Mou père, ans - si ma mè - re, M'ont lais
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riint : Ils m'ont lais - se de l'or et de l'ar-
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gent. Et par des - sus, les plai-sirs les jiUis doux.
2. J'a-vais pour gou- ver-nan - te U - ne fil - le d'es-prit,
'Original: Ayant accom[ili son dessein ... — ^Original: menuisier. — 'Le nom de la ville? — ''Original: l'ont mené en prison. — 'Original: par son malheur offense.
Elle é - tait jeune et char-mau-te, Elle fai - sait tout mon ap - pui.
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Mon père, aus - si ma mè - re, M'ont lais - se en mou- ^ -.. . . N
rant ; Ils m'ont lais - se de l'or et de Par-
gent. Par des -sus tout le bon - lieur le plus doux.
De jour en jour je lui faisais l'amour
Tout en lui promettant d'être son fidèle amant.
La belle devint enceinte, ne faisait que pleurer.
Pourquoi pleurer, pourquoi tant soupirer?
Tes soupirs et tes pleurs attendrissent mon cœur.
— Va-t-en porter cette lettre au village voisin. Tout aussitôt je prends mon grand fu.sil, Je vais là baut, où elle devait passer.
Derrière buig.son feuillage, de loin je la vois venir.
Je l'ai tire, je l'ai qu'un peu blesse,
Elle m'a reconnu, elle vient pour m'embrasser.
La rage me prend, je prends mon grand couteau ; Mon grand couteau de chasse, je l'ai cou]iée par morceaux. Je m'en repens, mais il n'est plus temps. Ayez pitié d'un pauvre infortuné !
Cf. Le Mari assa.isin. Rossât, Chansons l, N" 13, et L'Amant assassin, ibid. N"' 12 et 14.