le faut, di - sait un gucr - rier A la belle
^^^Wm^^¥^^^^^^^
et ten - dre I - mo - gi - ne, 11 le faut, je suis ehe - va-
|6EEJa.g#i=f^=^=^^^
lier Et je vais à la Pa - les - ti - ne. Tu
|E^f^^.Npi^â=^^^=^E^
me pleu-res en ce mo - ment. Que tes pleurs ont pour moi de
^±^=g=M^y=fe^=l^
char -mes. Mais il vicn-dra quelqu'au-tre a - maut, Sa main es-
f|p^^^^^^^^gpi5^-H^^^^^^^^
su - ye - ra tes lar-mes, Sa main es - su - ye - ra tes lar - mes '
2. (pareille à 1). Nous reconstituons : [ — Moi, foublier, oh! non, jamais Cher Alonzo, répond la belle Morte ou vivante, je te promets De te rester toujours fidèle.] (B) [Si j'étais parjure à ma foi, Qvie le jour de mon mariage, A la table assis près de moi, Mes yeux puissent voir ton (visage) - [image].] (rf. str. 8) Que le fantôme d' Alonzo Atteste ses droits sur mon âme ; Qu'il m'entraîne dans le tombeau En disant: Elle était ma femme ^ Douze mois se sont écoulés, Un baron de haute origine [Par] (Sort) mille présents étalés ■• Demande la main d'Imogine.
LVclat de Tor et des bijoux Eblouit' la belle et l'enchante.
Il est accepté comme époux La fête" arrive, elle est brillante.
Jeux et festins' vont commencer, Enchantant* l'épouse nouvelle.
Chacun vient de se placer Un étranger est auprès d'elle.
D'un ton qui marque la /îaeitr| frayeur'"] A l'étranger" elle s'adresse:
Baissez'^ votre casque, seigneur.
Et partagez notre allégresse.
L'étranger se rend à ses yeux [vœux "J 0 ciel! o surprise effroyable!
Son casque (enleré^*), [ouvert] k tous [les yeux Présente un spectre épouvantable.
Pâle, [et] debout, l'affreux géant Dit à la tremblante Imogine :
— Reconnais-tu bien maintenant Alonzo, mort en Palestine?
Ta bouche autrefois lui jura Qu auctm amant tu serait beiUe?" Tu (lui) disais: (et) [il] me trouvera(s) Mort ou vivant toujours fidèle.
Si j'étais ])arjure à ma foi, Que le jour de mon mariage A la table assis près de moi Mes yeux puissent voir son visage. '" Vois la fantôme d'Alonzo. [image] Rends-moi mes droits, je les réclame.
Suis-moi, je t'entraine au tombeau.
Cbevalier, elle était ma femme.
Son air, son maintien, son aspect Et surtout sa tête imposante.
Semblait imprimer le respect Et je ne sais quelle épouvante.
Son casque le couvrait si bien Que chacun en vain l'examine.
Immobile il ne disait rien Mais il regardait Imogine'.
11 saisit de ses bras hideux Son infidèle qui l'implore.
Ils disparaissent^'' tous deux, Mais ses cris s'entendaient encore.
Le baron pleurant jour et nuit Ne survécut point à sa perte.
Du château nul n'osa depuis Habiter l'enceinte déserte.
Imogine vient tous les ans (Sous les) [dans ses] habits de fiancée. Poussant toujours des cris perçants Toujours par /'«s^Ject [le spectre] embrassée. Amants cent fois^', cœurs inconstants.
Qui faites un jeu (de) [du] parjure, Voyez (par) quel[s] affreux châtiment[s] De l'amour on[t] venge l'injure.
Ërmarqiip du l'hantPUr : • Elle est terminée, la bougra ! •
li, variantes; Titre: Alozon et Hymogine. 'Un autre aimant, Dont la main
essuiera tes larmes. — -A table assise auprès de toi, / Tes yeux puissent voir
mou image. — 'Ce quatrain manque à 15. — ''Parmi les princes à s'installer.
'Séduisit. — °La noce. — 'Joyeux festin. — "Pour fêter une épouse. —
'Cette stropbc manque. — '"Frayeur. — "A l'inconnu. — "Otez. — • "Vœux.
— '^Oto son casque et lu'ésente. — '*Kecte: [Qu'aux amants tu serais rebelle].
— '"La version B s'arrête ici. — "(Ils avaient disparu]. — '"Sans foi.