‹ Les chansons populaires recueillies dans la Suisse romandeChapitre 117 sur 128 · Le se - cond jour · texte numérisé non relu

Le se - cond jour

i-il. Loii

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vient nous din

faut ]iar - tir,

faut iiar - tir

ifiim^^;3£3=^r/rrr^^

dats de guer-re. Il faut par- tir pour lAn-gle - ter - re. •2. 3.

Xe fur ut pas sitôt arrivés, Le capitaiu' s'est avancé:

Qu'en bataille il fallut aller. — N'y a-t-il pas d" nos gens blcssésV

Ils ont battu cinq à six heures, — Ah! oui, ah! oui, mon capitaini',

Sans avancer aucune chose. Ah! oui, ah! oui. le pnrte-«nseisne.

— Porte-oiiseigne, mon bon ami, — J'engagerais mes blancs jupons, N'as-tn point regret de mourir? Mii rob' de soie et mes mouelioirs,

— Tout le regret que j'ai au monde, J'engagerais ma chevelure, C'est de mourir sans voir ma blonde. Amant, pour guérir ta blessuri'.

— Si ta blonde peut te guérir, — N'engage rieu pour moi, ma blondi I Ah!] nous te l'enverrons chercher [g-fw-'r/;] Car ma blessure est trop profonde. Par quatre soldats de marine Ce n' sera pas demain midi

tjtui passeront la mer jolie. Que tu m' verras ensevelir.

fi. • 9.

De si loin qu'il la vit venir, J'ai montre en or, boucle en argen

Son tendre cœur iit un soupir. Un beau cheval et ma valise.

— Ne soupirez pas tant, ma blonde. Prends mou cheval et ma valise, ('ar ma blessur' n'est pas profonde. Je t'en fais de radeau, ma mie.

Qui a composé la chanson?

Ce sont trois jeun's et bons garçons ; Ils l'ont faite, ils l'ont chantée Mangeant du pain, buvant d' la bière.

Chantée par M. François Isabel, instituteur, à Villars sur (illon.

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