‹ Les Champignons Vénéneux d'AlgérieChapitre 9 sur 29 · PEU VER · texte numérisé non relu

PEU VER

- Gautier, Champ. t. 7, f. 2 (assez bonne).

Gibson, Mushr., t, 3 (bonne).

Gonnermann et Rabenhorst. Myc. europ., 1-2,t. 11,f. 2 (mauvaise)

[nzenga, Fung. Sicil. 1, t. 2, f. 2 (assez bonne).

Lanzi, Fung. Roma, t. 122, f. 2 (assez bonne).

Larber, Funghi, t. 8, f. 13 (assez bonne).

Loudon, Encycl., f. 15731 (N. v.)

Mc Ilvaine et Macadam, Amer. Fung., t. 6, f. 2 (assez bonne).

Murrill, Mycologia, 5, t. 87,t. 1 (bonne).

Nicholson, Dict. Hort. 1. p. 600, f. 764 (N. v.)

Noulet et Dassier, Champ. sous-pyrén.,t. 37,f. A (assez bonne).

Palmer, Mushr., t. 9 (N. v.)

Patouillard, Tab. Anal., f. s01 (bonne).

Paulet, Traité Champ., t. 156, f.. 1, 3, 4; t. 156 ter (*) (assez bonnes).

Peck, Report 48, t. 41, f. 1-4, 5-7 (assez bonnes).

Phoebus, Deutsch. Krypt. Giftgew. t. 1, f. 3-8 {assez bonnes).

Radais, Champ. qui tuent, f. 4 (bonne).

Richon et Roze, Atl. champ., t. 15, f. 6-9 (bonnes),

Rolland, Bull. Soc. Mycol. France, 3, t. 7 (bonne).

Rolland, Atlas champ. t. 3, f. 4 (bonne).

Roumeguère, Crypt. illustr., f. 112 (N. v.)

Sapolini, Fung. velen., t. 2 (N. v.)

Taylor, U. S. Dep. Agr., Rep. of Microscopist, 1890, t. 2, f. 6 (N. v.)

Taylor, Handb. Mushr., t. 16, f. 1-4 (assez bonne).

Valenti-Serini, Fung. Sen., t: 1 (assez bonne).

Venturi, Stud. Micol., t. 2, f. 13-14 (N. v.)

Vittadini, Fung. mang., t. 44 (bonne).

Description de la forme nord-africaine. — Carpophores solitaires ou en petites troupes, non hygrophanes ; saveur douce, odeur faible; chair blanche ; spores en masse blanc pur.

() Il existe dans l’Atlas de PauLer deux planches numérotées 156 bis, l’une numérotée « 156 bis » l’autre « 156 bis (par supplément à la 10e livraison) ». C'est la seconde, étiquetée Hypophyllum niveum que nous désignons sous le n° 156 ter. i

D ee

Pied (8-10 cm x 1-1,5 cm, bulbe atteignant 2-4 cm d'épaisseur) plus ou moins atténué de la base bulbeuse au sommet, puis subcylindrique au-dessus du bulbe, fibro charnu, tarci puis creux, séparable du chapeau, sec, légèrement squamuleux par de petiles mèches apprimées, blanc ; anneau membraneux, ample, supère, pendant, blanc. soyeux sur la face supérieure, floconneux sur la face inférieure ; volve en forme de sac, ample, glabre, blanche lavée de fauve extérieurement, blanche intérieurement.

Chapeau (6-8 cm diam.) convexe puis aplani, jamais conique, peu épais, charnu, tendre, fragile ; revêtement plus ou moins séparable, humide et même un peu visqueux, puis sec, brillant, non rayé par des fibrilles innées, glabre, blanc, puis blanc paille; marge incurvée floconneuse puis étalée, glabre, non striée.

Lamelles serrées, confluentes avec le chapeau, un peu ventrues, arrondies aux deux bouts, libres, assez larges, minces, blanches, à arête floconneuse et blanche ; intervénation nulle; lamellules presque tautes coupées en biseau.

Arête hétéromorphe par des poils vésiculeux ; trame à structure bilatérale ; basides claviformes, 40 50 X 9-11 x; spores hyalines, lisses, farcies de gouttes d’huile, subglobuleuses ou courtement ellipsoïdales, apiçulées, 9 10 X 6-7 nu.

Variations. — L’A. phalloides var. verna présente une assez grande variabilité de trois caractères :-les squamules du pied et l'ampleur de la volve, la forme du chapeau jeune. C’est en se basant sur ses caractères que l’on a voulu séparer une variété blanche de l'A. phalloides de la var. verna.

En réalité il est impossible d'établir une limite entre les formes à chapeau jeune non conique, à pied lisse ou sublisse, à volve ample, qui se rapprochent de l’A. phalloides et les formes à pied squamuleux, à chapeau conique au début, à volve appliquée, qui se rapprochent au contraire de l’A. virosa ; les caractèrs ci-dessus n’ont d’ailleurs pas toujours une variation corrélative. En Amérique où les formes blanches de l’A. phalloides sont bien plus fréquentes que dans l’ancien monde, Arxinson est arrivé à la même conclusion (‘). \

L’Amanita virosa (Fr.) est bien voisin des formes à chapeau conique Le l'A. phalloides var. verna et n’est peut-être, lui aussi, qu’une variété de l’A. phalloides. Nous avons rencontré ce champignon dans les Vosges et

(*) Ferry, Amanites, p. 14.

cr, Qu

les Alpes à une époque déjà ancienne, sans avoir le temps d'en faire une

étude approfondie, de sorte que nous devons réserver notre opinion à son sujet.

Habitat et biologie. — L’A. phalloides v. verna a été signalée en Europe dans les forêts feuillues, surtout arénacées-calcaires ou argilocalcaires ; il y est toujours assez rare ; en Amérique ce champignon est au contraire fréquent dans les forêts feuillues ; il se retrouve en Australie.

Dans l’Afrique du Nord l’4. phalloides v. verna est rare ; nous l’avons récolté une seule fois, en assez nombreux exemplaires dans un vallon de la forêt de St-Ferdinand (près Zéralda) boisé d’Eucalyptus avec quelques Oliviers et quelques Quercus coccifera et Lentisques, sur un sol sablonneux dans le voisinage de roches calcaires.

En Europe et en Amérique l’A. phalloides v. verna se développe ordinairement en été et en automne, plus rarement au printemps. La récolte.que nous avons faite à Zéralda est du 14 mars 1915.

Toxicité de l’A. phalloides (sensu lato). — La toxicité des Amanites est connue depuis très longtemps : Puis en parle déjà, les botanistes des 16° et 17€ siècle, par exemple Baux, CLusius, l’étudient d’une manière un peu plus précise. Mais ce n’est guère qu’au 18€ siècle que les idées se précisent un peu au sujet des Amañites vénéneuses, avec Burzrann et PauLer. Toutefois ce n'est guère qu’à la fin du 19° siècle que les mycologues, les chimistes et les cliniciens arrivent par leur collaboration à préciser et à différencier la toxicité des diverses espèces et à reconnaître le rôle prépondérant de l’A. phalloides. Fries, comme mycologue, Bounier, KoBERT et Foro, comme toxicologistes et chimistes, Gizzor comme clinicien doivent être cités au premier rang parmi les nombreux travailleurs auxquels nous devons ce résultat.

Nous allons exposer, d’une façon aussi concise que possible ce que l'on sait actuellement de la toxicité de l'A. phalloides, des empoisonnements qu’elle produit, et de leur traitement.

L’Amanite phalloïde est le type des champignons produisant après une longue incubation des manifestations de dégénérescence cellulaire.

. Principes toxiques. — LereLcier et SPÉNEUX (‘), puis Bounier (”*), ont

(‘) LETELLIER, Thèse Doct. Méd. Paris, 1827; LETELLIER et SPÉNEUX. Ann, d'Hyg. pab.et Méd lég., 1867 p.71.

(”) Bounier, Des Champignons, 1866,

en

les premiers isolé des substances toxiques plus ou moins impures des Amanita phalloides et citrina ; puis Kogenr (”) extrait de l’A. phalloides une substance, la phalline, qu’il considère comme une toxalbunime. Cette phalline, que Koserr n’a pu purifier parfaitement, est une hémolysine extrêmement active. Age et Fonrp (‘) retrouvent cette substance dans l'A. phalloides américain, la purifient d’une manière plus complète et y reconnaissent un glycoside pentosique.

La phalline ou amanita-hémolysine est un des hémolysants organiques les plus puissants ; elle est thermolabile, mais cependant plus résistante que les hémolysines sériques, car elle ne perd ses propriétés hémolytiques qu'après un chauffage d’au moins une demi-heure à 650 selon Fonp, à 70-75° selon Kogenr. On ne peut rendre à la solution chauffée ses propriétés hémolytiques par addition de lait, de sérum ou de lécithine, L'action hémolytique de la phalline est neutralisée in vitro par le lait cru ou bouilli.

La phalline est très peu stable, même à la température ordinaire; elle est en particulier assez rapidement détruite in vitro par le sac gastrique et le suc pancréatique.

Kogerr ("”) a plus récemment trouvé deux nouveaux corps très toxiques dans l'A. phalloïde; l’un serait un alcaloïde, l’autre une toxalbumine ayant une action analogue à celle du phosphore. L’alcaloïde a été étudié par Ras (*”), qui lui a trouvé des propriétés analogues à celles de la muscarine. Agez et Foro ont, de leur côté, isolé des spécimens américains une substance extrêmement toxique, azotée et sulfurée, dont la nature chimique n'a pu encore être exactement déterminée, mais qui n'est ni un glycoside, ni un alcaloïde, ni un protéide (‘). Cette substance, que les auteurs ont nommée amanila-toxine est extrêmement stable ; elle résiste à la chaleur (100t:et plus), à la dessiccation, à l’action des sucs digestifs, et elle reproduit expérimentalement chez les animaux des symptômes analogues, à ceux de l’empoisonnement phalloïdien (“).

Localisation des principes toxiques. — Rapars et Sanrory 9 *ont

(”) Koserr, Revue Mycologique, 1897, p. 121.

() Forn, Journ. of infect. diseases, 2 avril 1906, p. 191-224 ;: ABEL et Forp, On the poisons of À. phalloides, Jour. of Chemistry, 1997; ABEL et For», Further obs. on the poisons of A. phalloides, Leipzig, 1908.

(”) KogEerr, Lehrbuch d. Intoxicationen, 2. p. 625, p. 763 (1906). (”) Rage, Zeitschr. f. exp. Pathologie, 9, p. 352 (1ot1).

V7 (2FeRD'et Proury. Jour of Phermacology, 14 oct. 1909. -— ScnLesiNGER et For», Journ. of biol. Chemistry, septembre 1907.

(”) Forp, Jour. of infect. diseases, 2 mars 1908. (”) Rapais et Sarrorx, C. R. Ac. 155, p. 180, 8 juillet 1912.

an

montré que la teneur en principes toxiques est maxima dans le revêtement du chapeau, un peu moindre dans la chair du chapeau et les lamelles, puis dans le bulbe, et minima dans le pied. Alors que l’hémolysine disparaît facilement par la cuisson, l’amanita-toxine est non seulement très stable, mais fixée aux tissus du champignon et résiste à la dessiccation, aux lavages répétés, à l’ébouillantage. Les recherches de Rapais et Sanronx à ce sujet sont confirmées par une observation inédite de notre excellent ami le Dr Hanor, médecin à Pouxeux (Vosges) et mycologue distingué. Il s’agit d’un individu qui avait récolté et consommé des Amanites phalloïdes. Comme cet individu avait quelques doutes au sujet de l’innocuité de sa récolte, il avait fait bouillir ses champignons à grande eau, avait jeté l’eau, avait exprimé les champignons dans une serviette, les avait encore lavés, puis enfin les avait accommodés et consommés. Malgré cette lixiviation préalable, qui avait dû enlever toute saveur et presque toute valeur nutritive à son plat de champignons, notre individu présenta les symptômes typiques de l’empoisonnement phalloïdien, mais toutefois atténués, de sorte que le D' Hanor réussit assez facilement à le remettre sur pied.

Par contre (‘) notre excellent ami Paris, de Dijon, a pu, après avoir ébouillanté et égoutté des Amanites parmi lesquelles dominait l'A. phalloïde, en faire ingérer 75 gr. à un chat sans inconvénients, puis absorber

un chapeau d’A. phalloïde.et en faire absorber un autre à son garçon de laboratoire sans accident, alors que l’eau de cuisson se montrait nettement toxique,

Ces résultats contradictoires montrent que la ténacité de l’Amanita-

-toxine dans les tissus du champignon peut varier, mais n'en est pas moins à redouter. 3 On ne saurait donc trop insister sur la stabilité et la ténacité de J’Amanita-toxine, car la croyance à l'efficacité de l’ébouillantage et du . Javage à grande eau pour prévenir les empoisonnements par les champignons, est répandue et ancrée dans des milieux même très cultivés. (**) On doit même se demander si le fameux procédé Gérarp (""*), contrôlé par le Conseil d'Hygiène et de Salubrité publiques, assure une sécurité suffisante avec l'A. phalloïde. Ce procédé consiste essentiellement en une macération dans l'eau vinaigrée, suivie de lavages et d’ébullition dans l'eau, puis d'égouttage. Les expériences de Gérann ont en effet été faites

() Paris, Bull. Soc. Mycol. France, 28. p. LI.

(”) C'est ainsi que l’illustre entomologiste FABRE, qui fut aussi mycologue, a malheureusemen contribué à diffuser cette croyance erronée (Souvenirs entomologiques, vol. 10). — Voir à ce sujet TRaBuT. Bull. méd, Algérie, 23, p. 55.

(’) F. GérARD, Jour. des conn. méd. prat., 1851.— Acad. de Médec., 1852.

EN on

avec l'garicus bulbosus ; or en 1851 on comprenait sous ce nom l’ym. phalloides et l'A. citrina, qu'on distinguait souvent mal et qu’on considérait comme des variations d'une même espèce, Les expériences de GÉRarD ont donc pu porter exclusivement sur l’y. citrina, qui est beaucoup moins toxique que l’y7. phalloides. Cette dernière espèce d’ailleurs, traitée par le procédé Gérarp, a dans un cas de Frior (*) causé des vomissements et de la faiblesse.

Variations de la toxicité. — L’Amanite phalloïde s’est montrée mortelle aussi bien dans l'Amérique du Nord qu'en Europe et dans l'Afrique du Nord. Cependant dans l'Allemagne septentrionale et les Provinces baltiques, ce Champignon serait souvent dépourvu de toxicité, s'il faut en croire SrEINwoRTH et KomenrT (**).

Action des principes toxiques de l’« A. phalloides » sur l’organisme. — L’hémolysine administrée en injections sous-cutanées à des animaux est très toxique, mais produit cependant un empoisonnement moins rapide et moins aigu que celui dû à l’'Amanita-toxine. Comme on ne consomme jamais l’Amanite phalloïde crue, l’intérêt pratique de l’étude de l’hémolysine est à peu près nul. Nous n’insisterons donc pas sur son action, et nous renverrons Je lecteur qui désirerait se documenter à ce sujet aux travaux de For» et de Ferry.

L’amanita-toxine, administrée en injections sous-cutanées, est extrêment toxique pour les lapins et les cobayes. À forte dose elle détermine un empoisonnement à forme aiguë, mortel en 24 48 heures ; à doses faibles elle produit un empoisonnement subaigu, qui n’amène la mort qu'après 6-8 jours.

Par contre l’amanita-toxine administrée au lapin par la bouche ne produit aucun accident chez cet animal, alors qu’elle est toxique dans ces conditions pour le chat et le chien.

Syndrome phalloïdien. — Le syndrome phalloïdien chez l’homme a été magistralement étudié et décrit par Gizror (***), qui a distingué diverses

() Frior, Mém. Soc. Méd. Nancy, 24 décemb. 1884, p. 58.

Ki STEINWORTEH, Jahresheft. d. naturw. Ver. f. d. Fürst. Lüneburg, 1904, p.77. — KoBerT, Real. Encyclopaedie d. gesammten Heilkun , verbo : Amanita phalloides.

.. (9 V Grzot, Etude médicale sur l’empoisonnement par les champignons, Thèse Lyon, 1900. - GizLor a employé les termes de syndrome phallinien et muscarinien. Nous y substituons les termes à peine différents de phalloïdien et musçarien, la phalline et la muscarine n’étant pas les agents de l'intoxication,

formes cliniques : forme comateuse, forme convulsive, forme adynamique, forme algido cholériforme. Ces formes sont reliées par de nombreux intermédiaires ; nous renverrons pour leur distinction le lecteur à l’ouvrage fondamental de GizLor et nous nous contenterons de résumer ici les caractères généraux du syndrome phalloïdien.

Un premier caractère, très important, est l'apparition tardive des premiers symptômes. L’incubation dure le plus souvent 8-12 heures, elle peut être quelquefois de 20-29 heures (Gounor), même de 30 heures (GaL- Lois), de 40 heures (Roumecuëre) (‘). Exceptionnellement la durée de l’incubation est raccouicie, dans le cas où l’empoisonnement est causé exclusivement par le principe toxique contenu dans une sauce (TAPPEINER, Guécuen, Macnix (**). On peut prendre comme moyenne 10 à 12 heures. Ordinairement plus l’incubation est longue, plus le cas est grave.

Les premiers accidents sont des malaises puis des accès de coliques extrêmement pénibles, une diarrhée abondante, des vomissements répétés, incoercibles ; la soif est ardente.

C’est un véritable état cholériforme, qui ne tarde pas à déprimer complètement le malade, dont les orbites s’excavent et les traits se tirent. Les vomissements et les selles sont formés d’aliments non digérés, avec beaucoup de sang et de mucus. Dans les ças les plus heureux les choses en restent là : les symptômes s’amendent peu à peu et le malade se rétablit petit à petit. La convalescence est toujours longue.

Dans les cas plus graves les crises continuent avec de courtes accalmies ; il y a déshydratation intense et oligurie, la circulation se fait mal, d’où cyanose et refroidissement des extrémités ; on constate des crampes musculaires très douloureuses, surtout dans les mollets.

En général le malade conserve son intelligence et sa mémoire intactes ; rarement il présente un peu de délire ou de somnolence. Au bout de 36 à 48 heures il y a d'ordinaire une rémission, les vomissements cessent, les coliques deviennent rares, le malade épuisé et somnolent se croit sauvé. Mais les coliques et la diarrhée ne tardent pas à reprendre, ou bien le malade tombe en collapsus et meurt rapidement, vers le 3e jour.

Du 3e au 5€ jour on voit apparaître dans beaucoup de cas un ictère, quil est ‘indice d’une dégénérescence du foie. Celui-ci est hypertrophié et douloureux. On constate parfois aussi de la glycosurie(""), l'augmentation

(”) D’après Rocx, Bull. Soc. Bot.Genève, 5. 1913, p. 79.

(*) TappeiNEr, Münchner med. Wochenschrift. 7, 1895. p. 133. — GUÉGUEN, C. R. Soc. Biologie, 72, 1912, p. 159. — Macxin, Bull. Soc. Mycol. France, 28, 1912, P. 410.

(”) Roc, 1, c.,.p. 80,

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