avec aucun des corps qui précipitent habituellement les alcaloïdes. Résultat négatif avec le biuret ou le réactif de Millon. W. FORD et SCHLESINGER en concluent que ce poison n'est ni un glucoside, ni un alcaloïde, ni un protéide dans le sens généralement adopté pour ces termes.
La fusion avec le potassium métallique et le traitement consécutif suivant la méthode habituelle démontre la présence de l'azote et du soufre.
Quand on opère la fusion avec le potassium, on observe une forte odeur d’amines de la série grasse et le gaz qui se dégage donne des vapeurs blanches quand on en approche une baguette de verre trempée dans l'acide chlorhydrique.
Afin de déterminer si la toxine est une substance de laquelle les amines peuvent être séparées par les réactifs ordinaires, une faible portion du matériel séché est mêlée dans un tube à essai avec de la potasse en poudre (1). L'odeur d'amine est perceptible instantanément; mais après que l’on a chauffé, l'odeur persistante et caractéristique d'indol masque complètement celle d’amine, et un morceau de bois de pin, mouillé avec de l'acide chlorhydrique concentré, donne, quand on le tient près de l'ouverture du tube à essai, la coloration rouge caractéristique du pyrrol
FORD et SCHLESINGER (2) concluent de leurs recherches que l’Amanita-toxine ne donne les réactions ni d’une matière protéique, ni d’un glucoside, ni d’un alcaloïde. Et, dans un travail plus récent avec PROUTY (3), FORD ajoute que, contrairement à l'opinion qu'il avait d'abord émise, il a reconnu qu'elle ne saurait non plus exister, dans le suc, à l’état de sulfate conjugué, et que d’autres études sont encore nécessaires et même indispensables pour déterminer sa nature chimique
Divers élémets de l’A. phalloïdes
Constitution d'après KOBERT et VOGT.
Nous ne reviendrons pas ici sur les études de BOUDIER, ni sur celles très détaillées de W. FORD, nous résumerons seulement les travaux de VOGT (4) assistant de KOBERT.
Le suc du champignon a fourni environ 4°) de matières fixes et parmi celles-ci, le cinquième (0,8%) de cendres où VOGT a reconnu des chlorures des phosphates, des sulfates, d’un côté, de la potasse, de la soude et de la chaux d’un autre côté.
On a caractérisé dans le suc: 1° Un albuminoïde soluble dans l’eau;
2° Des ferments qui décomposent l’albumine, et un enzyme analogue à l’émulsine;
3° Un corps de la catégorie des gommes;
4 Du glucose;
(1) Si au lieu de faire bouillir avec de la potasse en poudre, on fait bouillir avec une solution de potasse, on n'obtient aucune odeur d'amine ni aucune vapeur d'ammoniaque.
(2) SCHLESINGER et FORD. On the chemical properties of Amanitatoxin, In the Journal of biological chemistry, septembre 19007.
(3) FORD et PROUTY. Note on the Amanita-toxin, In the journal of Pharmacology and experimental Therapeutics, 14 octobre 1909.
(4) KOBERT. Réal-Encyclopädie der gesamten Heilkunde au mot A. phalloïdes.
5° De la choline:; 6° Un ou plusieurs alcaloïdes.
D'après VOGT, les corps toxiques seraient les corps 1 et 2 et le corps 6. Nous devons dire qu’en ce qui concerne les matières sucrées, les belles: recherches de BOURQUELOT (1) nous ont appris que presque tous les’ châ&mpignons contiennent une matière sucrée, le tréhalose, Cette substance est spéciale au champignon. | Les matières minérales ont été signalées par BOUDIER en 1866 dans! A. phalloïdes. | En 1881, R. FERRY (2?) a rencontré le chlorure de potassium dans: A. phalloïdes, A. virosa, A. junquillea, A. valida, A. spissa et A. strobili-. formis, | BOURQUELOT (3) l'a constaté dans A. phalloïdes, A, vaginata, A. | nitida, A. rubescens, A. strobiliformis, A. pantherina. A. muscaria. Il conclut même que la présence de ce sel est un fait général pour les Amanites, tandis qu'on ne le rencontre pas dans les Russules, les Lactaires et. les Cortinaires.
Léo ERRERA (4) a reconnu la présence du glycogéne dans l'A. phal] Joïdes surtout dans le bulbe. Cette réserve de glycogène diminue et s ‘épuisel avec l'âge.
Etude de la choline dans l'A. phalloïdes
VOGT (5) a étudié cette substance dans le laboratoire de KOBERT. Après avoir précipité le suc de champignon (débarassé de l'albumine) part le chlorure de mercure et après avoir décomposé le précipité par l'acide. sulfhydrique, VOGT obtint, au moven du chlorure de platine. une petite quantité d'un sel double de platine qui, de sa dissolution dans l'alcool cristallisait en octaèdres, avec un point de fusion compris entre 239 et 2409 et était facilement soluble dans l’eau. Le sel double de platine, avant d'être employé à son identification chimique, avait auparavant recristallisé. deux fois de sa dissolution alcoolique (à 20 d'alcool pour 100 d’eau). Sur des crapauds, ce sel débarrassé du platine, détermina des symptômes nets! de paralysie et des effets analogues à ceux de la muscarine. Mais ici la” quantité d’un sel double de platine qui, de sa dissolution dans l'alcool, samment la choline (par la détermination du poids du platine, son remplacement par de l'or et la détermination du point de fusion) il ne put qu'annoncer comme très vraisemblable l'existence de la choline dans l'A: phalloïdes.
Présence d’un poison volatil dans Amanita phalloïdes (6)
Les poisons les plus redoutables d'A. mhalloïdes sont certainement des. poisons fixes. |
(1) BOURQUELOT. Bull. Soc. Mycol., V, 132, VI, 150,1X, 11,51, 189: Rev. mycol., XI, 164 1409/4927 XII 48 XV ACL MXN MAO:
(2) R FERRY. Les matières sucrées des champignons. Rev. mvcol.,, XII, p. 13 et XV, D. 68.
(3) BOURQUELOT (Em.). Présence du chlorure de potassium dans quelques espèces d champignons. Bull. Soc. Mvycol., X, 88.
(4) ERRERA. Le glycogène chez les Basidiomycètes. Bruxelles, 1885, p. 22, 54 et 61
RU Kritische Beiträge zur Cholinforschung. Inaug. Dissert. Rostocker Univer\ sität, 1909.
(@) Dictionnaire des Sciences médicales de DECHAMBRE au mot «Amanite», 1869.
Cependant, si l’on en croit REVEIL (1), elle contient aussi un poison volatil.
REVEIL a distillé une partie de champignon et deux parties d'eau pour obtenir, par trois distillations successives, une partie d’eau distillée.
Cette eau distillée est neutre et transparente: elle possède l'odeur de l'Amanite employée.
Deux grammes de cette liqueur injectés sous la peau d’une grenouille l'ont fait mourir en trente-trois minutes. Les symptômes se traduisent par des vertiges, des tremblements, une hyperexcitation et de la paralysie apparente.
Soixante grammes de cette eau distillée injectés sous la peau d’un cobaye, ont amené la mort en soixante-quinze minutes avec des symptômes analogues.
À l’autopsie, on trouve péricardite et méningite avec turgescence et épanchement sanguinolent. Cette eau distillée perd ses propriétés toxiques en moins de quinze jours.
REVEIL a essayé, sans succès, d'isoler ce principe volatil et odorant.
On a prétendu, pendant très longtemps, qu’A. phalloïdes contenait de Ja muscarine. Les récentes recherches de FORD (2) démontrent l’inexistence de cette matière dans l’oronge ciguë blanche.
J'ai cherché moi-même (juin et septembre 1913) si l’Amanita phalloïdes (oronge ciguëê verte) st l'Amanita verna contenaient de la muscatine. Mes conclusions sont celles de FORD.
L'hémolysine (phalline de Kobert) est-elle identique à la mycozymase de Dunetit?
DUPETIT (3) a constaté que certains champignons comestibles (4. ruhescens, Ag vaginatus, Ag. caesareus, Aa commnestris, etc), contiennent une substance toxique pour les animaux à sang chaud quand elle est introduite sous la peau et au contraire inoffensive quand elle est irgérée par l'estomac. Cette substance serait, d’après lui, un ferment soluble (mycozymase ayant la propriété de dédoubler l’amygdaline) qui serait détruit par la chaleur. KOBERT (4) qui a recherché la phalline dans beaucoup d'espèces comestibles n’a pu en trouver, dit-il, dans aucune autre espèce que l’As. bulkeux, .Aussi ne puis-je admettre, dit-il, qu'elle soit identique avec la mycozymase de DUPETIT".
Quoi qu’il en soit, ceci nous prouve encore une fois la grande nécessité
de bien faire cuire tous les champignons qu'on désire consommer. Quelles sont maintenant les lésions produites par chacun de ces deux
poisons? (5)
Lésions produites par l'émolvsine.
L'hémolysine, administrée en injections sous-cutanées, détermine un
(1) BOUDIER, de son côté, constate l'existence d’une huile essentielle volatile à odeur vireuse
(2) FORD. Distribution of Poisons in the Amanitas, p. 284; reprint from the Journal Of Pharmacology and experimental thérapeutics, août 1909.
(3) DUPETIT. Mémoire de la Soc. se. phvs. et nat. de Bordeaux, 59 série, t. TT.
(4) TOBERT. La phalline. Rev. mvycol., XIX, octobre 1897.
(5) William W. FORD. The pathology of A. phalloides intoxication, reprinted from the Journal of infections. 2 mars 1908. Chicago, p. 116-132.
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empoisonnement, à forme moins aiguë et moins rapide que l'amanitatoxine. On remarque à l’autopsie un ædème au lieu de l'inoculation avec production d'une quantité notable de liquide fortement coloré par l'hémoglobine du sang. Le foie, les reins, le pancréas, la rate, montrent peu de changements à l'examen macroscopique. Dans la cavité abdominale il y a un exsudat de liquide séreux, teint par du sang avec une congestion générale des vaisseaux sanguins et souvent hémorrhagies. La vessie est pleine d'urine teintée en rouge, le coeur est dilaté. Pas de lésions dans les poumons.
A l'examen microscopique, on constate surtout la grande augmentation du pigment. La rate est gorgée de cette substance, dont la quantité se trouve notablement accrue dans les ganglions lymphatiques, ainsi que dans le foie et dans les poumons.
Il y à également augmentation de la graisse dans les divers organes.
Les deux signes les plus certains sont l'hémoglobinurie et la plgmentation de la rate.
Si l'hémolysine seule (débarrassée de l’amanita-toxine) est chauffée à 20° c. pendant une demi-heure, elle perd ses proproétés hémolytiques, et “ peut être administrée aux animaux, en grande quantité, sans pour cela « qu'ils éprouvent le moindre malaise.
Lésions produites sur les animaux par l'Amanita-toxine (1)
L'extrait alcoolique d’A. phaïlloïdes, exempt d'hémolysine est très vénéneux pour les lapins et les cobayes. Administré à forte dose, il détermine « une intoxication à forme aiguë, la mort survenant au bout de 24 à 48 heures, tandis qu'à des doses plus faibles elle n'arrive qu'après un laps l' de temps de 6 à 8 jours. Ce poison ne perd pas ses propriétés toxiques à + 70° et même 100°. à
A l’autopsie, on constate de la congestion et des hémorrhagies des ganglions lymphatiques. Dans la cavité abdominale, les lésions vascu- L laïres prédominent, des ecchymoses et des hémorrhagies punctiformes se L montrant à la surface des organes internes. Les organes sont pâles et le k foie paraît graisseux. Les glandes surrénales sont très souvent conges- { tionnées. La vessie est remplie d'urine sans pigment sanguin. Dans la £ cavité pleurale, l’on voit quelques taches hémorrhagiques à la surface des | poumons. Le coeur est dilaté, le sang toujours fortement caillé (dans le . cas de l’hémolysine, le sang est toujours fluide et ne caille pas à l'air) souvent aussi les parois de l'intestin et de l'estomac présentent de petits ulcères: l'intestin contient du sang desséché. l,
A J'examen microscopique (2), on trouve dans les tissus et les or- Lo ganes de la nécrose, de la dégénérescence graisseuse et des hémorrhagies | Les muscles volontaires et cardiaques ne montrent aucun oedème par ticulier, mais des globules du sang en liberté hors des petits vaisseaux, et 1 une dégénerescence hyaline considérable. Il existe aussi une congestion des 1 vaisseaux et quelque extravasation de sang dans les ganglions lympha“ tiques. Il n'y à pas ici augmentation de pigment (ou faiblement). Dans le foie et les reins il y a un dépôt extraordinaire de graisse. Chez quel-«
(1) W. FORD. The pathology of A. phalloides intoxication, p. 195. LS (2) Voir R. FERRY, p. 48, loc. cit MENIER et MONNIER, Bull. soc. Mycol. t. XVI, p. III.
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ques animaux, le foie paraît presque complètement transformé en graisse. Mais ce qui est particulièrement curieux, c’est la présence de graisse dans les cellules de l’endothelium des vaisseaux capillaires. De même dans le rein il y a une extrême dégénérescence graisseuse des cellules des glomérules et des tubes aussi bien que la couche endothéliale des capillaires. Dans les poumons les lésions microscopiques sont surtout vasculaires. Il n'y a ici ni gonflement œdémateux au point d'inoculation, ni hémoglobinurie.
MENIER et MONNIER ont fait cuire des Amanites phalloïdes et les ont administrés par la bouche à des chiens. Les auteurs constatèrent des lésions cadrant très bien avec celles produites par l’Amanita-toxine (l’hémolysine ayant disparu dans la chaleur).
Parfois la dégénérescence graisseuse du foie n'a pas été observée, V. GILLOT rapporte que les troubles hépatiques ,semblent occuper une place primordiale, le foie est gros et très congestionné quand la mort est précoce; volumineux, ramolli, jaunâtre, quand le décès n'arrive qu'après plusieurs jours. Pendant la vie, ces troubles hépatiques se manifestent comme symptômes par un foie gros, douloureux, de l'ictère et des urines foncées”.
VOGT., assistant de KOBERT, a étudié l’action du suc d’A. phalloïdes étendu d’eau (2 p. 100 d’eau) sur le coeur de la grenouille (isolé dans l'appareil de WILLIAMSON)'): il s'arrête presque instantanément en forte diastole; mais il se met à battre assez vite par l'emploi de liquides indifférents. Après une action prolongée du suc du champignon, le coeur peut se remettre en mouvement par une solution très diluée d’atropine. VOGT n'a pu constater la mort directe du coeur par le suc du champignon )
FORD constate également que des extraits de l'A. phalloïdes, introduits par la bouche chez des lapins, ne produisent aucune intoxication chez ces animaux.
On sait d’ailleurs que les lapins peuvent être nourris sans inconvénient avec des feuilles de belladone. De même les porcs passent pour être réfractaires aux poisons de l’Amanita muscaria,
FORD a reconnu que les chats et les chiens sont empoisonnés quand on leur donne à manger de l’A. phalloïdes cuite.
Empoisonnement par les Volvaires
Le genre Volvaria contient des espèces très toxiques qui sont aussi dangereuses que l'Amanite phalloïde. Les cas d’'empoisonnement signalés sont rares.
GILLOT rapporte un fait intéressant de PICCO, attribué par l'auteur à Agaricus conicus PICCO, qui serait tout simplement Volvaria viperina FRIES, espèce proche parente du V. gloioeephala. Cette observation date de 1791.
I1 y eut 6 malades et 4 morts. La période d’incubation fut assez longue de 7 à 24 heures. Ce furent d’abord des coliques, puis des vomissements et de la diarrhée. Deux enfants moururent rapidement; pour la mère et la fille il y eut ictère. A l’autopsie on décela un foie très gros, très pâle et très friable.
GILLOT relate aussi que Volvaria speciosa ressemblant à Lepiota
(1) Comme le fait remarquer R. FERRY, il serait intéressant de répéter ces expériences avec l’Amanita-toxine, seule ou avec du suce bouilli d'A. phalloides.
pudica a provoqué 6 maladies et plusieurs morts, entre autres celle de deux fiancés qui avaient mangé du plat funeste à un repas célébrant leurs fiançailles. : |
CHANEL et CLERC (1) relatent un cas d'empoisonnement par Volvaria gloiocephala DE CANDOLLE. Une jeune fille de 25 ans mourut 84 heures après l’ingestion des champignons, le père âgé de 65 ans fut très malade pedant 5 jours et se rétablit. La mère âgée de 57 ans éprouva 28 heures après l'ingestion des manifestations gastriques et intestinales violentes accompagnées d'une diarrhée versistante. La guérison demanda 9 jours et la convalescence fut très longue.
L'an dernier nous signalions également deux cas d’intoxtcation avec deux morts (enfants) par Voivaria gloiocephala.
La statistique de M. ROCH donne 16 cas avec 9 morts, ce qui fait 56°) de mortalité. |
Malheureusement, comme le fait remarquer l'auteur, le chiffre n’est pas établi sur un assez grand nombre de documents.
Toxicité des Volvaires (Expériences de MM. RADAIS et A. SARTORY (2?)
Volvaria gloiocephala et V. speciosa. — Chez ces espèces comme d'’ailleurs dans A. phalicïdes et A. mappa, le chapeau et le bulbe présentent le
maximum de toxicité, mais le pied détient aussi une certaine quantité de
poison. La dose mortelle de suc frais de chapeau et bulbe est sensiblement la même que pour A. phalloïdes si on la représente par le poids de tissu sec; en réalité la dose de suc à injecter doit être plus élevée (7 cc. par kilogramme) en raison de la plus grande richesse en eau de cette espèce fongique.
On rencontre chez cette volvaire les phénomènes d’adhérence du poison à la trame fongique déjà observés chez l'Oronge ciguë verte et chez l'Amanite printanière (A. verna), mais plus atténués. Il faut traiter deux grammes de poudre sèche par l’eau bouillante pour obtenir, par première digestion, un liquide tuant le cobaye avec survie de 24 heures environ: la seconde digestion, après lavage du résidu à l’eau froide, amène encore la mort, mais avec survie de 40 à 50 heures.
(1) CHANEL et CLERC. Empoisonnement par le Volvaria gloiocephala. Bull. soc. des Naturalistes de l’Ain, 1904, p. 22.
(2) RADAIS et A. SARTORY. Toxité comparée de quelques champignons parmi les Amanites et les Volvaires. C. R. #c. des Sc., 8 juillet 1912, CLV, p 180