Jeu - nés - se d'hon - ncur, K - cou - tez :i - vec hor
roiir ,)'ai pris le des - sein Qui pa - mit bien in - hu
^^$:^^^^4=tEEE^^
main. Dé- plo - rez mon sort, Con-tem - plez ma mort, ¥u - yez
g=Lr=E=c-=Lc-=^^F#"H^
main - te - liant Ce qui eau - se mon tour -ment. É - vi -
tez un tel mal - lieur Qni fait fré - mir d'hor - reur.
J'avais uu amant,
(J'en) n'[enj ai (pas) vu d[e](aus)si
C'était un garçon [charmant;
De vingt ans, ou envinm.
Qui venait souvent
Chez nous tendrement
En disant: Mon cœur,
J'en suis un garçon d'honneur.
Consentez donc à mes vœnx,
Marions-nous les deux.
Il faudrait savoir Si mon père le voudrait.
Car, en vérité,
Sans sa volonté
Nous ne pouvons rien ;
Avec cela nous pouvons liien;
Parlez-en dès aujourd'luii
Ali! mon clicr ami 1
Mon père informé,
Qui était mou bien aimé :
Ma fille, j'te défends !
Dès aujourd'hui, je prétends,
Car pour l'avenir.
Serait-il à mon plaisir.
Vous renoncerez
O ma fille, vous serez
Enfermée dans un couvent,
Et traitée rudement.
Voyant le refus De mon père, sans abus Je pris le dessein De commettre un assassin.
Et] Quand (il) (rioit) [vint] le 0 grand désespoir! [soir.
Tout droit dans son lit, Toursuivi [[loussée] d'un malin esprit, Je^lni doniie en [plonge avec] fureur Un couteau dans le cœur.
Après l'attentat
De ces malheureux états
Je m'en fus chercher
Un grand couteau de boucher
Je le donnais . . .
Jeunesse d'honneur,
Ecoutez avec horreur
Le fait d'un assassin,
A/Veux au genre humain ;
Déplorez mon sort
(Et) contemplez ma mort,
Fuyez maintenant
Ce qui cause mon tourment ;
Evitez ce malheur
Qui fait frémir mon co iir.
J'ai pris le dess/n De commettre un assassin; Pourvut que je sois Avec désespoir Tout droit à sou lit, Poussé par le malin esprit, Je lui plonge dans la fureur Un couteau dans son cceur.
Il était ici un amant,
Bien fait et charmant,
Qui rennes chez nous souvent
En me pai'lant tendrement,
Me disait : du cœur,
Je suis [un] garçon d'honneur ;
Contemplons à nos vœux
Marions-nous nous deux.
Je suis aller couper
Avec un (grand) couteau a bouger
[de boucher] A mon père la tète à l'instant S'en va porter a son amant Lui disant: Te«»ie^ ici, l^a tête de notre plus grand ennemi, Nous pouvons maintenant Nims marier coiisa»iY.
Mon père s'est informé Qui était mon bien aimé ; Ma fille, tu me le dirais Ou tu serai renferme Renferme dans un couvent, Traite' bien rudement.
Voici le refus De mou père sans afus.
D'abord son amant
Est plongé dans un grand étonnenieut:
Ah! quel forfait!
Ah! cruelle a tu fait?
\a.t, ingrate, (( Dieu,
Je te quitte en ce lieu ;
Sur ma foi, je te promef
De te revoir plus jamais,
Car tu pourrit bien sûrement
Me faire un jour autant.
In^'rat suborneur, 'l'u m'as percé le cœur ; Perfide amant tromiiinir, Tu m'as ravi mon honneur; Tu me quitte, ingrat, Dans ce triste état !
Moi je détruirai(s) L'enfant que j'enf.niterai(s), Je vengerai(8j mon sang Sur ce pauvre innocent.
A[)rt''s quelques jours Un enfant beau comme le jour (Elle) ayant accouché[e], Croyant son crime cache, Poussé du démon, J'ai pris ce poupon, Avec un grand couteau J'((( le coupé [lar morceaux.
Pour cacher ma cruauté,
Je le mit en terre;
Mais Dieu, ce grand Dieu
Qui voit le crime en tout lien,
Permit que le sang
De cet innocent
Bouillmait dehors,
Kn grand fleur sur son cinii-.
Ils ont prix par ce sang
Kt conduit à lubnns.
Ils ont fait mon ]irocès Au ]ilu8 juste i)arlenieiit :
y Hais condamné [Aux] Les deux poignf.v (a) cnupi Et mon corps vivant Jeté dans le feu ardent, Pour être lirùlé(e) Détruit et consumé;.
Je mérite assurément Ces terribles tourments.
Filles de ce lieu
Voyez ces tourments affreux
Je vous prie bien
De [vous] comporter (si) bien
Et de vivre toutes plus sageni
Pour éviter ces tourments.
En mérite que la Grande lion
De mon cher papa
M'a réduit en cet état ;
Je mérite assurément
Ces terribles tourments.