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ber - ge - ri". Je fra]i - |ie | à la por - te, je
lie- ni.-mdr à lo
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nier' tout l'omine nn é-tran-ger. Tout comme un
— Mon brave militaire, je ne jmis vous loger.
Ma fille se marie, je suis embarrassé',
Plusieurs gens de chez nous rhi-v. nmi doivent loger.
— Vous m" devez bien connaître, je passp assez souvent. Vous fait-il répugnance de prendre mon argent'?
An coin de votre table pour moi c'est suffisant.
Eu entrant dans la chambre, je fais mes compliments:
— Citoyens, citoyennes, ne vous dérangez pas, Permettez-moi de grâce d'entrer dans vos repas.
L'ont bien tenu silence tout le long du repas. Ne parlant que de France, de ce joli combat.
— Ajiportez-moi des cartes, des cartes ou bien des di'n; Xous jouerons ensemble pour savoir ipii l'aura.
— Connais-tu point, citoyeun', ton amant inconstant. Qui est parti pour Vienne il y a bientôt douze ans, Qui t'a donné un' bague, une bague en argent,
l'n diamant, la belle, c'est en vous engageant?
La belle sort de table et le va embrasser, Sur sa bouche vermeille lui donne un doux baiser; Sur sa bouche jolie lui dit: — Mon cher ami, J'étais femme seulette, me voilà deux maris!
Messieurs de lu justice l'auront bientôt jugé D'aller rendre le gage au pauvre infortuné :
— Qui [qu'il] s'en-d-œW [aille] faire une autre, il est en liberté, Qu'il s'en ailP faire une antre, il est en liberté!
— A moi prenez exemple, gardons à marier; 'l'ournez le dos aux veuves, crainte d'être trompi's. Fréquentez toujours des filles, des tilles à marier. .Jolies, non jolies, du moins vous les aurez.
Chantée par M. Benoit Zurt'erey, tils, né en 187ô, Vissuie, \',tl d'Anr
D. RtV'itons rAventnve 3Iode?-ato
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1. Ré -ci -tons l'a - ven - tu - re de ce vail - laut guerrier. Sun pèr' le sol - li - ci - te à le f:ii - re ma - ri-
er. Trois Jours a - i)rès ses no - - ces, lui
vient i-oni - luan - de - nient D'aï - 1er pren - ilre les ar - mes de-
i^jF^H^^^ff^iu ^ r J'i js^^
dans le ré - gi - ment, De - dans le ré - ai - ment.
La beir se fond en larmes, lui dit en soupirant:
— J'espère que la guerre ne durera pas longtemps. (Jette belle campagne l'a bien duré deux ans,
Sans jamais des nouvelles ni à (sa) femm', ni à ses parents.
Quand la paix en fut faite, 1' soldat r'vieut au pays; Au moment qu'il arrive, sa femme se remari'. Tenant sa belle mie, sa mi', sa bergeri', 1)0 sorte qu'il arrive au tomber de la nuit.
En passant d'vant sa porte, lui demande à loger, De la même manière tout comme un étranger.
— Vous devez me connaître, j'y passe assez souvent. Aurez-vous répugnance de prendre mon argentV
— Mou brave militaire, je ne puis vous loger; A moi beaucoup de peine de vous le refuser. Ma iiir se remarie, je suis embarassé';
Tous les gens de ses noces chez nous doivent loger.
En entrant dans la chambre, leur fait ses compliments.
— Citoyens, citoyennes, ne vous dérangez pas! Pi'rmettez-moi de grâce d'être de vos repas, .4» coin de votre table à moi soit suffisant.
Ils ont bien t'nu silence tout le long du relias, l'.irlaut de ville en France, de son joli combat.
— Que l'on m'apport' des cart's, des cart's ou bien des dés Nous jouerons ensemble qui l'aura, l'épousé".
— Ne r'connais-tu pas, (la) belle, Joseph» l'inconstant. Qu'il est parti pour Gênes il y a bientôt douze ans? Qui t'a donné pour gage une bague en or [arf/ent], Un diamant, la liellc, c'est en vous épousant.
La l)ell' se l'vait de table, et lui vient embrasser: Sur sa bouche jolie il donne un doux baiser; Sur sa bouche vermeille lui dit: Oh! mon ami! Me croyant femm' seulette, me voilà deux maris 1
Messieurs de la justice l'auront bientôt jugé : C'est de rendre le gage au pauvre infortuné. Qu'il en cherche | une autre, il est en liberté, Qu'il en cherche | une autre, il est en liberté!
— Gar(;ons à marier, à moi prenez exemple: Tournez le dos aux veuves, crainte d'être trompés. Des fiU's à marier, des fiU's en manque pas: Jolies ou non jolies, du moins vous les aurez. Chantée par M. François Terrettaz, né en 1836, Champsec (Bagues); Mlles Aline (1894) et Alice (1896) Brunhez, Fregnoley (id) [de leur père François Bruchez, 1862]. — Chans. de Mlle Marie Gabhud, Lonrtier (Bagnes).