Le se - oond jour du mois d'à - vril
rad', nous ftiut jiar - tir. Il faut ]iar - tir, sol-dats de
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guer - re,
Il faut
En Angleterr' fut arrivé, L/'on commenc' déjà à tirer.
'La ont bien tiré cinq à six heures Sans pouvoir faire aucune chose.
Le capitain' vient nous d'mander:
— N'y a-t-il personne de blessé V
— Oh! non, oh! non! mon capitaine, 11 n'y a qu'uu seul porte-enseigne.
— 0 porte-enseigne, ô mon ami.
N'as-tu point regret à mourir V
— Tous les regrets qu' j'ai eu ce monde C'est de mourir sans voir ma blonde.
— Oh! ta blond', nous la f'rons venir. Oh! ta blond', nous la f'rons venir.
Oh! nous ferons venir ta blonde Par quatre grenadiers de Londres
|)ar - tir pour l'Angle - ter - re. Quand la blonde fut arrivé', Tout le mond' se mit à pleurer.
— Pleurez pas tant, fille de Londres, Car ma blessure en est profonde.
— J'eugagerai mon Jupon blanc, Ma montre en or et mon diamant; J'y donnerai ma bell' parure, Amant, pour guérir ta blessure.
— Oh! non, des gag's, je n'en veux pas. Puisque mourir, oh! oui, je dois.
Tu nie feras porter en terre Par quatre grenadiers de guerre.
— Oui enterre»-, j'te frai porter, Oui, enterrer, j'te frai porter; Je te ferai porter en terre
Par quatre grenadiers de guerre.
— Ah! voilà que l'amant s'en va, Ah! voilà que l'amant s'en va, S'en va partir pour l'autre monde; Adieu, les plaisirs de ce monde !
Chantée par M. Etienne Roserens, né en 1849, fossoyeur, Orsières.
Allegretto
D. Le Porte-Enseigne
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l. Le ving - te - trois du mois d'à - vril, Le ving-<e
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trois du mois d'à - vril, Bra-ves sor - dats, nous faut par-
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Nous faut par - tir pour l'An - gle - ter - re,
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dats. nous faut-z-en
An premier coup dont fut tiré, (bis) Le porte-enseigne fut blessé.
— Porte-enseigne, mou ami, N'as-tu pas regret de mourir?
— Tout le regret iju' j'ai dans ce monde C'est de mourir sans voir ma blonde.
guer - re.
— Oh! ta blond' nous ferons venir Quand la blonde fut arrivé',
\le s'est mis donc à pleurer, [monde.
— Ne pleurez rien pour moi dans c' Car ma blessure est trop profonde. ')
— Amant, si tu viens à mourir, (his/ Nous te ferons ensevelir;
Nous te f'rons à porter-z-eu terre Par quatre grenadiers de guerre.
Nous te ferons des beaux bouquets (bis) Nous te f'rons des bouquets de roses, (bis) ') Amant, pour mettre sur ta fosse.
Chantée par Bartliélemy Mariéthoud, ancien instruoteur, né en 1834, de Nendaz, à Sion.
Moderato
U. Jura
E. Voici ce joli Mois de Mai
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