I. — Aperçu historique
IL — Fréquence relative des chancres extra-génitaux. — Statistiques. — Pourquoi les statistiques sont-elles condamnées à n'exprimer jamais en l'espèce qu'un minimum, de fréquence, minimum forcément inférieur à
la réalité des choses? 3
III. — Sièges divers des chancres extra-génitaux. — Fréquence inégale suivant les régions. — Statistiques de ville et statistiques d'hôpital. — Prodigieux excès de fréquence des chancres de la région céphalique '. j$<
CHANCRES CEPHALIQUES.
Raisons diverses de leur excès de fréquence. — Tous les départements qui composent la région céphalique ne sont pas également sujets à subir la contamination — Statistiques i3
Localisations multiples. — Prédominance excessive du chancre labial i5
Etiolugic. — Trois modes principaux de contamination. — 1° Contagion génito-buccale; — 2° contagion bucco-buccale ; — 3° contagion médiate.
Autres modes plus rares de contagion. — Contaminations professionnelles; — contaminations accidentelles; — contaminations dérivant de l'allaitement; — contaminations inexpliquées, purement accidentelles, etc , 16
TABLE DES MATIÈRES
i° Chanches labiaux.
Fréquence prédominante des chancres labiaux. — Description clinique. — Nombre. — Localisations. — Six formes principales. . 46
I. — Type croûteux, — Ses caractères. — Variété : Chancre rupiul.
— Diagnostic. — Erreurs faciles à commettre avec lésions banales à revêtement croûteux. — Deux pièges à éviter 5o
II. — Type érosif. — Forme insidieuse. — Caractères cliniques. — Confusions faciles avec herpès et lésions banales de forme érosive. — Eléments d'un diagnostic différentiel. — Trois signes principaux ;i consulter : graphique de contour; — induration; — adénopathie 56