Complainte sur la mort d'une dame
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1. (Il) y a-vait une clam(e) ilans u - ne tour, Qu'e/itend la mort de jour en
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jour. Et son ma - ri, qu'il est dans la cliam-bret- te, Qu'il i)leur(e), qu'il
crie a - mè - re - ment De voir sa femme en gé - mis - se - ment. [2" stroplie et suivantes, à partir de Jj^.]
0, ma femme, prend si bon courage, {bis) La Saiute Vierge nous secourra, Et le bon Dieu nous aidera !
— Oh! non, pour moi, je n'ai plus de courage (bis)
Puisque la mort m'est attaqué,
Oh ! non, pour moi il n'y faut plus iienser.
•le voudrais voir la plus grande de mes filles (bis) Je voudrais la voir et la parler.
Et aussi bien la recommander.
0, ma tille, je me recommande (bis)
Tu obéiras k tes parents,
A ton cher père premièrement.
— 0, ma mère, je me recommande Maintenant que j'en suis grande, Vous me quittez, vous me délaissez Dans le combat il me faut rester.
— 0, ma fille, ne vois-tu pas les anges (bis) Qui sont à l'entour de mon lit.
Pour me mener en paradis !
Chantée par Béatrice Épiney, 1895, St-Jean (Anniviers) ; chansonnier 1910- Texte irrégulier sur la mélodie et le rythme de La Fille du Eoi Louis (cf. DoNciBux, p. 71 ; Rossat, Chansons I, p. 88 et suivantes). Début identique.