‹ Les chansons populaires recueillies dans la Suisse romande (volume 2)Chapitre 107 sur 128 · La Fille enfermée au couvent · texte numérisé non relu

La Fille enfermée au couvent

Texte: Chansounier Pierre-Joseph Perrodix, Villette (Valais). Mélodie: M.\urice Del.\morcl.\z, 1843, Châbles (Valais).

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1, Hé -las! Quel-le tris - tes - se J'en-du-re au enu-vent, Mon

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cœur plein de ten-dres-se Souffre un cru - el tour - ment ; U-

lie mè - re cru - el

ic Qui a eau - se mon mal -heur. Je

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suis au mo-nas-tè - re L'a-mour qui eu est l'au - tcur.

J'ai ilétesté la grille, Encore plus le verrou; Dans ce monde, une tille Mérite un sort plus doux.

Un amant plein de charmes M'avait soulagé le cœur, Mais dans ce lieu de larmes J'endure la douleur.

Oh, mère misérable, Laissez-vous attendrir !

Cela sera capable De m'empêcher de mourir.

A travers la grille Je m'élance vers vous.

Pensez que votre fille Mérite un sort plus doux.

Faut-il que l'on m'enterre Vivante dans ce lieu ?

Que de larmes amères S'écoulent de mes yeux!

Je regrette le monde Et surtout mon amant.

Oh, tristesse profonde. Je meurs à chiique instant.

Quand la clochette sonne, [Qu'] On demande à ma voix' J'ai toujours une espionne (De moi) elle n'est pas loin [de moi] Si on m'apporte une lettre.

On la lit avant moi; Tant toujours se soumettre, Oh! iiiiclle dure loi!

Après toi (que) je soupire, Oh, mon très cher amant !

Viens finir mon martyre Que j'endure au couvent !

Enfonce-(moi) ce grillage, Brise tous ces verrous, Tire-moi de l'esclavage.

Tu seras mon époux.

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