Histoire littéraire, t. XXIII, p
3. Recueil des historiens des Gaules, t. XVIII, p. 53 et Pertz, SS., t. XVI, p. 501. Huon était en tout cas bien vivant en 1188, date où on le voit figurer parmi les arbitres d'un différend {Eac Gisleberti Montensis praepositi chronico^ dans le Recueil des historiens des Gaules, t. XVII I, p. 391).
4. Gislebert, dans le Recueil de D. Bouquet, t. XVIII, p. 412 et dans Pertz, SS., t. XXI, p. 580. C'est bien la veuve de Huon d'Oisi, Marguerite, fille du comte Thibaut de Blois, qui se remarie en 1192 à Oton, comte palatin de Bourgogne, frère de l'empereur Henri VI ; ce n'est pas sa fille, comme l'ont dit P. Paris et plusieurs historiens : le contre sens vient de ce que la phrase du chroniqueur est mal faite. Comparez, pour en déterminer le vrai sens, D. Bouquet, t. XVIII, p. 707 A et p. 760 E, et voy. Vanderkindere, oucr. cité.
5. O. Schultz (Archiv de Herrig, t. 89, 1892, p. 448) a mis en lumière un témoignage qui confirme celui de la Chronique d'Anchin : c'est une charte de 1190 où la femme de Huon, Marguerite, intervient personnellement dans .une affaire relative aux biens d'une église, tandis que, l'année précédente, en 1189, c'était Huon qui intervenait dans un autre document concernant la même église : Huon doit être mort dans l'intervalle.