‹ Les chansons populaires recueillies dans la Suisse romande (volume 2)Chapitre 110 sur 128 · L'amoureuse au couvent · texte numérisé non relu

L'amoureuse au couvent

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1. L'a-mour cau-se des [ici - nés, Qu'il est fà-elieux irai-nicr!

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I)e m'y voir dans la gë - ne

Au eoii - vent

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ren - fer - niê[e]. Mon

ai - niant dans la guerre Prend

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part à mes don - leurs. Je n'y peux res-ter fil

j|g^a^^g^=#.N^faËiip^iE

XoM, nli! non, C'est tro]» for-ecr mon cirni! Je n'y [leux res-ter

^EàiS^HJ^^^^Ê^

fil - le, Non, Oh! non, C'est trop for-cer mon cœur

Aimable tourterelle, Dégage donc ta voix, Que jamais elle ne change L'espérance de l'avoir.

Prends ton vol agréable Et va te reposer Sur un aimant aimable

L'oiseau a pris son vol.

Droit à l'armée s'en va Trouver cet ami Pierre Qui est tout chagriné.

— Qu'as-tu donc, ami Pierre, Qu'as-tu donc à pleurer ? Tiens, voilà-z-une lettre

Jui, [obj qui tient ton cœur enchaîné. De, [oh] de ta chère bion-ainiée. (bis) (hhj L'aimant a pris la lettre D'un plaisir amoureux, A chaque mot s'arrête En fixant ses beaux yeux, Pleurant, versant des larmes, S'écriant tendrement :

— Oh! ciel, quelle tristesse (pour moi!)

Quel, [oh] quel [oh quel] fatal moment!

Chansonnier Joséphine Cit.\B(inDEZ, 1861, Miécourt (Berne).

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