J'a - vais seize ans à pei - ne, Bel - le comme u
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fleur. Lorsqu'il fal-Iut qu'il vienne Em
Ses charmes, ses caresses Et ses baisers trompeurs Et ses fausses promesses M'ont jeté' dans les pleurs.
Je pleur', je deviens pâle; Je le vois chaque jour Auprès d'une rivale.
En lui parlant d'amour.
Avant que je succombe, Je saurai le punir.
Et dans la même tombe L'amour [la mort] doit nous unir, i
poi-son-ner mon cœur.
Elle partit furieuse, EU' tua son amant; Après, la malheureuse, Elle s'en, fit autant.
De ce jour de tristesse.
Souvenez-vous toujours.
Restez, belle jeunesse.
Fidèle à vos amours.
La mort est bien cruelle Quand ell' touche nos coeurs.
Elle est morte, la belle.
Et son amant trompeur!
Chantée par Mme Lydia Chappot-Lugon, née en 1886, Trient. — Chansonniers : Mme Lydia Chappot-Lugon, Trient; M.Maurice Lugon, Les Jeur>, sur Trient.