SONNET ROMANTIQUE
Terreur des jeunes demoiselles Qui vont au Cours tous les matins, Nos grands chapeaux battent des ailes Dans le» cerveau des Philistins.
Mais nous qui des siècles éteints Rallumons quelques étincelles, Nous laissons crier les crécelles Et nous prenons des airs hautains.
LES CHANSONS JOYEUSES. 20ô
Ruisselants de splendeurs passées, En ce siècle laid, ignorons Les vertus mal rapiécées;
Et donc, palpitent sur nos l'ronts Les hauts Rubcns pointus ou ronds Qui font de l'ombre à nos pensées.