Je suis à l'a - ven - tu - re de ces vail
lants ttuei-- ricrs. Mon jièr' me sol - li - ci - te pour me
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tair' mil - ri -ei'. Troiajoin-s a - ]irè9 la iuj - ce, me vient le com-maïui'-
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ment D'al - 1er |iren - ilre les ar - mes de - dan
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le II' - gi - ment, ht de - dans le ré - a;i - ment.
La lieir se fond en pleurs, nie dit en soupirant: — Je crois bien que la guerre ne dure pas longtemps. Mais cett' belle campagne a bien duré douze ans, Sans envoyer de lettre à sa femme, à ses parents.
La paix étant parfaite, je r'viens dans mon [lays. Au moment que j'arrive, ma femm' se remari'. J' m'en vais trouver ma mie, ma mie à sa beig"ri". De sorte que j'arrive [ an tumhcau de la nuit.
Mélodie des strophes 4, 5, 6, 7
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