I. Jura
,. , , A. La Fille déguisée en Dragon Moderato ° "^
1. Der - rièr' chez nous il ya-t-iui ca - pi - tai - ne Qui pour un
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jour En - tre-tieut mes amours, En me ili-sant: Oh! que vous ê - tes
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bel - le! .T'vou-drais, j'vou-drais A - voir tle
a - monrs !
Mais quand il eut les amours (le la belle, Oh! oui. oh! oui, ils ont bien pris les Le malheureux Oh! oui, oh! oui, farmew,
Lui va fair' ses adieux, [donnes. Ils se sont défendus.
— Va, va, ingrat, puisque tu m'aban- Mais la fillette était encor jeunette, J'irai, j'irai («ar.; vraiment) Frappa si fort,
T'y voir au régiment. Mit son aimant à mort.
Va demander cent louis-t-à son père, Le général voyant cette défaite.
Va-z-à Paris,
S'y fair' fair' des habits.
Elle s'habille en dragon militaire;
Rien de si beau
Qu'Ia cocarde au shako.
Eli' parcourut sur tout 1' front de la Sans y pouvoir [troupe,
Retrouver son aimant.
EU' l'aperçoit, ell' met le pied-z-à terre. Lui dit: Soldat, Prenons les arm's en mains.
Voulut la prendr', La conduire en prison.
Jje Roi si bon lui accorda sa grâce,
Le Roi si bon Lui accorda son pardon.
Monte à cheval comme un vrai capitaine. Monte à chevaux Comm' des vrais généraux; S'en retourna au château de son père:
— Moi j'ai vécu (vaincu).
Mon aimant ne vit plus!
Chantée par Mme Joséphine Chaboudez, 1861, Miécourt. — ('bans, de Mme B Pheuliiiu, Miécourt; Mlle Mathilde Ménétré, Bonfol.
B. Le Capitaine
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1. Der-nier cliez nous il y n un oa - pi - tai - ne De jour en
jour En-tre-tient mes a-mours En me di-sant: Ah! que vous ê -tes
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bel - le, J'vou-drais, j'vou-drais A - voir de vos a - meurs.
Chantée par Mme Matliilde Macquat-Ménétré, née en 1883 à Bonfol. Les antres strophes comme dans A.
• II. Valais