V. 18-20. Comparez le Dies irae
Quid suni, miser, tune dicturus, Qiiem patronum rogaturus, Cum vix justus sit securus ?
V. 32. Leroux de Lincy {Livre (tes Proverltes, t. 1 1, p. i:'.S et p. 476) cite deux fois ce proverbe sous cette forme: <t lion (var. (irnnt) marchtès trait argent de borse. » C'est sous cette forme aussi (juc le pot'to devait le connaître, et l'inversion est provo(|uée par les besoins du vers.
V. 33-4. Les guillemets que nous avons introduits sont justifiés, et le poète veut bien dire : J'ai entendu ce proverbe et cet autre encore» car Leroux de Lincy [Livre des Proverhes^ t. II, p. 394) a réuni plusieurs exemples de ce dicton :
Qui le bien voit et le mal prent Fait folie en bon escient.
— Qui le bien voit et le mal prent.
Il se foloie a escient.
V. 38. Nous préférons à permenaUement^ qui est banal, jt?û^r afaitement^ parce que l'idée qui domine toute la strophe est celle d'un marché : afaitement s'emploie bien au sens di arrangement^ Raccord. Ex. de Gautier de Coinci, cité par Godefroy :
Maint bon afaitement fait a La mère Deu de maint meffait.