‹ Les chansons de Béranger, anciennes et posthumesChapitre 169 sur 245 · I.E VIETLLARn · texte numérisé non relu

I.E VIETLLARn

L'homme qui s'adapte ces ailes

Jamais ne se re]iosera.

Il lassera les hirondelles ;

Plus haut que l'aigle il planera.

Tenter leur élan solitaire

Fut un projet qu'en vain je fis-

Ma mère avait besoin sur terre,

l'auvi'c aveugle, du liras il'uu lils.

Kntin. m'' voisin d'une classe Oi'i ludliilcnt les malheureux, .l'aidais à rtMiiplir leur besace; .l'allais jusqu'il glaner pour eux.

Perdus dans vingt sentiers contraires.

Ils se guidaient ù mon flambeau.

Ces infortunés sont mes frères, ,!(' diiis part.igi'r leur tombeau.

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