‹ Les chansons de croisadeChapitre 5 sur 145 · L — UN TEXTE MUSICAL EST CONSERVÉ DANS UN MANUSCRIT UNIQUE · texte numérisé non relu

L — UN TEXTE MUSICAL EST CONSERVÉ DANS UN MANUSCRIT UNIQUE

La règle suivie par iwîis sera de reproduire strictement le texte du manuscrit y sauf au cas où, à la /ois, inie faute serait manifeste et sa correctioîi assurée.

Ainsi la répétition des deux premières distinctions de la mélodie est le schèine ordinaire de construction dans la strophe musicale des trouvères. Soit le type A B + A' B'. Si dans A' une note ou un groupe de notes diffèrent fautivement de A, il y aura lieu de corriger A' d'après A.

Autre exemple : une pièce, par son amùitus, par sa tessiture générale, par ses formules, appartient clairement à un mode donné, soit le premier mode ecclésiastique qui a pour finale /V. Notre manuscrit lui .donne comme finale ;;//. L'erreur est évidente, nous ramènerons la finale sur rë.

En fait, en raison des incertitudes permanentes qui régnent sur

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la théorie musicale des trouvères, les cas sont très rares où la conjecture est certaine et oii la correction s'impose.

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