V. 8 : Et quitte
v. 6 : Promènent des sons mugissants V. 7 : Lucie croit voir cette ombre chère Encore errer auprès de son lit.
11, V. 8 : Et ce soupir fut . . .
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inito Près d'un tuteur ilur et cru - cl. Il voii - lait de sa
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de3 - ti - né - c Cou - tro son cœur u - nir son sort. Mais
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hé - las! pau - vro mal - heu - reu - - - se, Elle ai - mait
mieux Bu-I)ir la mort, Elle aimait mieux su - bir la mort.
Chanson vieille'
Au bord d'une mer écumcntc, Jadis vivoit dans un chataux une Jeune fille innocente, près d'un tuteur dur et cruel, il vouloit à sa destinée de cet enfant unir le Sort, mais elle avance cette himenee elle aima mieux subire le mort.
Acture navoit point de riclicsse, il étoit simple battelier dans le logiy de sa métresse il vient soffrir pour ecidier sous ce triste il voyoit sencesse le tendre obiet quil laâoret, mais une diigue et tretressc conte aux Jaloux tm feux secres.
a peine a sa qumzenne annes, lue! briloit comme une ûe.at, mais cette belle infortunée avoit déjà promis son cœur, que pouvoit sa flamme amoureuse contre des mur et des verroua;?
mais lorsque Ion est malheureuse le bien daimer de vient sy doux.
Licci, enflamé de colère,
Banni Acliirs de sa maison,
mais Lucie, triste et solitaire,
Fut mise au fond d'un noir dougon.
quand le jour commaincoit à naître,
les yeux attachez sur les flots,
assise auprès de sa fenêtre,
elle poussoit mille sanglots.
Un jour que la pauvre Captive pleuroit, pensant à ses amours, Un voix touchante et plaintive s'eléve au pied de la tour, elle entend une voix qui l'appelle, regarde à travers les barreaux, et dans une foible nacelle, vol son amant au bord des eaux.
A Dieu, dit-il, ma douce amie, qui te souvienne un jour de moi !
a dieu, je renonce à la vie, ne pouvant plus vivre sans toi.
Je vais contre les hifidelles Chercher la mort dans les Combats.
quand tu recevrai ces Nouvelle, donne des pleurs a mon très parts.
Mais voi( l'excès de ma misère, et prend pitié de mes toarmant, accorde une grâce dernière au plus malheureux des amant.
Je vais faire un bien Z'ong voyage peut être pour ne plus te voir; Lucie, que jobticime un gage qui Calme un peut mon desespoir.
Soudain, il voit l'aimable Lucie sentir aiigiicmenter sa douleur.
Elle lui jette un regard farouche, son mouchoir arroser de sang; son amant la saisit bien vittc.
Cent fois l'embrase avec iremsport le met sur son se'mt qui palpite, et laissewi ces triste bords.
Dos lors, quand la vague bruiyaiite vient se briser contre ces murs, lors qu'une chouette cffreyante Cémi [gémit] sous ces dômes obscurs, quand les Vants dans les soirs d'otonne prolonges des sont gémissant, par tout lombre l'environne semble repondre a ses accens.
Un soir, dans un songe terrible, l'Esprit fra^;e;- d'un noir tableaux, Lucie voit ce mortel sensible Errer autour de ses rideaux, quel leviel, lorsque la lumière du pale flambeau de la nuit, lucie voit cette ombre chère parnitre encore pre's do son lit.
Un jour, un Courrier se présente, lucie l'aborde en frémissant ; elle rend à la plus tendre amante Son mouchoir arroser de sang, elle lui jette un regard farouche son Cœurs senfle, elle veut crier, eZ^e sort un soupir de sa bouche et se soupir et le dernier.
[Air : Voici le jour, la montagne s'argente]
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Au bord d'u - ne mer é - eu-man-te, Ja-dis vi-
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vait dans un châ - teau U - ne jeu - ne fille in - no-
cen - te, Prfts d'un tu - tour dur et cru - el. Tl vou
lait de la des - ti - né - e
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né - e a mieux ai - mé su - bir la mort.
Moderato.
Au bord d'u - ne mer é - eu - mau - te, Vi-vait ja-
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dis dans un châ - teau U - ne jeu - ne 611e in - no-
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cen - te, Près d'un tu - teur dur et cru - el.
A iieine dans sa quinzième année, Lucie brillait comme une fleur; Mais la belle infortunée Avait déjà promis son cœur.
Artbur n'avait point de richesse ; Il était simple batelier.
Dans la maison de sa maîtresse, Il dut s'offrir comme écuyer.
Le sire, enflammé de colère,
Bannit Arthur de sa maison,
Et la pauvre infortunée
Fut bannie de ses plus beaux jour.'-
Un jour que la pauvre captive Pensait rêver à son amant.
Lorsqu'une voix triste et plaintive S'élevait au pied de la tour.
Elle entend la voix qui l'appelle.
Regarde à travers les barreaux; Elle voit Bur une faible nacelle Son aimant au bord de l'eau.
Adieu, je renonce à la vie Ne pouvant plus vivre sans toi.
Je puis contre les Infidèles Chercher la mort dans les combats.
Adieu, dit-il, ma douce amie, Ne pourrai-je un jour te revoir?
Quand tu recevras de mes nouvelles, Verse une larme sur mon trépas.
Lucie finit par ce langage [frémit à . . . Et pour lui montrer sa douleur, Elle lui donne pour marque de tendresse Son mouchoir baigné de ses pleurs.
Arthur le saisit bien vite.
Cent fois le baise avec transport.
Et le met sur son sein qui palpite. Et enfin quitte ces bords si tristes.
Un jour, un courrier so présente ; Lucie l'aborde en frémissant; Puis il rend à la plus digne aimante Son mouchoir inondé de sang.
Lucie jette un regard farouche.
Et ne pouvant plus dire un mot, Un soupir sortit de sa bouche, Et ce soupir fut le dernier.
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Au bord d'u - ne mer é - eu - man - te, Vi - vait ja-
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dis dans un clià - teait U - ne jeu - ne fille in - no-
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CPU - te, Piès d'un tu - teur dur et cru - el,