PREFACE. IX
pour dVQÎr voulu , comme de folles brebis , sortir les premières du bercail, elles se sont si bien égarées, que le bei^er lui-même ne saurait pas toujours où les aller reprendre aujourd'hui.
Pour répondre cependant au désir de ceux qui ne les ont pas tout à fait oubliées , on en a reproduit ici quelques-unes , par exemple , la chanson d' Yzolier et celle de Julia Àlpinula. Dans un autre genre, ils y retrouveront aussi le Sapin, écho plus grave du même temps. Il est signé , ainsi que quelques morceaux inédits, des initiales G. 0., celles du second auteur des Deux Voix. Enfin, le petit poème des Campagnes, dont la publication dans ce dernier recueil date pareillement de cette époque (Lausanne, 1855), a été retravaillé et complété, surtout au troisième chant.
A ces exceptions près, les morceaux assez nombreux ajoutés à chacun des quatre premiers livres, et le cinquième livre tout entier, paraissent pour la première fois.
Les chansons proprement dites peuvent se chanter la plupart sur des airs connus, qu'on n*a pas cru toujours nécessaire d'indiquer. D'autres, \eè Marionnettes, la Clé des champs, Finaut ou la Vision du berger, ont été composées sur des airs de rondes vilUageoises ou enfantines ; d'autres encore ont trouvé des musiciens habiles , surtout le Chant de paix, les Derniers Com-