XIV. — BERXARZ, DI MOI FOUQUET, QU'OX TIENT A SAGE 1 G
vers ; c'est quelque chose comme -. A la fin Vamusement cesse. On pourrait songer à lire est forz (hsjughrie ; le mot desjuglerie n'est pas dans Godefroy, mais il s'expliquerait bien comme substantif tiré de desjuglei\ Toutefois je n'ose l'introduire. » Le vers me reste inintelligible.
V. 18. /) : marqis, H : marges ; G. Paris écrit marquis. Il vaut mieux, semble-t-il, substituer à cette forme des scribes italiens la forme française marchis.
V. 22-24. Conrad, dit le marquis de Tjr, fils de Guillaume IV de Montf errât, qui fut chanté par Bertran de Born (éd. Thomas, XXII et XXIV). C'est lui qui, lors de la troisième croisade, délivra Tyr assiégée par Saladin. Il périt en 1192, assassiné par deux émissaires du Vieux de la Montagne.
V. 28-32. « Le poète charge le marquis de récompenser son jongleur pour lui, en alléguant plaisamment (|ue la croix (ju'il a prise ne lui permet pas de dépenser son argent en folie » (G. Paris).
V. 30. C'est le texte de Z), adopte par G. Paris. H donne : Que iai la cros qem repren em castia. « Castia^ dit G. Paris, serait peut-être meilleur pour le sens; mais em = et me n'est pas possible en français ; en lisiint quim defent et chastie, on risquerait d'être trop archaïque. y> — Je douU> qu'on ait pu dire : « J'ai la croix » pour <( j'ai pris la croix ». Pout-étre l'original portait-il la forme bourguignonne y^// pour ja, (jue les scribes ont interprété à tort fat. Castia^ d'autre part, est sûrement meilleur que prie. On pourrait lire ainsi : « Queja la croiz me defent et chastie Que...